Théorie du « pic pétrolier » : pétrole en voie d'épuisement ou mensonge pour augmenter les prix ?


Le « pic pétrolier » est le sommet de la courbe de production d'un puits, d'un champ pétrolier ou d?une région de production ; l'expression pic pétrolier (ou Peak Oil en anglais) désigne le plus souvent le pic pétrolier mondial, le moment où la production mondiale de pétrole plafonne avant de commencer à décliner du fait de l'épuisement des réserves de pétrole exploitables (wiki).
 
C'est la version officielle, celle que nous connaissons tous, et qui nous résigne à payer cet or noir et ses dérivés de plus en plus cher. Mais il existe une autre théorie, celle du « pétrole abiotique », qui est une théorie alternative sur l'origine chimique du pétrole, qui serait selon celle-ci formé dans les couches profondes de la Terre ; elle s'oppose à l'hypothèse communément admise de la formation par transformation progressive de détritus biologiques (wiki).
 
Alors, le pétrole est il réellement en voie d'épuisement, nous condamnant d'içi quelques années à un retour à l'âge de pierre tant ses multiples dérivés font partie du moindre aspect de notre quotidien, ou bien l'échéance va elle être indéfiniment repoussée grâce au pétrole abiotique, n'empêchant cependant pas une hausse continuelle à la pompe ? Je vous laisse vous faire votre propre opinion à la lecture de cet article.
 
La vache produit du lait la Terre du pétrole !
 
On nous terrorise. On nous culpabilise. On nous criminalise. Dès qu'on prend sa voiture, on est coupable envers la planète. Et avant qu'on soit tous tropicaux à cause du CO2, le pétrole, il n'y en aura plus. Plus l'année presque prochaine, sinon, promis, dans cinq ans. Sinon, juré, dans dix. Sinon, craché, dans vingt. Mais là, c'est promis juré craché, vingt ans à peine, et plus d'essence, plus de mazout, plus de fuel. Retour à l'âge de pierre, faudra se chauffer au bois. Et encore ! Le bois, ça pollue, microparticules, CO2, et tout le tremblement. Et puis pour avoir des bûches, faut des troncs. Et pour avoir des troncs faut couper des arbres ! Alors...
 
En fait, faudra plus se chauffer. Même pas sous les draps, parce que les lits c'est dangereux. C'est là qu'on y fait des « nenfants ». Et les « nenfants », ça mange, ça pollue, ça peuple. Il n'en faut pas non plus. Plus de pétrole, donc plus de bagnoles, et plus non plus d'enfants. Rien. Circulez, y'a rien à voir !
 
C'est au début des années 70 qu'un Américain employé par la British Petroleum, a (ré)inventé l'idée du « Pic ».
 
L'Américain de ce « pic », c'est Colin Campbell, qui travaillait pour la British Petroleum, aidé et financé (faire adopter une idée, ça coûte de l'argent) par le banquier texan Matt Simmons. Selon Colin Campbell, aucun nouveau gisement de taille comparable à ceux de la Mer du Nord n'a été découvert depuis la fin des années 60. L'« école du pic pétrolier » appuie sa théorie sur les manuels de géologie occidentaux conventionnels, écrits trop souvent par des géologues américains ou britanniques.
 
Dans ces manuels, on apprend que le pétrole est un « combustible fossile », comme le charbon, c'est-à-dire un résidu, un détritus biologique, des restes fossilisés d'organismes vivants. L'origine « vivante », biologique, est indispensable à la théorie du « pic pétrolier ».
 
Le « pic pétrolier », c'est le moment où l'on produit le plus de pétrole possible, « moment » suivi par la baisse inexorable de la production. Après le « pic », on ne peut plus en trouver davantage. La production ne peut que diminuer. Et comme ce qui est rare est cher, il ne pourra alors-mais-c'est-normal, que devenir plus cher. Beaucoup. Beaucoup. Et faudra faire avec. Et en plus, la planète sera reconnaissante.
 
Et les Verts heureux.
 
Ce « pic », ou plutôt « ces » pics, ne sont pas choses nouvelles. En 1886, le géologue américain Ashenbenner demandait à son gouvernement que des mesures d'urgence soient prises à propos des réserves de pétrole des USA. Selon lui, les puits du Texas allaient être «  très bientôt épuisés ».
 
