Pluies étranges de par le monde : une origine extra-terrestre ?


J'ai trouvé l'une des premières références aux pluies étranges se produisant en Inde dans l'Histoire Universelle - Livre Inde Védique (de 1800 à 800  AV J.C.) par Marius Fontane (1838-1914), il y cite notamment des pluies d'or et des pluies sanglantes (histoire-universelle-1inde-vedique.pdf).
 
Un évènement récent est venu confirmer d'une façon étrange les propos de l'historien :
 
En 2001, les habitants de Kerala (sud de l'Inde) ont été témoins d'une pluie rouge pendant une période de (presque) 2 mois. Godfrey Louis, un physicien à la Cochin University of Science and Technology (lien), intrigué par le phénomène, a collecté plusieurs échantillons de pluie rouge pour découvrir ce qui était la cause de la contamination.
 
L'examen au microscope des échantillons ont montré que la pluie rouge était remplie de cellules rouges qui ressemblaient remarquablement à des insectes traditionnels qu'on trouve sur Terre. Ce qui est étrange est qu'aucune trace d'ADN n'a été trouvée dans ces cellules, ce qui exclut la plupart des cellules biologiques connues (des globules rouges sont une possibilité mais auraient été détruits rapidement par l'eau de pluie).
 
En 2006, Godfrey Louis a publié ses résultats dans le journal à comité de lecture Astrophysics and Space, avec la suggestion que ces cellules pourraient avoir une origine extraterrestre, peut-être une comète qui se serait désintégrée dans l'atmosphère pour ensuite ensemencer les nuages avec les cellules.
 
Depuis sa découverte initiale, Godfrey Louis a intensifié son étude des cellules avec une équipe internationale incluant Chandra Wickramasinghe de l'Université de Cardiff (Royaume-Uni), l'un des principaux partisans de la théorie de la panspermie qu'il a développé avec Fred Hoyle.
 
De nouvelles recherches de l'équipe ont été publiées sur ArXiv le 29 août 2010 (lien) :
 
« Nous avons montré que les cellules rouges trouvées dans la pluie rouge survivent et se reproduisent à une température de 121 °C après incubation sur des périodes allant jusqu'à 2h. Dans ces conditions les cellules filles apparaissent dans les cellules mères et le nombre de cellules des échantillons s'accroit avec la durée d'une exposition à 121 °C. Un tel accroissement ne se produit pas à température ambiante, suggérant que l'accroissement des cellules filles est provoqué par l'exposition de la pluie rouge à de hautes températures.

Ceci est une confirmation indépendante des résultats rapportés plus tôt par 2 des présents auteurs, affirmant que les cellules peuvent se répliquer à des pressions élevées et à des températures allant jusqu'à 300°C. Le comportement fluorescent des cellules rouges correspond remarquablement aux émissions observées dans la nébuleuse planétaire du Rectangle Rouge et dans d'autres nuages de poussières galactiques et extragalactiques, suggérant, bien que ne prouvant pas, une origine extraterrestre »

Les spores de certains extrêmophiles peuvent survivre à ce type de températures et se reproduire à des températures moins élevées mais jusqu'à ce jour, rien de ce qui a été découvert sur Terre n'a montré un tel comportement à ces températures.
 
Traduction d'après l'article de Daily Galaxy - Site guydoyen
 
En 2012, encore des pluies rouges :
 
Une pluie extrêmement rare de couleur rouge est tombée durant quinze minutes dans la ville de Kannur, à Kerala, tôt dans la journée du 28 juin 2012. Les habitants ont été troublés, mais ce n'est pas la première fois que l'État connaît une pluie colorée.
 
Cet étrange phénomène a d'abord été enregistré dans le Kerala quelques heures après une explosion de météorites en juillet 2001, quand un rocher venu de l'espace a explosé dans l'atmosphère. Plus de 120 averses de ce type ont alors été signalées, parfois aussi jaunes, vertes, voire noires.
 
L'Astrobiologiste Godfrey Louis, pro-vice-chancelier de l'Université Cochin des Sciences et de la Technologie (Cochin University of Science and Technology, CUSAT) situé non loin du lieu de cette averse, a étudié les échantillons prélevés de cette pluie et y a découvert quelques propriétés étranges, notamment un phénomène d'autofluorescence - lumière caractéristique des structures cellulaires comme les mitochondries.
 
L'analyse scientifique a montré que la coloration rouge vif était due à des particules microscopiques ressemblant à des cellules biologiques, peut-être originaires de fragments de comètes. Louis estime que ces cellules pourraient être extraterrestres car il existe déjà plusieurs théories reposant sur l'hypothèse que les comètes pourraient avoir un noyau d'eau chaude rempli de nutriments chimiques capables de soutenir la croissance microbienne.
 
Il a déclaré, par mail à The Epoch Times, que « ce type de comètes peuvent se briser en petits morceaux alors qu'elles se rapprochent du Soleil au cours de leur voyage en orbites fortement elliptiques », en ajoutant que « ces fragments peuvent rester en orbite et plus tard entrer périodiquement dans l'atmosphère terrestre ».
 
