Quand des pauvres sont rackettés par... des policiers !


Dans quelle société vivons-nous ? La morale semble sans cesse bafouée, malmenée : on n'hésite pas à dépouiller plus pauvre que soi, à grapiller des sommes d'argent parfois dérisoires. Les petits vols, les menus larcins ont tendance à se multiplier...
 
Evidemment, il est facile de s'attaquer à des faibles, mais on perçoit toute la lâcheté et l'indignité de ces comportements ! Il est tout de même inquiétant de voir ces atteintes aux plus faibles se multiplier dans un monde en crise qui semble ne plus avoir de repères.
 
On peut aussi se poser cette question : au fond, notre société, nos gouvernements ne visent-ils pas sans cesse à organiser un racket des pauvres ? L'augmentation des impôts, des taxes,des prix, le recul de l'âge de la retraite ne sont-ils pas une façon de dépouiller les plus pauvres ?
 
Ce fait divers qui met en cause des policiers a de quoi provoquer stupeur et indignation : des agents de la police des frontières ont été mis en examen à Lille pour avoir racketté des vendeurs de roses bangladais demandeurs d'asile.
 
Ces policiers détenteurs d'une autorité et d'un pouvoir se sont attaqué là aux plus faibles, aux plus fragiles qui soient. Profitant de la peur qu'ils pouvaient inspirer, ils n'ont pas hésité même à faire preuve de violence pour extorquer de l'argent à des hommes en détresse.
 
Sous prétexte de contrôle d'identité, ces policiers sont même allés jusqu'à fouiller les logements de ces pauvres gens pour découvrir leur pécule et s'en emparer. Plusieurs ont été molestés, l'un deux a été violemment giflé, l'autre a reçu des coups de pied parce qu'il refusait de payer : les policiers l'ont alors emmené à son domicile et l'ont dépouillé de ses économies....
 
De tels comportements sont indignes d'êtres humains et à plus forte raison indignes de policiers qui représentent la loi, une autorité... Le premier policier nie tout en bloc, le second reconnaît « une partie des faits » . A ce jour, six victimes ont été recensés, et le racket portait sur des sommes de 7 à 250 euros.
 
De tels faits révèlent certaines dérives de nos sociétés : beaucoup n'hésitent pas à s'attaquer aux plus pauvres, aux plus démunis même pour de menus larcins... De fait, les plus pauvres sont plus vulnérables et on peut, sans trop de risque, pense-t-on, les prendre pour cibles : les cambriolages de logements pauvres se multiplient. Les voleurs à la tire choisissent de préférence pour victimes des personnes âgées et peuvent ainsi opérer plus facilement.
 
Mais, il paraît on ne peut plus révoltant que des policiers aient pu se livrer à de tels chantages ! Ils ont cru pouvoir jouer sur la peur de leur victime pour gagner quelque argent ! Dans quelle société vivons-nous ? La morale semble sans cesse bafouée, malmenée : on n'hésite pas à dépouiller plus pauvre que soi, à grapiller des sommes d'argent parfois dérisoires. Les petits vols, les menus larcins ont tendance à se multiplier...
 
Evidemment, il est facile de s'attaquer à des faibles, mais on perçoit toute la lâcheté et l'indignité de ces comportements ! Il est tout de même inquiétant de voir ces atteintes aux plus faibles se multiplier dans un monde en crise qui semble ne plus avoir de repères.
 
On peut aussi se poser cette question : au fond, notre société, nos gouvernements ne visent-ils pas sans cesse à organiser un racket des pauvres ? L'augmentation des impôts, des taxes,des prix, le recul de l'âge de la retraite ne sont-ils pas une façon de dépouiller les plus pauvres ?
 
Par rosemar (son site - Source : La voix du Nord)



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