En 1906, le géologue, américain toujours, D. T. Day, dans son rapport à la Maison Blanche, prévient que les réserves de pétrole américaines seront épuisées entre 1935 et 1943. En 1920, le géologue, directeur de l'United States Geological Survey, le Dr White, prédit que la production de pétrole aurait un « pic » dans les 3 à 5 ans à venir, et qu'après une décrue de la production, elle cesserait totalement dans les 18 à 20 ans suivants. Les prédictions de White étaient « garanties » par les autorités de l' « American Association of Petroleum Geologists ». Or donc, des « Pics » suivis d'une baisse de production puis d'un arrêt définitif de la production de pétrole, on en a connus. Beaucoup.
 
Un a parte explicatif : un milliardère au Goulag
 
Vous vous souvenez peut-être de la chute d'un « baron » russe plus ou moins propriétaire de la colossale entreprise russe d'extraction et de prospection pétrolière, la Yukos Oil... Ce baron, c'est (ou c'était) Mikhaïl Khodorkovsky, multimilliardaire. Mis en prison ! Et par Poutine. Alors que l'ancien du KGB, adore les milliardaires qui se sont fait leurs fortunes avec les dépouilles de l'URSS. Dont la Yukos, dont Mikhaïl Khodorkovsky. Mais, ceci pour expliquer cela, ce « miyardère-là » avait commis un gros péché. Capital. Mortel. Il allait s'allier, les contrats étaient écrits, les avocats honorés, les traducteurs anglais-russe-russe-anglais payés, avec la ExxonMobil
 
Khodorkovsky avait fait copain-copain avec Dick Cheney. Et Dick Cheney avait sauté à pieds joints sur l'affaire. Il avait cajolé le Russe. Mr Cheney connaissait bien les affaires pétrolières, la source de sa puissance, c'est la Halliburton Corporation, la plus grande société du monde de services géophysique dans le domaine pétrolier.
 
Or Exxon, en devenant partenaire de Yukos, aurait eu accès à deux choses, ce que Poutine ne pouvait pas tolérer. D'abord, le contrôle du plus vaste champ pétrolier du monde. La Yukos Oil exploite en effet des puits d'or noir et de gaz tout au long et au travers de la Russie, depuis la Sibérie jusqu'à l'Ukraine.  Mais ensuite et surtout, les Américains auraient eu accès à un secret d'Etat d'abord soviétique, devenu russe ensuite. Un secret que détiennent en particulier les géologues et les ingénieurs de la Yukos Oil. Des ingénieurs et des géologues qualifiés dans les techniques de forages abyssaux. C'est-à-dire à très grande profondeur.
 
Du pétrole abiotique !
 
Pourquoi si profonds, ces forages ?... Pour y chercher du pétrole abiotique, c'est-à-dire pas biologique. C'est-à-dire du pétrole qui ne provient pas de la mort d'êtres vivants. Du pétrole qui n'est pas le résidu de la transformation, à l'abri de l'oxygène, des squelettes de dinosaures, des cadavres d'algues, des restes de forêts primaires englouties, des milliards de tonnes de calcaire issus des milliards de tonnes de planctons de mers et de vastes lacs tièdes qui parsemaient alors un unique continent terrestre, le Gondwana... Quant au pétrole biotique, que l'on trouve, peut-être, car cela reste à prouver, en Mer du Nord, en Arabie saoudite, en Irak, au Texas, au Koweït, en Iran... il est en général peu profond.
 
Ce qui reste à prouver, c'est que ce pétrole-là, le facile, le léger, le pas-cher-à-extraire, le près-de-la-surface-du-sol, soit « biotique ». C'est-à-dire biologique d'origine. Comme le charbon, comme certains charbons... Or donc, ce pétrole facile, c'est celui de toutes les guerres récentes au Moyen-Orient. Dont en particulier la Guerre du Golf premier et second chapitre, c'est-à-dire la Guerre d'Irak. Parce que, ne nous faisons pas d'illusion, la démocratie, Bush et ses copains, Cheney et les autres, ils s'en fichent royalement.
 
