Articles publiés le mardi 25 septembre 2012 (3 résultats)

Un semi-remorque, arborant le sigle de la franc-maçonnerie, transporte des « cercueils »  (boîtes mortuaires) le 21 septembre 2012 dans le Wisconsin, sur l'Interstate 90/94 entre Osseo et Hixton...
 
Le symbole maçonnique est facilement identifiable sur le camion. Il est accompagné du degré 32, qui correspond au titre de « Prince du Royal secret »  à « l'atelier du grand consistoire » . La maçonnerie compte 33 degrés. Le frère conducteur est donc très certainement accrédité pour accéder à des lieux relativement protégés de la curiosité du public. En zoomant, il est possible de lire quelque chose écrit à la main (en tous cas ça y ressemble bien) : « FEMA »  et « EPA »  (agence de l'environnement des Etats-Unis) écrit en italique. Sur l'un d'eux, on peut lire 66551, et un autre 66531. Il es...

Pour les non-initiés, la possibilité d'un nouvel âge glaciaire est une douce utopie, principalement argumentée d'une part par l'explication que cet évènement doit se produire sur une période bien plus grande que celle de l'échelle humaine, et d'autres part par le fait reconnu aujourd'hui que nous subissons un réchauffement climatique.
 
Pour ce qui est de la durée de la glaciation, si les théories officielles sur les périodes glaciaires nous expliquent que les processus géologiques sont d'une extrême lenteur, certaines théories basées sur des faits tendent à démontrer que ce n'est pas toujours le cas (lire « Enigme du mammouth gelé : hypothèse d'une congélation quasi instantanée »).
 
En ce qui concerne le réchauffement climatique, et si, au lieu de faire grimper le mercure, il plongeait l'...

La fiabilité des empreintes digitales est remise en cause. Le Pacific Standard consacre une longue enquête aux empreintes digitales (lien) : doivent-elles vraiment être reconnues comme preuves lors d'un procès ?
 
Puisque deux traces digitales ne peuvent pas être complètement identiques, il est difficile d'accuser quelqu'un sur cette seule preuve. Jennifer Mnook, professeur à l'université de Californie de Los Angeles (UCLA), regrette que « ceux qui analysent les empreintes digitales témoignent en parlant de certitude absolue ».
 
David Kay, de l'école de droit de l'université de Penn State indique quant à lui : « Il est temps que les criminalistes fournissent des témoignages plus défendables scientifiquement et plus acceptables légalement. »
 
Au Minnesota, des avocats remettent en cause (lie...