Origines : D'autres civilisations intelligentes ont elles existé avant ?


La théorie de l'évolution de Charles Darwin semble être de plus en plus fréquemment remise en question de nos jours, et vous l'avez peut être remarqué comme moi, de nombreuses émissions et sites internet nous proposent une théorie alternative, évoquant ainsi les « ancient aliens » comme explication aux nombreuses découvertes et questions restées sans réponse.
 
Pourtant, il existe d'autres cheminements de pensée ne mettant pas forcément des aliens aux technologies très évoluées sur le devant de la scène, mais plus simplement le fait que l'être humain serait bien plus âgé que l'on veut nous le faire croire, et qu'il aurait donc évolué bien plus tôt, donnant ainsi naissance à des technologies avancées avant de disparaitre suite à des catastrophes naturelles, ou pire... suite à sa propre destruction, à l'image de ce que nous sommes en train de faire actuellement !
 
Bien sûr, il existe de nombreuses controverses, et les arguments des deux opposants sont intéressants dans de nombreux aspects, mais n'oublions pas d'ajouter à cela les dissimulations et manipulations de l'histoire. Je vous propose de vous faire votre propre idée à la lecture de cette réflexion d'auteur.
 
Le veilleur
 
Trouver l'origine ou les origines de la civilisation est exactement comme la quête du Graal, chaque piste donne une réponse et chaque réponse ouvre une autre piste ! La première constatation est que Darwin était un charlatan et que sa théorie est complètement inapplicable sur l'Homme. Pourquoi ?
 
Pour trouver des réponses aux questions que beaucoup se posent sur l'origine humaine ou sur une « super civilisation » avant la préhistoire, beaucoup de théories ont été développées, des plus loufoques aux plus scientifiques. La piste longtemps suivie est celle du continent Antarctique puisque c'est le seul à ce jour encore inexploré, du moins sous sa couche de glace. Cette théorie est celle de Charles Hapgood et reprise par Graham Hancock.
 
Si l'idée est séduisante, en reprenant les cartes de Scotese, nous nous rendons compte que ce n'est pas possible, la date où la vie aurait pu être possible est trop éloignée de nous. La chronologie est la suivante :
 
 • fin du Protérozoïque (-650Ma) L'Antarctique commence à se dessiner et se situe au niveau de l'équateur.
 
 • fin du Cambrien (-514Ma) L'antarctique descend sous l'équateur et le continent Gondwana est constitué en partie avec ce que seront plus tard l'Australie, l'Antarctique, l'Inde, l'Arabie, l'Afrique et l'Amérique du Sud.
 
 • milieu du Dévonien (-390Ma) La Pangée émerge de l'océan sur l'hémisphère nord au dessus du continent Gonwana.
 
 • fin du Carbonifère (-306Ma) La Pangée est maintenant reliée au continent Gondwana et la partie correspondant à l'Antarctique se retrouve près du Pôle Sud.
 
 • fin du Permien (-250Ma) L'Antarctique est encore soudé au Gondwana mais prend sa place définitive au Pôle Sud.
 
La logique voudrait, si nous suivons cette hypothèse, que l'homme intelligent (homo sapiens sapiens) ait vu le jour et atteint sa pleine maturité inventive il y a 500 millions d'années. Ceci n'est pas possible car à cette époque nous voyons apparaitre seulement les premiers vertébrés. Si grande civilisation il y a eu, nous pencherons donc vers -250.000 ans à -150.000 ans et ceci conforte les découvertes qui seront citées plus loin.
 
Toutes les découvertes archéologiques prouvent qu'une civilisation intelligente a existé à une époque où, d'après nos chers professeurs, l'homme n'en était qu'à l'âge de pierre c'est à dire qu'il était pratiquement nu, qu'il commençait à peine à fabriquer ses outils et vivait de cueillette et de chasse.
 
