Nouvel Ordre Mondial : La science « établie et sûre » du réchauffement climatique anthropique prise la main dans le sac


Vous avez peut être remarqué que contrairement à d'autres médias, le veilleur n'a pas participé à une récente propagande selon quoi les prévisions d'experts annoncaient des hausses de températures pour les années à venir, ou bien encore une augmentation inquiétante du niveau de la mer.
 
La raison pour laquelle je n'ai pas relayé ces informations est que le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) n'est qu'une bande d'incompétents à mes yeux, et à la solde du gouvernement pour qui le commerce du réchauffement est une gigantesque manne financière (voir liens connexes). Une fois de plus, les évènements mettent en évidence une des plus grandes escroqueries du siècle, car orchestrée à l'échelle mondiale et pour servir le nouvel ordre du même nom. Le veilleur
 
Une victoire pour les sceptiques climatiques : Le bureau de météorologie britannique (MET) réduit ses prédictions de 20% pour le réchauffement en espérant que personne ne le remarque...
 
Le bureau de la météorologie britannique (MET) est tellement impartial en ce qui concerne le réchauffement climatique global et se réjouit tellement que le climat ne se réchauffe pas aussi vite qu'il le pensait. Ainsi pour vraiment attirer l'attention sur cette bonne nouvelle, le bureau a attendu le moment le plus calme possible pour diffuser cette information, le jour le plus calme de l'année pour ce faire, Oh, et se rappelant qu'ils sont des fonctionnaires, ils ont dû se rabattre sur le second jour le plus calme de l'info et lâcher l'information le jour d'avant Noël.
 
Ce sont ces gens qui disaient que la science était établie et indiscutable sur le sujet et que les sceptiques avaient tort, sauf que la science n'était pas étabie en la matière, qu'elle était discutable et que les sceptiques n'avaient pas tort.
 
Malheureusement pour les gars du MET, les sceptiques l'ont remarqué (Tallbloke et Richard Smith) et maintenant, non seulement doivent-ils gérér la pression de ce renversement partiel de situation, mais ils doivent aussi admettre que leur tentative mesquine de relation publique leur est revenue en pleine figure, ils ont été pris la main dans le sac d'essayer de faire passer la nouvelle en catimini et ils se sont faits choper (voir le site de Bob Tisdale pour les graphiques).
 
Cela a été repris depuis par les Daily Mail, GWPF, Delingpole, The National Post (Canada) et ce weekend par The Australian.
 
Daily Mail
 
« Pour le dire modestement, c'est une affaire d'énorme intérêt public que le bureau du MET ait révisé ses prédictions sur le réchauffement climatique, susurrant que les nouvelles données suggèrent qu'il n'y aura pas de réchauffement pour les cinq prochaines années. Après tout, la projection implique que pour 2017, malgré une énorme augmentation de l'émission de gaz carbonique, il n'y aura pas eu de réchauffement global de la tempéraure de la surface de la planète, ceci donc depuis près de deux décennies. Pourquoi donc, le bureau du MET a t'il choisi de passer cette information en catimini le soir du réveillon de Noël, sachant pertinemment qu'il n'y aurait aucun journal de publié le lendemain ? »
The Australian
 
Les résultats d'études climatiques valident les arguments des climato-sceptiques Graham Lloyd
 
« Si la dernière prédiction du burau du MET est correcte et cela s'accorde en fait beaucoup mieux avec les données d'observation que les prévisions précédentes, alors cela est une véritable leçon d'humilité », a dit David Whitehouse (de Global Warming Policy Foundation). « Cela montrera que les prédictions précédentes qui furent données avec tant de certitude comme conseil au gouvernement britannique et acceptées sans questions par les médias, étaient fausses et que les soi-disants sceptiques qui furent villipendés pour les avoir questionné étaient en fait dans le vrai. »
The National Post (Canada) compare l'information à la renverse de marées qui bouscula les thérories économiques dans les annés 1970.
 
« C'est comme les modèles économiques keynésiens des années 1970 qui prévoyaient qu'une forte inflation rabaisserait le chômage. » A dit le professeur McKitrick. « Ils étaient éventuellement tellement loin de la réalité que ce n'était même plus la peine d'essayer d'ajuster des morceaux qui ne voulaient plus l'être, les économistes ont dû admettre que la théorie sous-jacente était fausse et ont dû tout recommencer. »
Bjorn Lomborg parle d'« humilité »...
 
