Recherche du mot clé « BRI » (839 résultats)


L'information semble ne pas avoir fait grand bruit, traitant pourtant du sujet aussi délicat que controversé de l'obligation vaccinale que veut à tout prix nous imposer notre cher ministre de la santé, Mme Agnès Buzyn. L'article est daté du 31 août, mais il est vrai qu'entre les joutes verbales de Donald Trump et du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, les avancées inquiétantes du « boucher » Assad face aux gentils terroristes soutenus par l'occident, le scandale sur le Levothyrox et autres, les conditions étaient réunies pour que cela passe inaperçu.

J'avais déjà en juin évoqué les liens d’intérêt entre la ministre de la Santé et l'industrie pharmaceutique, et je ne fut pas le seul. Évidemment, cela n'a pas pour autant perturbé la ministre ni ne l'a faite dévier de ses objectifs si prof...

Si dans son immense majorité l'opinion générale est de plus en plus préoccupée par l'environnement, au sens écologiste du terme, elle se fourvoie cependant dans la voie à suivre que lui dicte la vision « verte » et « responsable » de la société, régulièrement parrainée par des médias « affranchis » dégoulinants d'illusions éco-responsables.

Pour ces organisations qui prétendent dénoncer et combattre les mauvaises pratiques polluantes humaines en se reposant sur le bien fondé des thèses écologistes, être responsable revient à trier ses déchets, utiliser des ampoules basse consommation, rapporter les piles usagées, investir dans une transition énergétique par l'entremise de véhicules électriques alimentés au nucléaire, de panneaux solaires et autres éoliennes improductifs, tout comme de ...

Alors que la nouvelle ministre de la Santé, Agnès Buzyn, dévoilait le 15 juin dans une interview au Parisien ses intentions de rendre obligatoires 11 vaccins (contre 3 aujourd'hui), de récentes découvertes sur son passé professionnel laissent entrevoir ses liens douteux avec l'industrie pharmaceutique, alias « big pharma ».

Une réelle question sur de très probables conflits d'intérêts se pose en effet, à commencer par son mari, Yves Lévy, qui n'est autre que le directeur de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), mais également auprès de laboratoires pharmaceutiques, puisque les déclarations publiques d'intérêts d'Agnès Buzyn [1][2] que s'est procuré le site libreactu.fr, attestent qu'elle a été directement rémunérée pour diverses activités par le laborato...

Se voulant aussi détaillé que long et exhaustif, cet article se destine principalement aux fervents et sincères défenseurs de l'écologie et de la protection environnementale qui, pour la plupart, méconnaissent les réelles origines des organisations écologistes qu'ils soutiennent.

Ils ignorent de fait qu'ils participent malgré eux au prolongement et à la légitimisation d'un « model business » conçu par des élites capitalistes, ayant pour double objectif de leur permettre de contrôler une « tendance verte » génératrice de profits considérables, tout en leur prodiguant une image bienfaitrice, responsable et soucieuse de notre avenir.

S'il est une règle qui se vérifie invariablement, tous contextes confondus, c'est que toute cause ou évènement susceptible de générer des profits sera utili...


Impossible d'échapper au matraquage médiatique quasi-unanime en cours, la cause semble être entendue et acquise pour notre nouveau, beau, jeune et fringuant président de la république, les superlatifs ne manquent pas pour désigner Emmanuel Macron, ce nouveau défenseur de la planète qui s'offre au passage le luxe de fustiger son homologue américain sur son retrait de l'Accord de Paris sur le climat. Affront ultime, notre macrovingien le fait en usant la langue de Shakespeare dans un « Make our planet great again », détournant ainsi un slogan de campagne de Donald Trump : « Make America Great Again » (qui lui-même l'avait repris à Ronald Reagan).

On s'étonne et s'indigne du choix d'un Trump qui avait pourtant dès les débuts affiché son climato-scepticisme, et qui applique donc ici une de s...