Le totalitarisme climatique planétaire se met progressivement en place


Le réchauffement climatique est-il prouvé, et si oui est-il réellement du à l’activité humaine ? Ces questions qui provoquent régulièrement de nombreux débats enflammés entre ceux qui soutiennent la théorie officielle et leurs opposants ne devraient bientôt plus se poser.

Il semble en effet que nous assistions au divorce entre liberté d’opinion et sciences puisque la justice s'en mêle et désire rendre illégal et passible de poursuites le fait de nier le réchauffement climatique anthropique. Nous pouvons également constater que le négationnisme, qui pour rappel désigne la contestation ou la minimisation des crimes contre l'humanité soit désormais tacitement étendu aux personnes en désaccord avec les version scientifiques officielles !

Cette aberration juridique qui n'est autre qu'une nouvelle preuve d'un totalitarisme rampant ne se veut pas uniquement localisé aux états-unis comme il en est question dans l'article qui suit, mais bel et bien au niveau mondial, puisque la Grande-Bretagne lance l'initiative d'une cour de justice internationale climatique et que Bruxelles va probablement lui emboîter le pas.

Un article de Hans von Spakovsky paru dans The Daily Signal fait état que la Procureure Générale des Etats Unis Loretta Lynch envisage de poursuivre en justice les « négationnistes du changement climatique ».

Voici une nouvelle qui pourrait choquer et mettre en colère les Américains : la Procureur Général des Etats-Unis (l'équivalent de la Ministre de la Justice en France ndlt) Loretta Lynch a déclaré mercredi dernier au Comité Judiciaire du Sénat (Commission Sénatoriale de la Justice) qu'elle avait avait non seulement discuté en interne de la possibilité d'engager des actions en justice contre les dénommés « négationnistes du changement climatique » mais aussi « demandé au FBI de considérer si le cas rassemblait les critères permettant d'acter en justice ».

Lynch répondait à une question du Sénateur Démocrate Sheldon Whitehouse qui lui avait demandé avec insistance de poursuivre ceux qui « prétendent que la science du danger des émissions de carbone n'est pas entièrement établie », et particulièrement les représentants de « l'industrie des énergies fossiles » qui avaient apparemment construit un « appareil de négationnisme climatique ». Lynch suit apparemment la démarche du Procureur Général de Californie Kamala Harris ainsi que celle du Procureur Général de l'Etat de New-York Eric Schneiderman. Ces deux derniers Procureurs Généraux ont en effet entamé des investigations au sujet d'ExxonMobil pour avoir présumément menti au public et à ses actionnaires en ce qui concerne le changement climatique.

1459500526_black-arrow-censor.jpgAucun des hauts fonctionnaires impliqués dans cet abus de pouvoir judiciaire du gouvernement ne reconnaît le coté scandaleux de ce qu'ils sont en train de faire ou qu'ils demandent de faire au FBI ou au Département (Ministère) de la Justice.

Ils veulent en effet lancer des investigations et poursuivre des sociétés ou des personnes pour leurs opinions concernant une théorie scientifique non prouvée pour laquelle il n'y a pas de consensus en dépit des allégations du contraire.

Cette attitude représente un coup sérieux contre la libre circulation des idées et le vigoureux débat sur des questions scientifiques qui constitue la marque des sociétés technologiques avancées comme la nôtre. C'est aussi une violation du Premier Amendement. Est-ce que les investigations du FBI incluront de pourchasser les scientifiques dissidents qui publient des articles ou donnent des conférences remettant en question l'hypothèse du changement climatique mondial ?

Est-ce que les législateurs qui instaurent le blasphème consistant à refuser de reconnaître une théorie scientifique comme un fait et qui font passer une loi pour réduire les émissions de carbone seront eux aussi soumis à investigation ?

L'absurdité de la chose ferait rire si ce n'était pas aussi sérieux et aussi dangereux. L'idée même que le FBI, l'agence américaine la plus puissante pour faire respecter la loi a reçu l'instruction du Procureur Général des États Unis de lancer des investigations pour savoir si les gens qui ne sont pas d'accord avec la théorie du changement climatique réunissent les « critères légaux pour lesquels » le Département de la Justice « pourrait poursuivre en justice » fait penser à la nouvelle effrayante de Franz Kafka « Le Procès ».