Selon Louis les nuages de pluie rouge sont apparus du fait de particules rouges dans l'atmosphère issues d'un météore fragmenté. « Il peut y avoir une quantité de l'ordre de 100 millions de cellules dans un litre d'eau de pluie rouge », a-t-il déclaré, « la pluie rouge pouvant apparaître sombre comme du café si la concentration de ces cellules dans l'eau de pluie est plus dense ». Ces cellules « aliennes » ressemblent à des cellules normales, mais il leur manque les molécules biologiques habituelles comme l'ADN et on s'attend à y découvrir un système biochimique relativement différent.
 
Louis explique que « contrairement à d'autres cellules biologiques, ces microbes de pluie rouge peuvent résister à des températures très élevées », et il ajoute qu'« il est possible de les cultiver à des températures aussi élevées que 300 degrés centigrades ». « Même les bactéries appréciant la chaleur, dites thermophiles, les plus résistantes de notre Terre ne peuvent supporter les conditions auxquelles peuvent se soumettre les cellules rouges ». « A l'heure actuelle nous connaissons les microbes hyperthermophiles, mais ceux-ci ne survivent pas au-dessus d'une température de 122 degrés centigrade ».
 
Auparavant il a été suggéré que cette pluie colorée aurait été le fruit d'un mélange d'eau et de particules de poussière du désert. Cependant cette idée a dû être abandonnée en raison de l'apparition très localisée de ce phénomène malgré les changements climatiques qui durent depuis deux mois. Louis a également étudié la pluie jaune, affirmant que celle-ci contient des matériaux dissous qui nous sont inconnus, mais qui ne sont pas les cellules rouges.
 
« La pluie jaune et la pluie rouge sont liées par le fait qu'elles montrent toutes deux cette caractéristique inhabituelle, à savoir l'autofluorescence », a-t-il déclaré. « On en déduit que les matières dissoutes dans la pluie jaune sont des sous-produits de ces micro-organismes ». Les chercheurs essayent d'identifier les composants moléculaires des cellules rouges et d'approfondir leurs connaissances en matière de pluies colorées. par Arshdeep Sarao, Epoch Times
 
Version anglaise : Red Rain in India May Have Alien Origin
 
Autres pluies étranges, mais d'une toute autre nature dans le sud de la France ! Mais on signale aussi des eaux et pluies rouges au-dessus de lacs canadiens récemment aussi :
 
Dans l'Hérault, il pleut des excréments !
 
Excédé, Gilles Texier cherche, avec son association, des réponses à un phénomène régulièrement signalé. Il n'en peut plus. Depuis quelques mois, cet habitant de Saint-Jean-de-Védas constate régulièrement sur sa voiture, sa piscine et sa façade, des tâches brunâtres et malodorantes.
 
Une blague de très mauvais goût pourrait-on croire, si ses voisins ne subissaient pas les mêmes nuisances. « En me rendant à pied à mon bureau de vote, les dimanches d'élections, j'ai constaté sur le parcours que les voitures, les panneaux de signalisation et les façades étaient recouverts de ces traces », précise-t-il.
 
« J'ai compris qu'il s'agissait de matières fécales ». Fort de cette constatation, le Védasien se met en quête de réponses et dépose une main courante auprès des services de la police municipale, qui effectuera les premières constatations.
 
Il porte une nouvelle fois plainte dans le courant du mois de juin 2012. « J'étais dans mon jardin, torse-nu, et j'ai reçu des particules sur moi. J'ai donc touché, senti, et j'ai compris qu'il s'agissait de matières fécales », déclare-t-il aux gendarmes de Saint-Jean-de-Védas.
 
Un constat qui fait froid dans le dos et rappelle que des faits similaires avaient été signalés quelques années auparavant dans le Gard et l'Hérault.
 
Le 12 juillet, ce chauffeur routier devenu apprenti enquêteur prend la tête d'une association. « En son nom, je me suis rapproché d'un avocat et d'un expert judiciaire pour effectuer des prélèvements et enfin prouver la nature de ces particules nauséabondes », explique-t-il.
 
En parallèle, il contacte le maire de Saint-Jean-de-Védas, le préfet de l'Hérault et le nouveau ministre de la Santé pour les avertir de ses mésaventures. « Aujourd'hui, tout le monde est au courant et j'attends des réponses ».
 
Des avions qui vident leurs toilettes en plein vol ?
 
« Ces matières fécales qui tombent du ciel ne sont pas le fait des oiseaux, mais bien des avions qui dégazent leurs eaux usées en plein vol. »
 
Une accusation portée par Gilles Texier, et vivement contredite par Allain Monadier, responsable montpelliérain de l'entreprise Latecoer, chargée de l'entretien des avions. « La vidange d'un gros-porteur s'effectue à chaque arrêt grâce à un camion. » Pour ce faire, la trappe de vidange située à l'extérieur de la carlingue doit être déverrouillée manuellement et mécaniquement.
 
Une explication peu probable donc, d'autant que « toute fuite entraînerait la dépressurisation de l'appareil, automatiquement signalée sur le tableau de bord par un voyant électronique, et consigné au journal des incidents », précise le professionnel, avant de conclure, catégorique : «  Les avions sont hors de cause. »
 
Contacté par le plaignant, l'aéroport de Fréjorgues a cependant effectué les vérifications d'usages.




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