Vaccin contre la grippe H1N1 : la manière dont il déclenche la narcolepsie


Vous avez entendu dire qu'un vaccin contre la grippe porcine crée des narcolepsies (lire « Risque accru de narcolepsie avec un vaccin contre la grippe H1N1 »), mais savez-vous pourquoi ? Voici l'explication de ce qui la provoque et la raison pour laquelle cela s'est produit. Le pire, pourtant, c'est que la narcolepsie n'est vraisemblablement qu'un hors-d'oeuvre.
 
Selon d'horribles informations récentes, en Suède et en Finlande, les vaccins antigrippaux déclenchent des narcolepsies chez les enfants. L'European Centre for Disease Prevention and Control a fait une étude approfondie et très prudente de l'épidémie et rapporte qu'elles sont, en fait, la conséquence de la vaccination.
 
Deux facteurs sont significatifs pour expliquer pourquoi ces deux pays ont ces graves épidémies de narcolepsie. Le premier est que leur taux de couverture vaccinale des jeunes a été exceptionnellement élevé - significativement plus élevé, en fait, que dans tout autre pays européen. L'autre est que la marque du vaccin utilisé est Pandemrix, fabriqué par GlaxoSmithKline (GSK).
 
La narcolepsie est une maladie auto-immune. Elle est due au système immunitaire qui se retourne contre les cellules hypothalamiques qui excrètent l'hypocrétine, une hormone qui contribue à équilibrer l'état de vigilance et de sommeil. Le Pandemrix contient l'adjuvant AS03. L'ingrédient actif de l'adjuvant AS03 est le squalène. Il est connu pour produire des maladies auto-immunes quand il est injecté.
 
Le squalène
 
Le squalène semble anodin, et c'est en cela que réside le danger. On peut le manger sans qu'il ne fasse de tort. On peut en recouvrir la peau pour obtenir un bel effet. Il agit comme un antioxydant et c'est un précurseur d'une autre substance critique, le cholestérol. Il peut même aider à prévenir le cancer.
 
Le squalène est présent dans de nombreux aliments, y compris dans les super-saines huiles d'olive, de palme et d'amarante, et dans l'huile de foie de requin. Pourtant, c'est cette bénignité qui le rend si dangereux lorsqu'il est injecté.
 
Ce n'est pas un hasard si les vaccins sont injectés. Le fait d'injecter crée une blessure, et l'organisme réagit rapidement aux blessures, à la fois pour la guérir et s'occuper des substances étrangères. Le problème est que pratiquement tout ce qui est injecté peut être vu comme une substance étrangère, y compris les substances présentes naturellement dans l'organisme.
 
Le fait même que le squalène soit une substance naturelle de l'organisme est le problème. En l'injectant, le système immunitaire le considère comme un ennemi et le traite comme un antigène. C'est pourquoi le squalène peut déchaîner un processus aboutissant à la création d'anticorps dirigés contre lui.
 
Dès que le système immunitaire crée les anticorps d'une substance présente naturellement dans l'organisme, cette substance sera attaquée et détruite. C'est la définition d'une maladie auto-immune. Le squalène est considéré comme un ennemi, mais cet ennemi, présent partout dans l'organisme, est une composante essentielle impliquée dans de nombreuses fonctions.
 
Que l'effet particulier de la narcolepsie serait chez les enfants le premier désordre auto-immun noté à la suite de l'injection du vaccin contre la grippe porcine était imprévisible. Mais la survenue d'une maladie auto-immune ne devrait guère surprendre. Elle était pratiquement certaine. À présent, l'unique vraie question est combien exactement de maladies auto-immunes apparaîtront.
 
L'approche machiavélique derrière les vaccins
 
Dans Vaccine A, le livre de Gary Matsumoto sur les maladies auto-immunes déclenchées par l'injection de squalène avec un vaccin expérimental contre l'anthrax au cours de la première Guerre du Golfe, est raconté le récit fascinant de la dévastation des soldats inconscients et la pensée machiavélique qui entre en cela. Les dangers du squalène sont bien connus. En fait, ils sont connus depuis des décennies, depuis que l'adjuvant de Freund a été mis au point.
 
Le but d'un adjuvant vaccinal est d'augmenter l'activité du système immunitaire, de manière à ce qu'une réponse suffisamment forte à un antigène faible puisse se développer et créer des anticorps dirigés contre l'antigène. L'adjuvant de Freund est très efficace pour ce faire. Mais il est aussi très efficace pour faire que des anticorps soient créés contre lui-même. Le problème est que le principal ingrédient de l'adjuvant de Freund est une huile qui est également présente dans l'organisme humain. Il peut donc en résulter un grand et terrible éventail de maladies auto-immunes, dont l'arthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques, l'aspermatogenèse allergique (blocage de la formation du sperme rendant stérile), la névrite allergique, et l'uvéite allergique (capable de rendre aveugle).
 