« Ceci ne veut pas dire que le réchauffement climatique anthropique n'existe pas » a dit Lomborg, universitaire et auteur danois du Skeptical Environmentalist. « Mais cela veut dire que peut-être nous n'aurions pas dû être si effrayé comme certains le furent du milieu des années 1970 jusqu'à environ l'an 2000, lorsque les températures ont dramatiquement augmenté, parce que cette augmentation était au moins partiellement naturelle, juste comme maintenant elles ne montent plus à cause de variations naturelles. » 
Il a appelé la révision de prédiction « un retour à une certaine humilité que nous aurions probablement dû avoir dès le départ » et un rappel que le climat est bien plus difficile à prédire que ce que les scientifiques pensaient de manière « naïve » . (The National Posth/t Gary Mount
 
Cela veut-il dire que Lomborg ne va plus nous appeler « négationnistes » maintenant ?
 
Le graphe est-il plat ?
 
Le bureau britannique du MET a révisé ses prédictions de température globale à cause d'une nouvelle version de son modèle climatique et des simulations de climat l'utilisant (lien).
 
Il est maintenant possible de dire que les températures globales pour la période de 1950 à 2017 seront probablement 0,43°C au dessus de la moyenne de 1971-2000 avec une marge d'erreur de +/- 0,15°C. Ceci arrivera si la température globale moyenne demeure ce qu'elle est maintenant. En réalité, ceci est une prédiction pour aucune augmentation de températures au dessus du niveau actuel pour 20 ans jusqu'en 2017. L'augmentation de la température moyenne globale pour la période 1950-2017, d'après le bureau du MET, sera donc de 0,12°C par décennie ou 1,2°C par siècle sans aucune indication qu'il y ait une augmentation de la vitesse de réchauffement.
 
The Australian - Graham Lloyd
 
Pour le sceptique, la prédiction de fin d'année du bureau du MET est un retour du bâton. En 2007, le MET avait prévu que la température globale moyenne se serait élevée de 0,3°C en 2014 en comparaison avec 2004 et que la moitié des années après 2009 seraient plus chaudes que les records établis en 1998.
 
« Étant donné que nous avons des données pour 3 des 5 années de cette période, toutes ne donnant aucun signe de variation de température de la constante lorsqu'analysées statistiquement, ceci est une prédiction qui sera sans doute totalement fausse », avait dit Whitehouse. « Dans tous les cas de figures, ceci est complètement décalé d'avec la nouvelle prévision. »
L'excuse du MET : mais nous pouvons faire des prédictions sur le long terme
 
En réponse aux rapports des médias, le bureau du MET a dit :
 
« de petites fluctuations d'année en année comme celles que nous voyons dans les prédictions plus courtes sur 5 ans sont attendues dûes à la variabilité naturelle du système climatique et n'ont pas d'impact soutenu sur le réchauffement à long terme. »
Désolé les gars ! Cela n'arrangera rien. Bien sûr, nous sommes d'accord, la variabilité naturelle pourrait contrer l'effet du CO2, mais ce n'est pas ce que vous avez dit en 2007 quand vous nous traitiez de « négationnistes ». Personne du bureau du MET n'avait prévenu que nous n'aurions pas à construire des digues contre la montées des eaux ou des stations éoliennes pendant 10 ans parce que les températures resteraient les mêmes. Personne du MET n'a dit publiquement : les sceptiques ont un point valide, nos modèles sont aussi efficaces qu'une patte de lapin pour jouer au casino. Ne paniquez pas encore !
 
Au lieu de cela ils dirent de concert : « La science est établie ! » « Les modèles sont très précis. » Ce que nous savons maintenant ne pas être vrai. C'est cela qui est important au sujet de cet épisode, pas les 0,02°C et pas l'échec des prédictions. Ce qui fait vraiment mal est que leur manipulation médiatique a été si déceptrice. Ils ne peuvent pas s'en sortir en reconnaissant simplement « de grands fossés de compréhension » dans des « systèmes climatiques complexes », pas après que tant de sceptiques aient dit ces mêmes choses publiquement pendant deux décennies et que le bureau du MET n'ait fait que les insulter et les discréditer en permanence.
 
Traduit par Résistance 71
 
Pour Vincent Courtillot « plus de la moitié des membres du GIEC ne sont pas des scientifiques mais des administrateurs ou des bureaucrates »
 
Vincent Courtillot est un géophysicien français. Ses thèmes de recherche vont du champ magnétique terrestre actuel et passé (paléomagnétisme) à la géodynamique, la tectonique des plaques et les points chauds (mouvements de convection à l'intérieur de la Terre). Il a travaillé dans les années récentes sur les conséquences climatiques et biologiques du volcanisme massif des trapps sur les extinctions en masses d'espèces et sur les évolutions climatiques des derniers siècles. Il fut décoré à plusieurs reprises pour ses travaux en géodynamique et en géophysique (wiki).
 
