Recherche du mot clé « Antonis Samaras » (8 résultats)

Le 18 mai, Thessalonique, dont l'agglomération dépasse un million d'habitants, devait voter pour ou contre la privatisation de son eau. Ce référendum populaire consultatif devait se tenir en même temps que les élections locales. Son organisation était soutenue par onze maires de l'agglomération, dont celui de Thessalonique. Qu'importe ! Le gouvernement grec du conservateur Antònis Samaràs a déclaré la consultation illégale.
 
C'est la « Troïka » - FMI, Banque centrale européenne et Commission européenne - qui exige de la Grèce de privatiser la gestion de l'eau dans les deux plus grandes villes du pays, Athènes et Thessalonique. L'entreprise qui gère la distribution de l'eau à Thessalonique (EYATH) est déjà une société anonyme. Elle reste cependant contrôlée par l'Etat à 51%, qui doit donc...

C'est l'heure des soldes. La plus grande promotion du 21ème siècle. Tout doit disparaître ! Pour tenter de réduire sa dette, la Grèce liquide tous ses biens publics : énergies, transports, compagnies des eaux, universités, rivages préservés...
 
Le pays s'enfonce toujours plus dans une crise économique sans fin, malgré les « plans de sauvetage » européens. Ceux-ci profitent en grande partie au secteur financier, alors que pour les Grecs, l'austérité est devenue un mode de vie. Reportage à Athènes, auprès d'un peuple victime du traitement de choc imposé par le « capitalisme du désastre ».
 
« Plus d'un tiers de la population grecque n'a plus accès à la sécurité sociale »
, estime Giorgos Vichas, cardiologue. A la clinique autogérée de Hellinikon, en banlieue d'Athènes, une centaine de médeci...

« Notre objectif, décidé en assemblée générale, est de continuer à transmettre nos programmes par tous les moyens », explique Nicky Tselika, rédactrice en chef du journal télévisé d'ERT.
 
Dans les studios, sur les plateaux, derrière les claviers et les caméras, journalistes et techniciens de la radio-télévision publique grecque, brutalement fermée le 11 juin par un décret gouvernemental, continuent de s'activer. En bas, dans le vaste hall et les couloirs attenants, des centaines de personnes bavardent, vont et viennent, occupant le bâtiment pour empêcher une évacuation par les forces de l'ordre.
 
Le signal des trois chaînes et des radios publiques s'est tu dans la soirée. Il aura fallu 12 heures aux ingénieurs et techniciens du service public pour imaginer une solution. Les obstacles éta...

Le gouvernement grec veut à tout prix remplir les caisses de l'État. Une récente loi permet d'enfermer les citoyens qui doivent plus de 5000 euros au fisc, et dans ce contexte, le gouvernement a eu l'idée de reconvertir d'anciennes casernes en « pseudo-prisons ».
 
La Grèce, à cause des politiques absurdes mises en ?uvre ces dernières années sous la « dictature » de la troïka, pullule de citoyens endettés et insolvables. Bien souvent, endettés vis-à-vis de l'État, étant donné que la pression fiscale continue d'augmenter pour compenser un appauvrissement social toujours plus grand, et une montée du chômage, voire même de la faim.
 
Le gouvernement d'Antonis Samaras ne semble pourtant pas vouloir changer de voie et s'entête dans ses choix erronés - et criminels. L'objectif des tenants de l'...

Mardi dernier au soir, le gouvernement grec a imposé la loi martiale contre les marins des ferries en grève en mobilisant la police pour briser leurs piquets de grève. Les travailleurs avaient débrayé pour protester contre les suppressions d'emplois et les réductions de salaires ainsi que pour revendiquer le versement de salaires impayés. Cela fait des mois que certains d'entre eux ne reçoivent pas de salaire.
 
La grève a suspendu le transport maritime entre le continent et les nombreuses îles du pays, provoquant des pénuries alimentaires dans les îles plus petites qui n'ont pas d'aéroport. Les équipages des ferries ont arrêté le travail jeudi dernier, 31 janvier. Le débrayage n'était initialement prévu que pour 48 heures, mais il a été reconduit pour trois fois 48 heures avant d'être br...