Russie : Comment Poutine a magistralement ridiculisé les banksters occidentaux


Décidément, Vladimir Poutine n'en fini pas de nous surprendre, comme nous le démontre cette information passée inaperçue dans les médias, datée pourtant de mars dernier, et traduite du russe en français par le site tlaxcala. Nous y apprenons avec bonheur et délectation que des grandes banques occidentales se sont faites « rouler dans la farine » par la Russie dans le cadre d'une stratégie boursière aussi simple qu'efficace !
 
Outre le fait que la Russie a su renverser à son avantage une situation qui lui était pourtant hostilement destinée, les pseudo « sanctions » à son encontre brandies par les Etats-Unis et l'Europe n'ont eu pour effet que de nuire à l'économie mondialiste occidentale, confirmant l'« effet boomerang » pourtant prédit par les plus grands économistes. L'idéologie mondialiste américaine ressemble de plus en plus au Titanic, prenant l'eau de toutes parts, suivie de près par son « laquais » européen.
 
Arriverons nous à quitter à temps le navire étasunien voué à un funeste et logique destin, ou bien allons nous sombrer avec lui en s'accrochant à l'idée d'une Europe forte, qui n'est qu'un faire-valoir de l'hégémonie américaine sur le déclin ? Le veilleur
 
La Russie a mis à profit la crise de Crimée pour réaliser un coup en bourse fumant : en quelques jours, le pays a gagné 20 milliards de dollars et a récupéré une grande partie des actions des grandes entreprises énergétiques russes qui étaient aux mains d'investisseurs ouest-européens et américains (ndv: Ajoutez à cela les 20 milliards de dollars d'économies faites par la Russie dans la construction du gazoduc South Stream lors du rattachement de la Crimée).
 
Jusqu'à récemment une partie des actions des entreprises énergétiques russes appartenaient à des investisseurs étrangers (US et Européens). Cela signifiait que presque la moitié des revenus de l'industrie gazière et pétrolière n'allaient pas dans les caisses de l'État russe, mais sur les comptes des « requins de la finance » occidentaux. Au fil de la crise en Crimée le rouble a commencé à chuter fortement, mais la banque centrale russe n'a rien fait pour soutenir son cours. Des rumeurs ont même commencé à circuler, selon lesquelles la Russie n'aurait simplement pas eu de réserves de devises lui permettant de maintenir le cours du rouble.
 
Ces rumeurs et les déclarations de Poutine, se disant prêt à protéger la population russophone de l'Ukraine, ont conduit à une forte baisse des prix des actions des entreprises d'énergie russes, et les « requins de la finance » ont commencé à mettre en vente des actions avant qu'elles perdent toute valeur. Poutine a attendu toute la semaine et s'est contenté de sourire à des conférences de presse, mais quand les prix des actions ont atteint le plancher, il a donné pour instructions d'acheter rapidement et simultanément ces actions à tous les Européens et Américains .
 
Le temps que les « requins » comprennent qu'ils avaient été roulés dans la farine,  il était déjà trop tard : les actions étaient entre les mains des Russes. Non seulement la Russie a gagné en ces quelques jours environ 20 milliards de dollars , elle a aussi ramené à domicile les actions de ses entreprises. Maintenant, les revenus du pétrole et du gaz ne s'écouleront plus à l'étranger, mais resteront en Russie, le rouble se redresse de lui-même, il ne sera pas nécessaire de toucher aux réserves d'or de la Russie pour le relever, et les « requins » sont éberlués.
 
Leurs actions, qui rapportent des milliards de dollars, ont été rachetées en quelques minutes pour quelques centimes et les ont laissés sans revenus du pétrole et du gaz. L'histoire des marchés boursiers avait rarement vu une opération aussi brillante.
 
Par Sergey Shikunov - Traduction par Fausto Giudice



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