Alors, comment se fait-il que nous retrouvions des vestiges remontant à plus de 30.000 ans et réalisé avec des techniques que nous sommes incapables de reproduire au XXIème siècle ? D'autre part, ces vestiges apparaissent brusquement sur notre sol sans que nous ayons le moindre début d'évolution de la technologie employée !
 
Posons nous la question suivante : est-il possible que l'homme de l'âge de pierre ait pu construire des monuments comme les pyramides de Gizeh en Égypte ou celle d'Amérique Centrale ou les gigantesques monuments de Yonaguni au Japon aujourd'hui sous la mer ?
 
Il faut se rendre à l'évidence, l'espèce humaine est bien plus ancienne que nous le pensons. La planète Terre a vu plusieurs civilisations dont certaines étaient très évoluées et qui ont malheureusement disparu à la suite de cataclysmes planétaires (ou guerres mondiales) et ne laissant à chaque période que quelques survivants incapables de continuer l'évolution technologique brutalement stoppée.
 
Nous nous trouvons alors avec une poignée d'érudits côtoyant une majorité d'hommes revenus à un stade primaire de la civilisation, ce qui est l'inverse de ce qui se passe aujourd'hui au XXI siècle où la majorité de la population est civilisée et possède une technologie de pointe face à une minorité d'hommes vivant comme à l'âge de pierre, exemple : les aborigènes d'Australie, certaines peuplades d'Afrique et d'Amazonie.
 
Les pierres d'Ica

IcaStone.jpgPour étayer ce qui a été dit, nous allons faire un tour dans le passé. Si on se réfère à l'histoire officielle, les dinosaures ont disparu à la fin du Jurassique il y a 70 millions d'années à peu près. Selon les savants, l'homme n'avait pas encore vu le jour. Comment expliquer dans ce cas, les pierres gravées trouvées au Pérou en 1966 par le Docteur Cabrera Darquera, professeur de biologie ?
 
Sur ces pierres, on voit gravé des dinosaures côtoyant des êtres humains qui ne ressemblent pas du tout à Toumaï ou à Lucy et encore moins à Neanderthal mais à des hommes avec un physique moderne. Il y a près de 15.000 pierres répertoriées. Si nous trouvions ces pierres gravées uniquement au Pérou, on pourrait hurler à l'imposture (ce qui a été fait par quelques autorités scientifiques orthodoxes) mais nous en retrouvons partout dans le monde comme en France, en Amérique du Nord et en Australie où les aborigènes du Queensland racontent l'histoire de Yarru, un animal au long cou et muni de nageoires. Cela ressemble à un Plésiosaure. Le système digestif décrit laisse penser que cet animal a été chassé et dépecé (article du Los Angeles Herald-Examiner du 07-01-1970).
 
Nous avons donc la preuve que l'homme tel que nous sommes a bien vu le jour non pas il y a 30.000 ans comme on veut nous l'imposer mais il y a plus de 200.000 ans ou alors, les dinosaures étaient encore sur terre il y a moins de 30.000 ans. Erreurs volontaires ou omerta ? Nous en trouvons tout au long de l'histoire de l'humanité.
 
Le crâne de cristal
 
Tout ce que l'homme ne peut pas comprendre, il le classe dans la catégorie de l'imaginaire, du folklore mais jamais ou rarement dans une nouvelle possibilité de vérité. Est-ce leur qualité de « savant » qui leur donne autorité sur ce que nous devons savoir ou ne pas savoir ? On retrouve en Amérique du Sud le même mystère en ce qui concerne l'outillage utilisé par des populations tout juste sorties de l'âge de pierre. Il a été retrouvé un crâne de cristal pur qui est pour les savants l'énigme du siècle.

crane-de-cristal.bmpEn 1924, Anna Le Guillon Mitchell-Hedges a 17 ans lorsque avec son père adoptif, l'explorateur anglais Frédéric Albert Mitchell-Hedges, ils découvrent un crâne de cristal de roche dans les ruines d'un temple de la cité Maya « des pierres tombées » à Lubaantùn, au Belize. En dehors de l'absence des sutures crâniennes, c'est une reproduction parfaite d'un crâne humain féminin.
 
