Recherche du mot clé « commerce international » (12 résultats)


L'accord de libre échange euro-canadien Ceta fait encore parler de lui. Après les rebondissements liés au refus Wallon de courte durée, suivi de la signature Belge, puis récemment de la pression d'une partie des eurodéputés qui a permis de retarder le vote du parlement européen au début de l'année 2017, une tribune publiée ce lundi 28 novembre révèle que 455 organisations et collectifs européens et canadiens appellent leurs élus à voter contre l'accord de libre-échange Union-Européenne-Canada.

Précédemment, une partie des eurodéputés demandaient la saisine de la cour européenne de justice avant toute application du traité, mais sans surprise, cette résolution a été rejetée le 23 novembre. Il faut savoir que le Ceta, signé aujourd'hui (30 octobre), doit désormais être ratifié par les pa...

Au cœur de cette affaire, la société pharmaceutique Suisse Novartis qui n'accepte pas que la Colombie puisse fabriquer un médicament contre le cancer sous la forme d'un générique moins cher, alors qu'une grande partie de la population a difficilement accès aux médicaments.

Cette société Novartis n'en est pas à son coup d'essai puisqu'elle avait déjà porté plainte contre l'Inde en août 2006 au sujet de l'un de ses anticancéreux dans un contexte similaire, n'ayant que faire des répercussions pouvant créer « une situation d'Apartheid sanitaire ».

Fort heureusement, la Haute Cour de Justice de Chennai rejeta la demande du laboratoire Novartis à l'issue d'un procès un an plus tard. La plainte est de nouveau rejetée par la justice indienne en avril 2013 suite à une nouvelle plainte de Novartis ...

En « Punissant » la France par l'amende infligée à la BNP, les États-Unis ont tout simplement accéléré la mort du Dollar... Une analyse aussi fracassante que crédible provenant de zerohedge et traduite par vineyardsaker dans sa version française a provoqué en moi une joie et émoi difficilement dissimulable. Inutile de dire que cette information devrait faire l'effet d'une bombe si les menaces évoquées ici devaient se concrétiser.
 
Le simple fait que cette alternative aie été évoquée est en elle même très révélatrice, et pourrait bien contaminer l'ensemble de l'Europe, alors qu'elle fait suite à la sanction infligée à la BNP par les États-Unis dans le but de faire échouer la vente des navires Mistral à la Russie. Le retour de bâton des sanctions américaines contre la Russie pourrait bien ...

En mai dernier, des petits maraîchers ont reçu la visite d'un agent de la répression des fraudes, sur un marché en Ariège. Leur délit : vendre des plants de tomates non inscrites au catalogue officiel, et ne pas disposer de la carte de l'interprofession nationale des semences et des plants. Alors qu'ils encourent une amende potentielle de 450 euros, un collectif d'organisations appelle à un rassemblement le 15 janvier devant le siège de la répression des fraudes à Toulouse. Basta ! relaie leur appel.
 
L'Etat prétend ne pas avoir de moyens pour contrôler Monsanto, Spanghero ou les autres multinationales du commerce international et de la « malbouffe ». Mais il en trouve pour contrôler des petits maraîchers qui vendent sur les marchés de proximité quelques plants de tomates ou de poivrons ...

Encore un pas en avant « Orwellien » de la mondialisation ! Voilà maintenant pratiquement deux ans qu'une réforme de la législation européenne sur le commerce des semences était à l'étude à Bruxelles sous la pression des puissantes industries agro-alimentaires. Le verdict vient d'être rendu, rendant ainsi hors la loi des agriculteurs qui perpétraient une technique ancestrale consistant à réutiliser leurs propres semences issues de leurs récoltes.
 
Pour faire simple, on ne peut utiliser des semences naturelles non répertoriées sur le catalogue officiel des semences autorisées. L'accès d'une semence au catalogue officiel est si lourd administrativement et financièrement, que seules de grandes entreprises peuvent y prétendre (Monsanto, Bayer, Syngenta, Pioneer...). Les agriculteurs (déjà su...