Recherche du mot clé « Attaque informatique » (9 résultats)

L'information a fait le tour du web hier, provoquant étonnement et indignement : Le président sortant Barack Obama a, dans un élan puéril aux apparences vindicatives, expulsé sans ménagement 35 diplomates du sol américain et fait fermer deux bâtiments russes à New York et dans le Maryland.

Le motif évoqué est que Moscou se serait ingéré dans les élections présidentielles américaines en ayant orchestré - et même supervisé en personne - des attaques informatiques. Ce sont ces mêmes accusations qui sont reprises unanimement par les médias mainstream depuis des semaines, et qui selon ces derniers, rendent Vladimir Poutine directement responsable de la cuisante défaite d'Hillary Clinton face à Donald Trump.

Des accusations démenties pourtant à de nombreuses reprises par les responsables ru...

Vous vous en doutiez, les Etats unis n'ont pas le monopole de l'espionnage malgré l'hyper médiatisation de l'affaire Prism mise au grand jour grâce à Edward Snowden. Ceci expliquant également le profil bas adopté par l'hexagone après un soubresaut d'indignation hypocrite de nos dirigeants, laissant place peu de temps après à une indifférence générale de leur part qui en disait long.

La ou cela devient assez troublant, c'est quand on constate certaines similitudes concernant les « cibles » entre le programme espion français (Babar alias Snowball) et son homologue américain (Stuxnet/Flame), à savoir entre autre le programme nucléaire Iranien... Il semble que la coopération entre la France et les Etats unis aillent bien au delà de ce que l'on soupçonnait. Le veilleur

C'est une véritable tr...

Le gouvernement s'apprête à faire voter un projet de loi de programmation militaire 2014-2019 dont certaines dispositions étendent les possibilités de surveiller en dehors de toute action judiciaire les données numériques de dizaines de milliers de citoyens considérés comme de potentiels « ennemis d'État » et de savoir qui ils appellent et qui les joint, de les localiser en temps réel à travers leurs téléphones, leurs ordinateurs.
 
Désormais, toute la communauté du renseignement sera mobilisée, de l'Intérieur à la Défense, en passant par Bercy, pour des motifs bien plus large que le seul risque terroriste, comme la prévention de la criminalité. Ce régime d'exception risque donc d'être appliqué à toutes les infractions.
 
Les promoteurs de ce texte font valoir que des garanties seront accor...

Cet ex-numéro deux de l'état-major américain des armées est dans le collimateur de la justice. Il serait la source des révélations sur le virus informatique Stuxnet qui a paralysé le programme nucléaire iranien en 2010.
 
La nouvelle a de quoi faire trembler le Pentagone. Un général quatre étoiles à la retraite est soupçonné par la justice d'être à l'origine des fuites concernant une cyberattaque américano-israélienne qui visait le programme nucléaire iranien. Or, James Cartwright, le suspect, a été numéro deux de l'état-major américain des armées entre 2007 et 2011, date à laquelle il a pris sa retraite. Selon la chaîne NBC News, qui s'appuie sur des sources judiciaires anonymes, l'homme âgé de 63 ans vient d'être averti de l'ouverture d'une procédure à son encontre pour violation de l'E...

Des milliers de « hackers » chinois, pour la plupart télécommandés par l'armée populaire, ont pénétré dans les réseaux informatiques des puissances occidentales.
 
C'est une guerre qui ne s'annonce par aucune explosion de bombe ou de missile, qui n'a pas fait de victimes humaines ni, non plus pour le moment, de destruction d'entreprises industrielles, de voies de communication ou de bâtiments. Mais pour silencieuse et quasiment invisible qu'elle soit, cette guerre sur la Toile est une menace considérable pour les secteurs militaires, industriels et politiques d'une nation. Car son objectif est de violer et de voler les secrets d'un pays. Et au besoin de désorganiser sa vie économique et sociale. Par exemple, en paralysant la circulation aérienne, en provoquant l'arrêt d'une centrale nuclé...