Il pèse 5kg et est composé de deux morceaux, la mâchoire inférieure s'ajustant parfaitement à la partie supérieure. Les propriétés optiques du crâne sont étonnantes : éclairé par le dessous, la lumière jaillit par les orbites, frappé à l'arrière par les rayons du soleil, un faisceau lumineux intense jaillit des orbites, du nez et de la bouche. Certaine de son authenticité, Anna accepte de confier le crâne à une équipe de scientifiques spécialisés dans la cristallographie de la société Hewlet-Packard. Après six mois de tests, les conclusions tombent :
 
 • il est constitué d'un quartz naturel extrêmement pur, du dioxyde de silicium « piézo-électrique » anisotrope
 
 • les  deux morceaux sont taillés dans le même bloc de cristal de roche
 
 • aucune trace d'instrument, ni marque microscopique quelconque
 
 • sans trace d'usinage, il est impossible de dater sa fabrication (le cristal ne vieillit pas)
 
 • avec une technologie moderne au diamant, il faudrait 1 an de travail pour obtenir l'aspect extérieur (avec des traces d'usinage), quant aux effets prismatiques, leur reproductibilité est encore plus difficile
 
 • la fabrication manuelle demanderait 300 années de labeur continu
 
Nous nous retrouvons face à une technologie qui remonte bien avant 5 ou 6.000 ans. C'est tout un savoir qui a disparu avec les différentes catastrophes que la terre a subit. Il n'est resté que la croyance et quelques bribes de savoir.
 
La pile de Bagdad

pile_bagdad.jpgEn 1938, un archéologue autrichien, le Dr. Wilhelm König, s'est penché sur un « objet culturel » reposant au fond d'une cave du musée de Bagdad. Il s'agit d'un petit vase en terre cuite de 15cm de haut sur environ 7.5 cm de diamètre. Émergeant du bouchon bitumeux, une tige en fer est insérée à l'intérieur d'un cylindre en cuivre et isolée de celui-ci à la base par un tampon en bitume. Le cylindre étant soudé avec son capuchon par un alliage plomb/étain.
 
Plusieurs de ces piles ont été retrouvées dans les ruines de Khujut Rabu, ville Parthe aux alentours de Bagdad. Les Parthes, farouches guerriers, ont dominé la région entre 250 av J.C. et 230 de notre ère. Dix autres piles furent découvertes plus tard à Ctesiphon. Le cuivre porte une patine bleue caractéristique de la galvanoplastie à l'argent.
 
On pense qu'elles sont beaucoup plus anciennes car on a retrouvé au même endroit des vases en cuivre plaqués en argent dans un site sumérien vieux d'au moins 2.500 ans av J.C. Différents spécialistes ont reproduit la pile en utilisant du jus de raisin comme électrolyte et ont effectivement obtenu un courant électrique, selon les expérimentateurs, entre 0.5 et 1.5 volts.
 
Ce sont bien les restes d'un savoir passé, un savoir remontant à plusieurs millénaires que l'on redécouvre petit à petit. On nous a caché et on nous cache encore la vérité pour ne pas remettre en question tout ce que l'on nous a inculqué et aussi pour rester dans le droit fil des  religions qui, depuis le début maintiennent le flou à leur avantage. Ces preuves démontrent bien que l'homme tel que nous sommes existe depuis près de 200.000 ans sinon plus !
 
Pour étayer ce qui a été dit plus haut, si nous lisons l'Ancien Testament, il est utilisé le mot « Nephilim » (Genèse 6) pour désigner les « géants » (version française) mais en hébreu, Nephilim est issu du verbe « NaFol » qui veut dire : chuter, tomber. La traduction faite lors de la rédaction de l'Ancien Testament est donc fausse mais fausse volontairement pour justifier ce que seront les « Anges déchus » (on revient bien sur : chuter, tomber), ceux qui trouvèrent sur terre les femmes belles et leur firent des enfants. (Genèse 6 /1-3)
 
Ces enfants nés de pères Nephilim seront appelés « Demi-Dieux ». Le texte hébreu, lui, parle des fils des « Elohim » qui est un pluriel et il est employé l'expression : Bnei Ha-Elohim qui veut dire : nobles. Il est dit plus loin que « les filles étaient bonnes » (traduction française) mais en hébreu, il est écrit « Tovoth » qui se traduit par : compatible.
 