Ils sont amis avec des princes arabes pour qui le peuple est sans voix. A commencer par les femmes, qui elles, sont sans voix et voilées. Or donc, Mikhaïl Khodorkovsky, juste avant de se retrouver bagnard en Sibérie, allait signer un contrat avec Exxon... Yukos Oil et Exxon allaient se marier ! Et dans la corbeille de la mariée russe, il y avait une longue histoire scientifique. Celle du pétrole produit par le coeur de notre planète.
 
Alors que toutes les multinationales pétrolières, Total comprise, se sont occupées, durant les années 50 pour les américaines, 60 et 70 pour les autres, de contrôler les grands champs pétroliers et gaziers facilement accessibles... ceux de l'Arabie Saoudite, du Koweït, de l'Irak, de l'Iran, de la Birmanie, de l'Algérie, du Golf de Guinée... secteurs de pétrole (relativement) bon marché et abondants, les Russes alors communistes, étaient confronté à l'industrialisation moderne et l'obligation qui en découle : avoir du pétrole en abondance. Or l'Empire russe devenu soviétique disposait de peu de ressources. A Bakou, au Nord de la Mer Noire, dans la Mer Caspienne... sinon... à l'époque, rien ou presque.
 
S'étant habitués à chercher dans toutes les directions, avec parfois des ravages humains et intellectuels, Lyssenko et Staline ont laissé de tristes souvenirs... les géologues soviétiques ont lu et relu l'Allemand Alfred Wegener et sa théorie de la Dérive des Continents.
 
Un géologue américain qui a étudié en URSS...
 
Un Américain, un scientifique, le Dr J.F. Kenney, qui a étudié en Russie du temps des communistes sait et explique ce qui est arrivé aux géologues russes du début des années 50...  Le Dr J.F. Kenney fut étudiant du géologue Vladilen Krayushkin, le découvreur du bassin pétrolier colossal du Dnieper-Donets. Un bassin pétrolier qui a produit autant que le meilleur de l'Arabie. Ce qui permet à Kenney de conclure que « d'avoir produit la quantité de pétrole que le seul champ de Ghawar en Arabie Saoudite a produit jusqu'à aujourd'hui, aurait nécessité un cube de détritus fossilisés, supposant une transformation à 100%, mesurant 25 kilomètres de profondeur, de largeur et de hauteur, ce qui est impossible géologiquement. »
 
C'est donc J. F. Kenney qui explique que les géologues russes, devaient impérativement sous peine de Goulag, trouver du pétrole en terres communistes, testèrent une idée issue de la Théorie de la Dérive des Continents d'Alfred Wegener.
 
Une idée qui impliquait que le pétrole ne serait pas (ou pas « uniquement ») d'origine biologique. Pour prouver l'hypothèse, puis la théorie, ils choisirent une région de Sibérie considérée comme stérile quant au pétrole. Leurs évaluations géologiques impliquaient de forer au travers d'un massif cristallin... roche considérée comme le terme de toute recherche de gisements pétrolier... jusqu'à près de 5 kilomètres de profondeur. Ce fut une recherche de pétrole « abyssal » et (donc) abiotique.
 
Du pétrole dans l'espace !...
 
Ces mêmes chercheurs, ces mêmes géologues, ont-ils interrogés leurs collègues astronomes sur la composition de la surface de Triton, une des « lunes » de Neptune ? Ou de Titan (1), lune de Saturne ?... Des astres aux surfaces océanes gelées par - 235°, de méthane et d'oxyde de carbone. Or le méthane étant un... hydrocarbure ! Un hydrocarbure bien que ni sur Triton ni sur Titan, il n'y eut de dinosaures, de plancton, d'algues, de coraux, de ces « résidus biologiques », résidus qui forment officiellement, sur la Terre, ce qui devient le pétrole...
 
Or donc, les géologues russo-soviétiques ont foré des puits à très grande profondeur, perçant le granit et autres basaltes... et ils ont découvert de l'or noir à une échelle comparable aux gisements de la North Slope en Alaska !
 
