Recherche du mot clé « minimum de maunder » (6 résultats)

Si une contribution d'origine humaine ne peut être niée concernant les changements climatiques que nous observons, dont les causes sont liées à une variabilité cyclique naturelle dépendante de facteurs aussi variés que nombreux et complexes, le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) n'a eu de cesse d'affirmer que seule une responsabilité d'origine exclusivement anthropique ne pouvait en être la cause, utilisant en ce but des « preuves emblématiques » telles que la population des ours polaires - qui semble en fait se porter bien - ainsi que le recul de glaciers.

C'est d'un de ces glaciers dont il est question aujourd'hui, celui des Alpes, et si un recul est réellement constaté de nos jours, une nouvelle étude démontre que cela s'est déjà produit à maintes ...


Je publie ici un nouvel article de Jacques Henry, qui conforte la perspective de plus en plus évidente d'un refroidissement global de notre planète. Tout comme le veilleur, cet ancien chercheur au CNRS à la retraite dénonce régulièrement la fable du réchauffement climatique anthropique en bon « climatosceptique ».

Il tente dans ce billet de nous alerter sur les conséquences futures de la baisse d'activité solaire en cours, alors que contre toute logique scientifique, les organismes officiels dans leur ensemble continuent de nier tout lien de cause à effet entre l'activité du soleil et notre climat.

Pour rappel, le précédent « minimum de Maunder » remonte à la période de 1645 à 1715 (Petit âge glaciaire), et à l'époque les hivers étaient tellement rudes que certains fleuves d'Europe, c...

Je vous en parlais récemment dans un article intitulé « Le monde menacé par un nouvel âge de glace ? », mais avec précaution par manque de sources tangibles disponibles, mais mes craintes sur le sujet semblent se confirmer avec la venue de nouvelles analyses que je vous délivre ici.
 
Le témoignage d'un ancien militant du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) compétent et lucide (oui, je sais ca m'a surpris aussi...) vient étayer cette théorie dans laquelle notre avenir proche risque de s'avérer plutôt glacial ! Le veilleur
 
Selon Le Monde, la vague de froid qui, depuis mi-mars, touche l'Europe et l'Amérique du Nord est  « tout à fait exceptionnelle, par sa durée et son étendue », assure Patrick Galois, prévisionniste à Météo-France. Elle s'inscrit dans la f...

Les experts du climat du GIEC sont-ils en train d'admettre à leur tour que le soleil joue un rôle prédominant dans le réchauffement climatique ? Cela fait des années, depuis les premiers rapports émis il y a plus de 10 ans qu'on nous affirmait le contraire. Dès le rapport de 2001, le réchauffement cataclysmique avançait et nous démontrait que le soleil n'avait aucun impact dans le réchauffement climatique. Certains nous affirmaient même que cela n'avait aucune influence météorologique !
 
Un avant-projet du prochain rapport du GIEC pourrait laisser penser que l'origine du réchauffement climatique ne se résumerait pas aux conséquences de l'activité humaine. A l'origine de ce soupçon, un paragraphe du rapport dont la portée et l'interprétation fait débat.
 
Il y avait longtemps qu'on n'avait...

Le soleil a déclenché une poussée énorme jeudi 12 Juillet, la deuxième grande tempête solaire générée par une éruption à partir de notre étoile en moins d'une semaine. L'éruption solaire a culminé à 12h52 HAE (16:52 GMT) en tant que tempête solaire de classe X, le type le plus puissant d'éruption solaire.

"L'éruption provient de la Région active 1520, qui est devenue visible le 6 Juillet par la rotation du soleil" ont déclaré les responsables de la NASA dans une alerte. La région active 1520, ou AR1520, est un amas géant de taches solaires qui font actuellement face à la Terre. Selon la NASA et le Space Weather Prediction Center (SPWC), qui est exploité par la US National Oceanic and Atmospheric Administration, cette tempête solaire a été enregistrée comme une éruption solaire de classe...