Nouvelle propagande climatique : La montée des eaux fait disparaître cinq des îles Salomon


Au même titre que la propagande dénonçant régulièrement une fonte des calottes glaciaires en période estivale, tout en omettant de mentionner des étendues de glaces records lors de la reconstitution des calottes en période froide, le « journalisme » du copier/coller s'entête à continuer de véhiculer la peur climatique.

La désinformation touche cette fois une prétendue disparition des îles Salomon, et se veut bien sûr comme preuve d'une montée des eaux apocalyptique à venir, tel un déluge orwellien. Il n'est bien sûr pas envisageable par ces journalistes de citer les valeurs observées par l'Université du Colorado en 2013, et qui montrent un décrochement net vers le bas du niveau global de la mer, autrement dit, depuis la mi-2010, la mer ne monte pas, mais elle baisse...

Nulle mention n'est faite non plus sur l'activité sismique de cette région, qui peut à elle seule explique l'apparition comme la disparition de petites îles de cette partie du pacifique, comme en 2013 ou un violent tremblement de terre de magnitude 8 est survenu au large des îles Salomon.

Comme à l'accoutumée, tout est bon pour entretenir cette terreur climatique et ainsi justifier le business mondial du co2 et ses dérivés...

Le Veilleur

Désinformation journalistique

Ce samedi j’ai été interpellé par cette dépêche d’agence que je confie à mes lecteurs. Il était environ 13 heures, heure de Greenwich et des Iles Canaries.

La montée des eaux fait disparaître cinq des îles Salomon

Cinq îles des Salomon, dans le Pacifique, ont disparu en raison de la montée des eaux et de l’érosion côtière, selon une étude scientifique australienne publiée samedi. Six autres sont fortement touchées.

Les cinq îles qui ont totalement disparu étaient des îles non habitées mais porteuses de végétation, d’une superficie allant jusqu’à cinq hectares et que les pêcheurs utilisaient parfois comme escale. « Il ne s’agit pas seulement de petits îlots sablonneux », a expliqué l’un des scientifiques auteurs de l’étude, Simon Albert.

Sur les six autres îles touchées, l’érosion de la côte a précipité une dizaine de maisons dans la mer depuis cinq ans. Elle a obligé deux villages à se relocaliser plus à l’intérieur.

Les îles Salomon sont particulièrement menacées. A la fois par la montée des eaux qui est près de trois fois plus importante dans ce secteur que dans la moyenne mondiale, et par des vagues particulièrement violentes qui érodent les côtes.

La réaction locale à cette évolution peut également servir d’exemple pour les pays menacés par la montée des eaux, expliquent aussi les scientifiques. Ils notent que la ville de Taro, capitale de la province de Choiseul, a déjà prévu de se relocaliser vers des terres plus hautes. (ATS / 07.05.2016 12:36)

Aux alentours de 17 heures, toujours à l’heure de Greenwich, j’ai été étonné de lire les head-lines du Point en ligne que je relate ici en capture d’écran.

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Il est étonnant de constater que le Point cite l’AFP alors que la dépêche originale provenait d’ATS. Passons sur cette faute vénielle. Ce qui est surprenant est la relative capacité des journalistes en ce pont de l’ascension d’écrire des scoops pour attirer l’attention des lecteurs assoupis. Il faut rappeler que l’archipel des Salomons comporte plus de 900 îles et ilots dont beaucoup de bancs de sable qui apparaissent et disparaissent au gré des saisons, des courants et des vents.

Au Vanuatu où j’ai vécu plusieurs années, un archipel situé juste au sud des Salomon, il existe une multitude de ces petits motus hébergeant parfois des herbes folles qui disparaissent subitement sans que l’on ne sache trop pourquoi. Au large du village de Takara, au nord de l’île d’Efate, je suis allé nager près d’un de ces bancs de sable coralien mou qui avait hébergé temporairement des pousses de Vigna marina (Vigna lutea), une plante rampante très répandue sur les plages. Quelques semaines plus tard, après une petite tempête, le banc de sable avait disparu.