Par solidarité prolétarienne, c'était l'époque, les Soviétiques allèrent proposer leurs services aux Vietnamiens de l'Oncle Ho. On était au tout début des années 80. Les changements de régimes ici et là n'altérèrent pas par la suite la poursuite de l'expérience vietnamienne. Résultat, le gisement du Tigre Blanc aux puits forés dans le basalte, en mer, par la société russe Petrosov, à plus de 5000 mètres de profondeur. Gisement qui produit 6.000 barils de pétrole par jour, ce qui permet au Vietnam d'aujourd'hui d'être pratiquement indépendant question hydrocarbures.
 
Conséquence de cette recherche fondamentale, vers la fin des années 80, l'URSS redevenue Russie, est également devenue le plus important producteur de pétrole et de gaz au monde. Le plus amusant, c'est qu'officiellement, l'Occident en général, la France en particulier, et les académies scientifiques en très particulier, n'ont officiellement toujours, pas posé la question de savoir... pourquoi et comment !
 
Alors que ces questions se posaient au XIXe siècle...

« Ces huiles, résultent-ils toujours et nécessairement de la décomposition de substances organiques ? En est-il donc de même pour ces hydrocarbures que l'on observe si fréquemment lors d'éruptions volcaniques et à propos desquelles M. Sainte-Claire Deville a beaucoup parlé dans les années récentes ? Ou doit-on affirmer qu'il existe un parallèle entre la matière carbonée et les hydrocarbures que contiennent certaines météorites, et qui apparaissent comme ayant une origine hors de notre planète ? Ce sont des questions à propos desquelles beaucoup de nos plus distingués géologues n'ont pas encore les idées claires. » (1866, Marcellin Berthelot, chimiste).
 Mais à l'époque, les intérêts géostratégiques n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui. Cela dit, ces questions posées hier, ont aujourd'hui besoin de réponses. Une réponse que donne le Bassin du Dnieper-Donets... Que donne les gisements ukrainiens.
 
« En Ukraine, les champs de gaz de Proletarske, de Bilousivka, et de Chornukhi, dont la production totale fut de plusieurs milliards de mètres cubes (20.6 X 1012m3), ont été abandonnés il y a quinze ans, car alors considérés comme épuisés. Et cela, en même temps que d'autres forages de la région. Récemment, une équipe a rouvert quelques-uns de ces puits. Ces forages, aujourd'hui, produisent la même quantité de gaz, à la même pression et au même débit que lorsqu'ils furent découverts.
 
La distribution des pressions à l'intérieur des dépôts de pétrole et de gaz, à différentes profondeurs, permet de prouver l'origine extrêmement profonde de ces hydrocarbures.  (...)
Des remontées substantielles de pétrole profond ont été observées dans les grands champs pétroliers ukrainiens de Hnidyntsi et de Lelyaki, ainsi que dans la dépression du Dnieper-Donets.  Ces forages ont produit trois fois plus de pétrole que les réserves estimées lors de leur découverte.
 
A la lumière de ces faits prouvés, les pratiques suivantes devraient être développées :
 
 • Tous les « vieux » puits de gaz ou de pétrole, considérés comme épuisés, doivent être réexaminés avec attention. En effet, il est nécessaire de s'assurer qu'ils n'ont pas été à nouveau nourris depuis que les puits ont été fermés.
 
 • Il existe un optimum entre l'exploitation et le temps de « recharge » d'un puits de pétrole ou de gaz. Il faut le découvrir et utiliser ces périodes afin que les réserves puissent se reconstituer.
 
 • Les connaissances scientifiques sur les cycles de régénération des champs de pétrole doivent être renouvelée, amplifiée et étendue. » (3)

 Que la question ne se pose pas, et que les réponses ne viennent pas non plus, ou sinon très rarement, en Occident tout au moins, selon les exemples que nous venons de citer, ne peut s'expliquer que par des motifs économiques, politiques, tout autant qu'idéologiques. Le pétrole abiotique n'existe officiellement pas parce qu'il n'est de l'intérêt d'aucun pays que de savoir qu'il y a, à grande profondeur, cher encore à extraire, mais bientôt exploitable commercialement, du pétrole en quantité indéfinie.
 
Du pétrole produit pas la Terre elle-même, produit par l'enfer de chaleur et de pression qui règne juste au-dessus du manteau. Un pétrole qui serait donc à la portée de n'importe quelle nation, un pétrole qui dérangerait l'ordre économique mondial, qui ferait la paix au Moyen-Orient, un pétrole qui continuerait donc d'épargner les forêts du globe, dont le peu qu'il nous reste ne fut sauvé que parce qu'il y a presque un siècle et demi, un ingénieur français, Rodolphe Diesel, inventa le moteur à huile (2) !