On retrouve là une preuve que sur notre planète il y avait bien plusieurs espèces, que des « essais » ont été tentés afin de multiplier une espèce sur le déclin démographique. D'après les Textes, ce mélange d'espèces a été réalisé bien avant le Déluge c'est à dire il y a plus de 200.000 ans. Époque où se côtoyaient aussi les hommes de Cro-Magnon, de Néanderthal et d'autres espèces disparues aujourd'hui.
 
Les tablettes sumériennes ainsi que la liste de Manethon concernant la lignée royale égyptienne avant le premier pharaon, font remonter l'être humain et la civilisation à plus de 400.000 ans ! Cette première espèce « humaine » a été assimilée à des dieux par les peuplades génétiquement inférieures. Si cette première espèce a été assimilée aux dieux, c'est grâce à leur code génétique qui leur permettait une extraordinaire longévité mais en aucun cas à l'immortalité.
 
Les progénitures des femelles homo-sapiens-sapiens (compatibles) seront appelées Demi-Dieux mais n'auront pas cette super longévité qu'avaient leurs pères (fusse volontaire ou accidentel lors des manipulations génétiques ?) Comme exemple, nous avons Gilgamesh qui fut un Demi-Dieu, qui passa une partie de sa vie à rechercher l'immortalité.
 
Pour en revenir à la création du Monde ou des Hommes, aujourd'hui la nouvelle mode est de parler des Sumériens... Normal me direz-vous. Les fumeuses théories qui circulent servent encore une fois les religions monothéistes ! Nous pouvons constater que les nouveaux écrivains osent détourner les tablettes en les mettant à la sauce « judaïque » !
 
Ainsi voilà que le jardin d'Eden était en Irak, qu'Enki serait Adam... Mouahaha, comment ils peuvent Mentir et manipuler. C'est pire que tout. Le Berceau de l'Humanité n'est pas en Irak et pour cause, les Sumériens, c'était il y a moins de 5000 ans, c'est à dire Hier en comparaison à l'histoire de l'Homme ! Et d'ailleurs, Pourquoi personne ne parle de ces nombreuses découvertes en Afrique du Sud ?
 
Pourtant il suffi d'écouter Michael Tellinger (interview en anglais) qui parle de la découverte de ruines âgées d'environs 200.000 ans, ces ruines comprendraient 3 grandes cités de quelques 100 km carré chacune ! L'un des lieu les plus importants serait ce qui nomme « le calendrier d'Adam », un calendrier monolithique en pierre qui pourrait marquer le temps à travers les jours !
 
Au vu du nombre de vidéos (en VO car rien en français) et des photographies trouvables sur le sujet, tout est bien réel et rien n'est diffusé aux larbins... Voici donc 3 grandes cités établies en Afrique du Sud qui datent de plus de 200.000 ans ! Ne dit-on pas que l'Afrique fut autrefois le berceau de l'humanité ?
 
Intéressant, car si vous relisez le début de cet article, vous constaterez que la boucle est bouclée...
 
Source mutien.com
 
Les cartes antiques

piri_reis.jpgUne chose me laisse rêveur, le continent antarctique a été vu pour la première fois au 15è siècle lorsque Ferdinand Magellan contourne le sud du continent américain et découvre qu'il existe un détroit difficile à franchir et au-delà duquel un épais manteau neigeux apparaît sous un climat froid.
 
Au 16è siècle, Francis Drake est entraîné par la tempête au sud de la terre de feu. Il aperçoit des manchots sur une île. Au 19è siècle, le français Dumont d'Urville est le premier à planter son drapeau sur le continent antarctique.
 