Faut-il pour autant s’alarmer d’une redoutable montée des eaux de quelques dixièmes de millimètres par an qui pourrait mettre en péril quelques plantes opportunistes ? Les journalistes, le doigt sur la couture de leur pantalon, trop effrayés de perdre leur emploi s’ils ne contribuent pas quotidiennement à alimenter la peur climatique, relatent des non-évènements qui n’intéressent personne, certainement pas les habitants des Salomon qui vivent encore pour la plupart complètement nus dans la forêt.

Le Point fait partie de la presse française lourdement subventionnée pour colporter des fausses nouvelles. Continuez Messieurs les journalistes, la méthode Coué finit par payer … dans le mauvais sens.

Par jacques henry - Ancien chercheur au CNRS



Commentaires 5

avatar de PH7
  • Par PH7 0 0
  • Si les données indiquent que le niveau des mers baisse et que d'un autre côté certaines iles disparaissent sous les eaux, cela n'indiquerait-il pas plutôt un fort déplacement des masses aquatiques provoqué par une attraction extérieure (planète X, par exemple) et corroberait alors mon hypothèse sur la déformation de la croûte terrestre , causant des éruptions volcaniques et l'apparition des failles et tremblements de terre, sans oublier les tsunamis juste à cause d'un événement stellaire ou interstellaire ? Par ailleurs, il me semble avoir lu que la trajectoire de la terre autour du soleil a changé dans le passé, causant des remises à zéro des civilisations et des extinctions en masse d'espèces.

avatar de Le-veilleur
  • Le-veilleur a répondu (Admin) 0 0
  • Désolé, mais je ne crois pas un seul instant à cette théorie, car si une possible planète X a semble il bien été localisée, ou plutôt détectée de par l'influence qu'elle possède sur des objets voisins, elle est bien trop éloignée pour avoir la moindre influence sur notre Terre. Si d'aventure elle devait s'approcher suffisamment de la Terre pour l'influencer, et à condition qu'elle soit assez massive pour cela, nous aurions déjà rencontrés des problèmes autrement plus graves que ceux que tu cites, puisqu''elle perturberait alors probablement l'orbite martienne lors de son approche (au risque de nous l'envoyer sur la tronche), et très certainement celle de notre Lune et ce que cela implique. Concernant des perturbations de la croûte terrestre, je pense plus aux conséquences encore inconnues de l'invertion magnétique en cours...

avatar de PH7
  • Par PH7 0 0
  • L'inversion magnétique a bien une cause extérieure ! De toutes façons, pour y comprendre véritablement quelque chose, je pense que l'on devrait avoir une caméra très puissante et tout un tas de capteurs au milieu de la galaxie qui nous informent de la réalité.
    A défaut de l'influence d'une planète, il peut exister des causes magnétiques (par exemple le passage dans un nuage d'atomes de fer), cela c'est déjà produit et a été enregistré par la NASA dès les années 50.

avatar de Le-veilleur
  • Le-veilleur a répondu (Admin) 0 0
  • Je ne serais pas aussi affirmatif que toi quant à une cause externe de l'inversion magnétique. Ce « moteur » interne a déjà connu de nombreux « hoquets » similaires dans le passé sans qu'aucun lien externe ne soit soupçonné. A mon humble avis, la seule cause extérieure susceptible d'interférer dans le domaine magnétique serait notre astre solaire, mais il a ses propres cycles qui ne semblent à première vue pas coïncider avec ceux de la terre. Mais, ça reste en effet un facteur à envisager, du moins une piste à creuser...

avatar de PH7
  • Par PH7 0 0
  • C'est sûr, tout est envisageable, même les théories les plus absurdes. Nous ne connaissons encore rien de l'univers ou du moins nettement moins que les civilisations passées. La solution est peut-être inscrite dans les Védas.

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