Réchauffement climatique : Quand le pôle en perd le nord


Le pôle Nord s'éloigne de Montréal et semble se déplacer désormais vers l'Angleterre... Il s'agit d'une information récente selon laquelle le « réchauffement climatique » serait responsable d'un basculement des pôles géographiques de la Terre, rien que ça !

Cette information a depuis été reprise par de nombreux confrères alternatifs, y alliant parfois confusion en faisant référence à une inversion des pôles magnétiques, inversion qui, bien que son existence soit unanimement constatée et semble généralement occultée, n'est pas de mise ici. Il faut dire que l'article original est assez flou sur ce point, ne le citant pas littéralement dans le texte, mais y faisant une petite référence, je cite :

À partir de données sur le pôle magnétique datant de 1899, M. Adhikari et un collègue ont calculé que le déplacement du pôle Nord a fait un virage de 75 degrés il y a une quinzaine d'années.

Il est donc bien question ici d'un déplacement du pôle nord géographique (pôle physique) et non magnétique, ce qui évidemment induit implicitement un déplacement axial contraire du pôle géographique sud. Visiblement, le consortium climatique n'est pas à court d'idées pour nous imposer sa théorie alarmiste globale, mais vous comprendrez à la lecture de ce qui suit que la réalité... est ailleurs ;-)

Le Veilleur

Crise climatique et axe de rotation de la Terre

Le réchauffement climatique a un effet sur l’axe de rotation de la Terre ! Décidément le changement climatique est effrayant puisqu’une étude récente issue du Jet Propulsion Laboratory du CalTech à Pasadena tire la sonnette d’alarme et il y a de quoi : la fonte accélérée des calottes glaciaires tant du Groenland que de l’Antarctique, conséquence inévitable du « réchauffement du climat », va perturber l’axe de rotation de la Terre.

Les simulations (encore des modèles mathématiques) indiquent que l’axe de rotation de la Terre va se déplacer de 5,9 degrés. L’étude a fait référence à des travaux englobant l’eau douce en stock à la surface de la Terre et les calottes glaciaires précitées. Il est opportun de rappeler que la totalité de la glace de l’Antarctique – 26000 milliards de m3 – représente plus de 60 % de l’eau douce présente sur la Terre et que la calotte glaciaire du Groenland représente seulement 3000 milliards de m3 d’eau douce.

Ces données ne sont pas de mon cru, on peut les retrouver dans Wikipedia. On se trouve donc en présence de 29×1015 kg de glace répartis entre Groenland et Antarctique. Si on compare cette masse de glace à celle de la Terre – 6×1024 kg – elle ne représente donc que 5 milliardièmes de cette dernière.

1460383492_antarctica_from_blue_marble.jpg D’après l’étude parue dans Science Advances – c’est sûr que c’est une grande avancée dans la connaissance générale – le réchauffement climatique va faire fondre ces calottes glaciaires et comme la masse de glace du Groenland n’est pas vraiment centrée sur l’axe de rotation de la Terre, ce dernier va donc se trouver modifié.

Les conséquences sont terrifiantes car cette dérive de l’axe de rotation de la Terre va contribuer à amplifier le changement climatique, un peu comme le CO2 et l’effet de serre amplifient, selon la théorie, l’effet du rayonnement solaire sur nous autres, pauvres humains. Selon les modélisations nous allons tous griller comme des toasts (cf Christine Lagarde à Davos) et l’axe de rotation de la Terre va être modifié, vraiment de quoi s’alarmer … rien ne va plus Madame Michu, on va tous être désaxés !

Allez lire l’article en accès libre, vous ne serez pas déçu dans le genre imposture pseudo-scientifique puisqu’on parle ici de quelques milliardièmes de la masse totale de la Terre et que le déplacement de l’axe de rotation de cette dernière se mesure en millisecondes d’arc équivalant sur le terrain à quelque chose comme une petite poignée de centimètres ! Ça va donc être vraiment catastrophique...

Il faut comprendre que la psychose généralisée de la crise climatique majeure à venir justifie de telles études sans queue ni tête financées par les contribuables qu’il s’agit au final de terroriser conduisant à des spéculations sur l’augmentation des périodes de sécheresse (ou de précipitations) dans des régions du globe aussi éloignées que la Sibérie, le Middle-West américain ou le Queensland. Ce n’est pas votre serviteur qui l’invente mais c’est écrit dans l’article...

Par Jacques HenryJacques HenryJacques HenryJacques Henry - Source DOI: 10.1126/sciadv.1501693



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