Voici en gros la chronologie de la découverte de l'antarctique, découverte dite officielle. Ce que les manuels d'histoire et de géographie passent sous silence ce sont les cartes de Piri Reis (1513) où le continent antarctique est bien dessiné et ce qui est le plus étrange, sans la couverture glacière. On sait très bien que Piri Reis n'a pas été jusqu'au pôle sud mais que cette carte dessinée par lui même est une copie de cartes très anciennes.

mercator.jpgToujours au 16è siècle, Oronce Fine dessine la carte de l'antarctique en se basant sur celle de Gerhard Kremer plus connu sous le nom de Mercator. L'antarctique apparaît avec ses montagnes, ses fleuves sans la moindre trace de glace. Aujourd'hui, ce continent est recouvert par une épaisseur de 1.500m de glace. Nous avons aussi celle de Buacche retrouvée par Hapgood où on distingue très nettement que le continent est séparé en deux par un bras de mer.
 
Cela veut dire tout simplement que ceux qui ont au départ réalisé ces cartes l'ont fait à une époque où ce continent était beaucoup plus au nord, les savants pensent qu'il se trouvait environ 3.000km plus haut. Les carottages effectués ont relevé des fossiles de plantes ne pouvant se développer que sous un climat tempéré à tropical. Donc, à quelle époque se trouvait le continent antarctique sous un climat plus clément ? On pense entre 4.000 à 6.000 ans avant J.C.
 
Personnellement, je ne suis pas d'accord car même au début du quaternaire, les continents actuels étaient déjà en place. Pour trouver le continent antarctique plus au nord, il faut remonter à l'ordovicien c'est à dire 500 millions d'années. Ceci est prouvé sur les cartes de Scotese avec la dérive des continents et la tectonique des plaques. Y a t-il eu des êtres vivants, intelligents, capables de dessiner des cartes 500 millions d'années en arrière ? Non et à cette époque, le continent antarctique ne faisait qu'un avec le reste des terres émergées.
 
L'hypothèse la plus vraisemblable serait un glissement du manteau terrestre sur son noyau dû à l'entrée en collision d'une météorite ou d'une comète avec la Terre. Cette hypothèse Albert Einstein l'a trouvé plausible. Sur cette vue de l'Antarctique actuel prise par satellite, on voit très bien la ligne de séparation prouvant que ce continent était divisé à l'origine.
 
Source martinon-gerard
 
La fabuleuse machine d'anticythere

anticythere.jpgLa machine d'Anticythère, appelée également mécanisme d'Anticythère, est considéré comme le premier calculateur analogique antique permettant de calculer des positions astronomiques. Elle a été découverte en 1900 dans une épave près des côtes de l'île grecque d'Anticythère, entre Cythère et la Crète.
 
Elle est datée de la fin du IIe siècle avant l'ère chrétienne, et c'est le plus vieux mécanisme à engrenages et l'unique exemplaire connu. Les fragments retrouvés sont conservés au Musée national archéologique d'Athènes. Le mécanisme est si complexe qu'il est impossible de dire qu'il s'agit du premier mécanisme de ce type, car l'origine de l'inventeur et de l'invention reste incertaine, d'après les connaissances archéologiques.
 
Deux tempêtes au même endroit, à deux mille ans d'écart, ont forcé les chercheurs à changer leur regard sur le développement technologique de la Grèce antique. En 1901, des plongeurs surpris par une tempête se réfugient sur l'île d'Anticythère, entre le Péloponnèse et la Crète. L'alerte passée, ils explorent les eaux autour de l'île et découvrent, dans l'épave d'un navire naufragé un siècle avant notre ère, un formidable trésor archéologique. Parmi les statues et les pièces, un mystérieux objet de bronze de la taille d'un ordinateur portable, présentant sur ses deux faces des cadrans gradués et mobiles.
 