On s'est donc rapidement aperçu que l'adjuvant de Freund n'avait qu'une seule vocation valable : créer des maladies auto-immunes chez les animaux afin qu'ils puissent servir dans des tests de laboratoire. C'est, en fait, la manière dont sont systématiquement créés les troubles auto-immuns pour étudier les moyens de les soigner. Mais la misère et la souffrance subies par les animaux ont aussi fait reconnaître que les mettre à l'épreuve représente une cruauté inadmissible - bien que cette méthode soit toujours en vigueur.
 
Le fait qu'il s'agisse d'une huile très similaire à celle présente dans l'organisme est ce qui rend l'adjuvant de Freund si dévastateur. Le squalène est aussi une huile. Dans les premiers tests, le squalène, comme l'adjuvant de Freund, s'est montré extrêmement bon pour déclencher une réaction immunitaire. Mais, tout comme l'adjuvant de Freund s'est aussi avéré déclencher le développement d'anticorps dirigés contre lui-même, il en est de même pour le squalène. En fait, le squalène peut même être plus dangereux que l'adjuvant de Freund !
 
Quoi qu'il en soit, il y a un problème important dans la mise au point des vaccins, et ce problème est résolu grâce au recours à un adjuvant actif. L'aluminium a été utilisé pendant des décennies, mais, au demeurant, son action ne peut pas être comparée à celle du squalène ou de l'adjuvant de Freund. Jusqu'à ces dernières années, tous les vaccins étaient fabriqués à partir soit de bactéries ou de virus tués, soit de bactéries ou de virus vivants atténués (affaiblis). Cependant, ces deux approches longues, coûteuses et risquées, font des vaccins un moyen moins qu'efficace pour faire des profits.
 
La technique de l'ADN recombinant - manipulé génétiquement - a changé ce tableau de façon spectaculaire. Grâce à elle, d'énormes quantités d'antigènes pouvaient être créés rapidement et à moindre coût. Au lieu d'utiliser des virus ou des bactéries entiers comme antigènes, leurs parties pouvaient juste être employées. Seulement, l'inconvénient est que ces vaccins ont tendance à être inefficaces. En conséquence, il leur faut de puissants adjuvants. Mais il n'en existe pas beaucoup. L'adjuvant de Freund est interdit. L'aluminium marche, mais pas assez bien pour la majorité de cette technique. La seule chose active et autorisée est le squalène.
 
Par conséquent, Big Pharma veut du squalène. Et c'est pourquoi il a servi dans les vaccins contre la grippe porcine, Pandemrix de GSK et Focetria de Novatis. Le Pandemrix est celui qui a servi en Suède et en Finlande. Par-dessus le marché, ces deux pays avaient un taux élevé de couverture vaccinale des enfants - sensiblement plus grand que dans les autres nations européennes.
 
Le syndrome de la Guerre du Golfe
 
L'effet du squalène dans le Pandemrix est désormais connu : une épidémie de la maladie auto-immune, de narcolepsie chez l'enfant. Mais nous devons nous demander si ce n'est que la première série de maladies auto-immunes dont souffriront ces enfants. Les troubles auto-immuns peuvent mettre du temps à se manifester.
 
Au lendemain de la Guerre du Golfe, un nouveau syndrome dévastateur s'est développé chez un nombre immense, peut-être des dizaines de milliers, de soldats zuniens et britanniques, chez ceux qui ont été déployés en Irak et ceux qui sont restés sur place. Beaucoup sont rapidement tombés malades, mais des symptômes se sont développés au fil des ans. Comme le décrit le livre Vaccine A, ces maladies auto-immunes ont été dévastatrices. Le lupus érythémateux, une attaque contre l'ensemble du système des tissus conjonctifs, comme la peau, en était un foyer.
 
Dans un cas décrit par Matsumoto, un jeune homme est mort parce que sa propre peau, vue en ennemie, était attaquée au point qu'il n'en restait pratiquement rien. Chez un autre jeune homme, le cervelet, la partie cérébrale contrôlant les muscles, a été attaqué par son système auto-immun. Cela la fait fondre le jeune homme de façon drastique et lui a fait perdre sa capacité à fonctionner. Il ne s'agit cependant pas des seuls problèmes ou diagnostics, mais ils avaient tous une chose en commun : ils étaient la conséquence de l'attaque des particules de l'organisme similaires au squalène par le système auto-immun.
 
Le Pandemrix contient du squalène. Nous savons à présent qu'il a provoqué en Suède et en Finlande une épidémie de narcolepsie jamais vue auparavant. Où cela s'arrêtera-t-il ? Est-il possible que d'autres troubles se développent ? Que vont devenir les enfants qui ont reçu cette substance toxique terriblement dévastatrice ?
 
Nous n'en savons rien. La seule chose sûre, c'est que nous le saurons - tout comme nous avons su pour le syndrome de la Guerre du Golf. Les gouvernements, les grandes sociétés pharmaceutiques et l'institution médicale, vont sûrement essayer de le cacher, tout comme ils le font toujours avec le syndrome de la Guerre du Golfe. Mais la vérité finira par sortir. Les seules questions concernent les formes exactes des dysfonctionnements auto-immuns et le nombre de gens dont la vie sera dévastée.



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