Notes :
 
(1) Lacs de méthane à la surface de Titan :
 
Des scientifiques de la NASA ont publié, le 8 décembre 2005, dans la revue Nature, la découverte de lacs de méthane gelé à la surface de Titan, lune de Saturne. « Nous avons découvert que ce méthane n?est pas de nature biologique » a déclaré Hasso Niemann du Goddard Space Flight Center, directeur de recherche du spectromètre de masse embarqué à bord de la sonde Cassini-Huygens, qui s?est posée sur Titan le 14 janvier 2004. Niemann émet l?hypothèse que ce méthane « doit être produit lors d?un processus géologique, et parvenant à la surface de la lune. Ce méthane aurait été produit lors de la formation de Titan. »
 
(2) Rodolphe Diesel :
 
« Rudolf (Rodolphe) Diesel est né à Paris le 18 mars 1858, au 38, rue Notre-Dame-de-Lorette. En 1870, lui et sa famille durent s?exiler en Angleterre à cause de la guerre franco-prussienne... »
 
« En juin 1897 il créée avec son siège à Bar-le-Duc (Meuse), la Société française des moteurs Diesel à combustion interne, au capital de 1 200 000 francs, dont la moitié des parts sociales est attribuée à Rudolf Diesel, rémunérant ainsi ses apports industriels. »
 
« En 1912, il déclare que « le moteur diesel peut être alimenté avec des huiles végétales et sera en mesure de contribuer fortement au développement de l'agriculture des pays qui l'utiliseront » et prédit que « l'utilisation d'huiles végétales comme combustible liquide pour moteurs peut sembler insignifiante aujourd'hui », mais que « ces huiles deviendront bientôt aussi importantes que le pétrole et le goudron de charbon. »
 
« Dans la soirée du 29 Septembre 1913, Rudolf Diesel est à bord du bateau à vapeur « Dresden » parti d'Anvers pour une réunion à la « Diesel Manufacturing Ltd » de Londres. Il a dîné à bord du navire puis s'est retiré dans sa cabine à environ 22 heures, laissant un mot pour être réveillé à 6 heures 15. Il n'a plus jamais été vu en vie. Dix jours plus tard, l'équipage du bateau néerlandais « Coertsen » trouve le cadavre d'un homme flottant dans la mer. Le corps est dans un état avancé de décomposition. L'équipage retrouve des objets personnels dans les poches du noyé... (pilule, portefeuille, couteau de poche, lunettes). Ils renvoyèrent ensuite le corps à la mer. Mais le 13 octobre, ces objets furent identifiés par le fils de Rudolf, Eugen Diesel, comme appartenant à son père.
 
De nombreuses hypothèses ont été émises sur cette disparition, s'agissant d'un ingénieur français et allemand, auteur d'une invention déjà reconnue comme majeure, partant travailler pour l'Amirauté britannique alors que les tensions internationales qui conduiront à la Première Guerre mondiale s'étaient déjà manifestées... » (wiki)
 
(3) Article : On the spontaneous renewal of oil and gaz fields. Auteurs : V. I. Sozansky, Dept. Marine Geology, National Academy of Sciences, Ukraine.
 
Autres articles connexes :
 
 • La théorie du pic pétrolier est fausse (Agoravox)
 • Théorie du Pic pétrolier VS Théorie du pétrole abiotique : laquelle se rapproche le plus de la Vérité ? (911NWO)
 • Les théories sur l'origine du pétrole (fichier PDF)
 • J. F. Kenney, Gas Resources Corporation, U.S.A. P. M. Chepil, Institute Naukanaftogas, Ukraine.
 • Anderson R.N., Recovering dynamics Gulf of Mexico reserves and the U.S. energy Future.
 • Barenbaum A.A. et al. Intensification of Deep Hydrocarbon Inflow. Doklady Earth, 1998 Sciences, 2006.
 • Cooper C., This Oil Field Grows Even as It`s Tapped. Wall Street Journal, April16, 1999



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