Très vite, on comprend que ce mécanisme permettait de présenter divers phénomènes astronomiques et de calculer les dates d'éclipses de Soleil et de Lune, ainsi que celles des Jeux Olympiques. Nous avons la preuve que la première anomalie lunaire est présente sur l'appareil car l'orbite de la Lune est elliptique et non circulaire, et circule donc à une vitesse différente tout au long de son orbite. L'appareil dispose d'un mécanisme pour cela.
 
Patiemment reconstituée ces dernières années à partir des quatre vingt deux fragments de roues dentées, d'aiguilles, d'axes et de tambours éparpillés dans la cargaison, la fabuleuse machine d'Anticythère fait apparaître une somme de savoirs et de savoir faire dont on n'imaginait guère capables les mathématiciens de la Grèce antique. A l'automne 2005, le mécanisme d'Anticythère fut soumis à une analyse très fine au moyen d'un tomographe, une sorte de scanner à rayons X très puissant, qui, grâce à des faisceaux de 450 kilovolts, a permis de mettre en évidence ses structures en trois dimensions avec une précision de 50 microns.
 
Grâce à cette analyse, le mécanisme d'Anticythère a commencé à livrer ses secrets. On a ainsi découvert et déchiffré de nouvelles inscriptions en grec sur les pièces du mécanisme ou sur des fragments de feuilles de bronze. Ces textes, qui comptent au total un millier de caractères, sont à la fois un mode d'emploi de l'appareil et un traité d'astronomie, faisant référence aux étoiles. Au moins quatre cadrans indiquent les positions du Soleil et de la Lune, ainsi que, pour le plus petit des cadrans, les phases de notre satellite.
 
Si le mécanisme a été créé à Syracuse, comme semblent l'indiquer les dernières études de l'équipe de chercheurs internationale, il n'est pas interdit d'y voir l'héritage du grand Archimède, né dans cette ville une centaine d'années plus tôt. En effet, plusieurs noms célèbres de possibles inventeurs sont venus alimenter le débat, dont Archimède et Hipparque. Le second a longtemps été le favori des historiens de par ses qualités d'astronome avant que l'on ne retrouve des écrits de Cicéron, grand admirateur d'Archimède, qui décrit une machine similaire ramenée d'un siège de Syracuse, lieu de vie et de décès du grand mathématicien grec.
 
Cicéron évoque deux machines semblables, ce qui voudrait dire que ce savoir existait dès le IIIe siècle av. J.-C. La première, sûrement construite par Archimède, se retrouva à Rome grâce au général Marcus Claudius Marcellus. Le militaire romain la ramena après le siège de Syracuse en 212 avant J.-C. Marcellus éprouvait un grand respect pour Archimède et ne ramena que cet objet du siège. Sa famille conserva le mécanisme après sa mort et Cicéron l'examina 150 ans plus tard.
 
Il le décrit comme capable de reproduire les mouvements du Soleil, de la Lune et de cinq planètes. Cicéron mentionne également un objet analogue construit par son ami Posidonios. Les deux mécanismes évoqués se trouvaient à Rome cinquante ans après la date du naufrage d'Anticythère. On sait donc qu'il existait au moins trois engins de ce type.
 
L'étendue des connaissances des anciens grecs en astronomie est assez étonnante. Bien que leurs modèles cosmologiques placent la Terre au centre de l'Univers, ils permettent de calculer les positions des planètes et de prédire les éclipses avec une bonne précision. Ils avaient aussi déjà compris à quel point les dimensions et les distances dans le Système solaire dépassaient complètement toutes considérations terrestres. Une très grande partie de leurs écrits s'est cependant perdue au fil des siècles.
 
Leur savoir était-il beaucoup plus étendu que ce que nous reconstituons difficilement aujourd'hui ? C'est ce que la machine d'Anticythère suggère en nous ouvrant comme une sorte de fenêtre sur un passé oublié. Depuis, cette formidable découverte remet en cause bien des a priori sur la connaissance mécanique et technologique de la Grèce antique, voire de l'Antiquité en général.
 