Il fait partie des sceptiques dans les controverses sur le réchauffement climatique et est au coeur d'une polémique importante qui a eu un large écho médiatique dans la presse française.
 
« Il n'y a plus aucun réchauffement climatique depuis 1998 » 
 
Vincent Courtillot était l'invité du « Libre journal des sciences et des techniques »  diffusé sur Radio Courtoisie le 26 octobre 2012 (lien). À Radio Courtoisie, le 26 octobre, le professeur de géophysique et chercheur Vincent Courtillot, spécialiste du climat, réfutait méthodiquement l'argumentaire des « réchauffistes ».
 
Vincent Courtillot appuie notamment ses analyses sur l'étude des cycles climatiques. Depuis un siècle et demi, par exemple, des périodes de refroidissement ont été enregistrées entre 1870 et 1910 puis entre 1940 et 1970. Au contraire, on a noté une augmentation moyenne des températures entre 1910 et 1940 puis entre 1970 et 1998. Enfin, les statistiques météorologiques montrent que les températures moyennes sont stables depuis quinze ans.
 
Mais le débat qui anime la communauté scientifique oppose moins les scientifiques sur la réalité d'un changement climatique que sur les causes de ce dernier. Pour Vincent Courtillot, en effet, le procès qui est fait au gaz carbonique est un mauvais procès. Il a rappelé que « le gaz carbonique est un gaz essentiel à la vie. Ce n'est pas un polluant ». À ce propos, il n'a pas manqué de relever les contradictions du discours sur le réchauffement climatique :
 
« Pourquoi entre 1940 et 1970 la température baisse-t-elle alors que le gaz carbonique, la consommation pétrole et de carburant par l'homme augmente ? »
Pour le Pr Courtillot, le problème vient de la trop grande importance accordée aux rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). En effet, en dépit du nom qui lui est donné en français,
 
« plus de la moitié des membres du GIEC ne sont pas des scientifiques mais des administrateurs ou des bureaucrates »
, assure-t-il. Il se dit d'ailleurs favorable à ce qu'on « interrompe les travaux du GIEC » qu'il « ne croit pas très utiles ». Vincent Courtillot estime par ailleurs que, même si les simulations les plus pessimistes devaient se vérifier, l'homme pourrait s'adapter :
 
« Si le monde a fait face à une augmentation de vingt centimètres [du niveau des mers] au cours du vingtième siècle, notre technologie et notre avancement sont tels que quarante-cinq centimètres ne seraient pas insurmontables au cours du vingt et unième siècle ». 
Il a enfin mis en garde contre les amalgames, prenant l'exemple des îles du Pacifique menacées de submersion :
 
« La raison pour laquelle les Tuvalu (un exemple médiatique de ces îles) s'enfoncent est réelle mais n'a rien à voir avec le réchauffement climatique. Les volcans du Pacifique s'appuient sur une croûte dont nous savons qu'elle se refroidit, ce qui fait qu'elle devient plus dense et s'enfonce ».
Le Pr Courtillot déclare également :
 
« Le gaz carbonique est un gaz essentiel à la vie. Ce n'est pas un polluant. »
 
« Plus de la moitié des membres du GIEC ne sont pas des scientifiques mais des administrateurs ou des bureaucrates. »
 
« Pourquoi entre 1940 et 1970 la température baisse-t-elle alors que le gaz carbonique, la consommation pétrole et de carburant par l'homme augmente ? »
 
« Si le monde a fait face à une augmentation de 20 centimètres [du niveau des mers] au cours du XXème siècle, notre technologie et notre avancement sont tels que 45 centimètres ne seraient pas insurmontables au cours du XXIème siècle. »
 
« Le mensonge d'Etat, c'est possible. Je pense que dans le cas particulier d'Al Gore et du film Une vérité qui dérange, on n'en est sans doute pas loin »

Vincent Courtillot est professeur de géophysique, à l'Institut de physique du globe de Paris et membre de l'Académie des sciences. À Radio Courtoisie, il a expliqué comment ses études sur le magnétisme en général et la dérive des continents en particulier l'ont conduit à s'intéresser à la climatologie.
 
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