Russie : Poutine dit « Niet » à l'ingérence impérialiste en Syrie


On ne peut être plus clair, La Russie dit Niet ! Ce sera Niet ! L'intox aux « armes chimiques » ne fonctionnera pas. La diplomatie russe triomphe et met en échec l'empire. Les accords de Genève (russo-américain) sur la Syrie doivent être approuvés à l'ONU en Février, juste après le sacre d'Obama 1er.
 
L'empire a six semaines pour forcer la guerre, et Poutine a dit que « la Russie défendra la Syrie jusque dans les rues de Moscou ». Pour attaquer la Syrie, il faut imposer un « zone d'exclusion aérienne », contre une nation équipée de S300 russes, et il y a en ce moment une quinzaine de navires qui déchargent vivres, denrées, matières premières dans le port syrien de Tartous (enclave et port méditerranéen russe, que la Russie ne lâchera pas...).
 
Alors messieurs les guignols de l'Organisation Terroriste de l'Atlantique Nord ? Le jeu en vaut-il la chandelle ? Le temps ne joue absolument plus pour les criminels de l'OTAN, c'est une certitude...
 
Le ministre russe des affaires étrangères Sergeï Lavrov dit que la Russie ne permettra pas un scénario Libyen en Syrie (source Press TV Le 9 Décembre 2012).
 
Le ministre russe des affaires étrangères Sergeï Lavrov a exprimé la forte opposition de Moscou à la répétition d'un scénario libyen en Syrie dévastée par un conflit, insistant que le Kremlin ne permettra pas une telle chose de se reproduire.
 
« Nous ne permettrons pas que l'expérience libyenne se reproduise en Syrie. Malheureusement, nos partenaires occidentaux ne sont plus en phase avec les accords de Genève et recherchent le départ du président syrien Bachar Al-Assad »
, cite l'agence RIA Novosti des dires de Lavrov ce Dimanche. Il a continué en faisant remarquer que la Russie n'a pas été impliquée dans quelques pourparlers que ce soient concernant le futur d'Al-Assad, réfutant les spéculations que Moscou se préparait au départ du leader syrien.
 
« Nous ne tenons aucun pourpaler sur le destin d'Al-Assad », a dit Lavrov. « Toute tentative de présenter la situation de manière différente est plutôt fourbe, même pour la diplomatiie de ces pays qui sont connus pour passer leur temps à déformer les faits pour leurs intérêts propres. »
Il a insisté sur le fait que la priorité était de mettre un terme aux troubles en Syrie et non pas de discuter de la destinée d'un seul homme. Le ministre des affaires étrangères russe a ajouté que le Kremlin ne s'accrochait pas à un leader individuel en Syrie, disant :
 
« Notre position sur la Syrie est connue de tous. Moscou ne colle pas à Assad ou tout autre figure de la scène politique syrienne. »
La Syrie est victime de troubles depuis Mars 2011. Beaucoup de personnes, incluant un large nombre de personnel des forces de sécurité, ont été tuées dans les évènements.
 
Le gouvernement syrien dit que le chaos est orchestré du dehors du pays et il y a de nombreux rapports qu'un très grand nombre des militants combattant contre le régime sont des citoyens de nations étrangères.
 
Source Press TV - traduit par Résistance 71

Note du veilleur :
 
Pour information, cette prise de position avait déjà eu lieu en avril 2011 suite à une intervention militaire internationale en Libye tentant d'accentuer la pression occidentale en Syrie.
 
Lire « Après l'expérience libyenne, la Russie dit "niet" à l'Occident pour la Syrie » (le point)



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