Source inexplique-endebat
 
Note du veilleur
 
Il faut savoir que bien évidemment des controverses existent concernant certaines découvertes, et pour être impartial et ainsi laisser un libre jugement au lecteur, il est juste de les citer. Biens sûr, il doit exister grand nombre d'articles en désaccord, et je n'en cite que quelques uns, je vous laisse le soin d'en chercher d'autres avec votre moteur de recherche préféré ;-)
 
 • La pile de Bagdad
 • Les cartes antiques
 • Le mécanisme d'Anticythere



Commentaires 2

avatar de Ktalia
  • Par Ktalia 0 0
  • Sur cette théorie je suis tout a fais d'accord avec vous, on ne peut nier l'existence des vie extraterrestres, comme on ne peux pas dire que tous les UFO sont « fake », j'ai lu M.Sitchin que je trouve passionnant mais je ne crois pas que les Annunaki ou autre aliens nous ont créés sur le simple fais des datations d'artefacts (comme les pierre d'Ica que vous avez cité) et des traces d'anciennes civilisation qu'on retrouve de partout dans le monde qui sont bien anterieur a l'apparition des Sumériens (dont soit disant les rois sont les descendent de ses êtres venu d'ailleurs) qui aurai créer cette première Civilisation civilisée.
    Vous avez cité de nombreux endroits (que les scientifiques conventionnelles traitent allègrement de « Out of Space » ou « Hoax ») et il y en a t'en d'autre comme tous les Ruines anciennes retrouvé sur la plus part des iles du Pacifique (Nan Madol en Micronésie, l'île de Tongatapu en Polynésie, l'île de la Société a Tahiti, l'ile de Pâques, les Iles Mariannes, Yonaguni et j'en passe!). Le site de Gobekli Tepe, les pyramides de l'iles Maurice, du Canaries, de Chine, pyramide Olmec, Pyramide ou Tumulus des Moines, peut être pyramide Bosnie aussi?
    Vous avez aussi parlé de dinosaure et l'homme mais on oublie souvent les références chinoises a ce sujet, non seulement les dragons de son pas de simple mythe mais font parti de leur histoire, et leur histoire nous raconte qu'ils ont cohabiter avec les hommes, comme pour les mésopotamiens avec les representations de monstres a long coup entrelacer retrouvé sur les murs du temple d'Uruk et sur des sceaux-cylindres.
    De ce fais on peut parler d'un relation inter-continent a la vue des ressemblance architectural, des artefacts retrouvés et des mythes (Mythe Noe = mythe Manu (Inde) ?Mais pas seulement! vous devriez voir a quel point les figurines Olmec ont des caractéristiques forts asiatique!

    Je sais que je dois vous saouler avec des informations que vous deviez déjà connaitre mais ça me fait tellement du bien de partager ce point de vue avec quelqu'un.

avatar de Le-veilleur
  • Par Le-veilleur (Admin) 0 0
  • Bonjour Ktalia. Non, cela ne me saoule pas, et je suis loin de tout connaitre en la matière De plus, il faut avancer à pas de loup dans ce domaine, car si des vérités existent bien, dont certaines preuves indéniables ne trouvant aucune explication convaincante, il existe aussi beaucoup de mensonges, volontaires ou pas. Entre articles basés sur de fausses découvertes, ou mal interprétées, petits plaisantins en mal d'audience sur leur blog, et faussaires « confirmés », tel que les soit disantes « révélations » de Raul Julia-Levy qui devait produire un film en ce sens. Idem pour les fameuses pierres d'Ica, dont il existe beaucoup de « copies » frauduleuses, tout comme pour le crane de cristal. Beaucoup de personnes attirées par l'argent facile pouvant être généré sur le dos des crédules sur ces thèmes qui attirent de plus en plus de monde. A mes yeux, Sitchin fait partie de ceux la, tout comme Steven Greer et d'autres... Une chose est sûre, il existe bien trop de découvertes inexpliquées troublantes, et je ne parle pas de celles qui nous sont encore dissimulées à l'heure ou j'écris ces lignes

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