Comme je l'ai noté auparavant, c'est aussi une réminiscence de la vieille Union Soviétique dans laquelle Joseph Staline a persécuté ceux dont il pensait qu'ils avaient des vues scientifiques « inexactes » dans des domaines variés tels la linguistique ou la physique. Lynch et Whitehouse devraient relire le roman d'Alexandre Soljenitsyne « Le Premier Cercle » dans lequel il décrit l'élimination par le gouvernement soviétique des scientifiques et ingénieurs dissidents.

Ou peut-être encore la Procureur Général Lynch pourrait revoir la persécution par l'Inquisition de Galileo Galilée pour avoir mis en question le consensus de son temps et avoir défendu la théorie copernicienne de l'univers.

Les Procureurs réfléchis et objectifs ne devraient pas s'intéresser à lancer des investigations ou des poursuites au sujet d'une théorie scientifique qui fait l'objet d'un grand débat. Ce que Lynch aurait dû dire à Whitehouse, c'est que le rôle du Département de la Justice américain (et du FBI) est de faire impartialement respecter la loi aux États-Unis de façon dépassionnée et non idéologique fondée sur les faits et pas de lancer des investigations sur ceux qui soutiennent des points de vues divergents concernant des controverses scientifiques.

Le fait qu'elle ne l'ait pas fait, mais qu'au contraire elle ait lancé le FBI sur cette affaire devrait interpeller tous ceux qui croient en la force de la loi et qui craignent le pouvoir débridé du gouvernement.

Par Hans von Spakovsky pour le The Daily Signal - Traduction par Pierre-Ernest pour climatdeterreur.info

Qui sont ces « négationnistes » ?

1459501145_cop21-censure.jpgIl est coutumier de lire dans la presse ou d'entendre répéter dans les médias que les quelques « rares » chercheurs qui contestent l'origine humaine du réchauffement climatique, sont de simples déviants, incompétents, mal informés voire financés par les lobbies pétroliers.

Pourtant, ces « rares » chercheurs sont quand même plusieurs milliers, et la liste s'allonge quotidiennement de noms de scientifiques tout à fait qualifiés pour parler du réchauffement climatique. On peut y ajouter les quelques 9000 et quelques docteurs ès sciences qui ont signé la pétition, et les plus de 400 spécialistes qui s'étaient exprimés rien qu'en 2007...

Si on peut en toute bonne foi soupçonner que certains de ces scientifiques puissent avoir été corrompus par des lobbys du pétrole ou autres industriels visés par des lois anti-pollution, j'ai peine à croire qu'ils le soient tous.

Déclaration des droits de l’homme

Il me semble opportun avant de clore cet article, de faire un petit rappel sur la déclaration des droits de l’homme :

La liberté d'opinion a été affirmée solennellement dès la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789. Elle fait l'objet de l'article 10. Elle signifie que toute personne est libre de penser comme elle l'entend ou d'avoir des opinions contraires à celle de la majorité (son corollaire est la liberté d'expression). La Déclaration de 1789 précise d'ailleurs que cette liberté d'opinion s'étend à la liberté religieuse, chacun étant libre d'adopter le culte de son choix, ou de n'en adopter aucun. (wikipedia)
En principe, le délit d'opinion ne peut pas exister dans le droit positif des pays comme la France où la Constitution garantit la liberté d'expression et d'opinion. Ainsi, en France, l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 pose que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. »

On peut toutefois considérer comme rétablissant le délit d'opinion les différentes lois prises à la suite de la Loi Pleven (1972) punissant comme des délits certains propos, même non tenus en public, considérés comme incitant à la discrimination ou à un sentiment de haine, puis de la Loi Gayssot (1990) punissant les simples citoyens dont les propos critiquent ou remettent en question certains aspects de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, en particulier tout ce qui a été évoqué devant le Procès de Nuremberg, puis tout ce qui tend à minimiser, excuser ou contester un crime contre l'humanité ou un génocide.

Dans des pays totalitaires, La notion de délit d'opinion caractérise les régimes de dictature, pour quiconque est incarcéré simplement pour avoir contesté la suprématie du pouvoir politique ou religieux en place. À titre d'exemple, les instituts de sondages qui sont censés mesurer l'état de l'opinion font partie des premières victimes des régimes totalitaires. (wikipedia)

Le Veilleur



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