Le « maître des tempêtes » : le contrôle météorologique est utilisé depuis le Viêtnam


Certains d'entre vous pensent que la manipulation du climat est une douce utopie, que le terme « Haarp » qui revient souvent sur le web n'est qu'une installation météo comme il en existe ailleurs, et que la diabolisation qui en est faite n'est qu'un délire conspirationniste véhiculé par de doux rêveurs, voir même de grands esprits dérangés ? Alors lisez ceci, vous changerez peut être d'avis...
 
Dans cette suite de vidéos présentée en bas de page, correspondant à des interviews menées par Alex Jones, on découvre que l'armée américaine savait parfaitement manipuler les couvertures nuageuses, en combinant des bonnes connaissances météorologiques et l'usage de particules d'iodure d'argent (wiki), servant de « noyaux » autour desquels la vapeur d'eau présente dans l'air pouvait se condenser, dès lors que ces masses d'air, surchargées d'humidité, étaient en conditions surcritiques. Le tout était de procéder à cette dispersion, au bon endroit et au bon moment.
 
La consultation de météorologues français débouche sur le recours à « des fusées paragrèle », c'est à dire à des actions très locales et à brève échéance, empiriques et plus ou moins couronnées de succès. Le discours de Ben Livingstone est d'une teneur totalement différente. Les actions évoquées par celui-ci se fondent sur une connaissance extrêmement pointue des phénomènes météorologiques, de leur état et des mécanismes qui contrôlent leur évolution.

citation_Ben_Livingstone.gifIl ne s'agit alors pas d'actions dont les effets se feraient sentir dans l'heure qui suit, mais d'actions impliquant des dépôts judicieux de semence (iodure d'argent) à des endroits bien précis et au bon moment, ceci sur des durées se chiffrant en jours, quoique mettant en oeuvre un nombre très réduit d'appareils (deux en général) et des quantités de produit qui vont de quelques kilos à quelques dizaines de kilos tout au plus.
 
La condensation de la vapeur d'eau entraîne un dégagement de chaleur (phénomène exothermique, inverse de la vaporisation, qui est endothermique). Cette production de chaleur s'accompagne de mouvement de la masse d'air. Ainsi, une faible quantité de produit, dispersé judicieusement, peut « piloter » une météorologie locale avec efficacite, l'ampleur du phénomène dépendant que la quantité de produit répondu et de son aire de distribution.
 
Pourquoi de l'iodure d'argent ? Parce que sa structure cristalline est très proche de celle de la glace. C'est une substance toxique, non biodégradable.

Ben_Livingstone.gifBen Livingston fut un pionnier en matière de « contrôle météorologique ». Lorsqu'il évoque, dans la suite de la vidéo, la façon dont il réussit à créer un véritable déluge liquide sur le Vietnam du nord (opération Popeye), il dit qu'au départ il a pris ce qu'il trouvait, c'est à dire un nuage relativement petit (ce qui se présentait à cette époque de l'année, c'est à dire pendant la saison sèche).
 
Puis il a procédé à des ensemencements successifs, à l'aide de grains d'iodure d'argent, en « cultivant » ainsi le nuage pendant 40 minutes et en réussissant à le faire croître jusqu'à une altitude de 21.000 mètres (c'est à dire à le transformer en cumulo-nimbus). Il dit qu'il n'y a pas de limite au pilotage de la croissance d'un nuage, pour peu que les conditions s'y prêtent, c'est à dire qu'il y ait de l'humidité dans l'air.

L'appareil ensemence la masse nuageuse à sa périphérie, en tournant autour du cyclone. L'ensemencement est réalisé sur une surface équivalant au quart de celle du cyclone. Une nouvelle couronne nuageuse ascendante se forme, avec accroissement de la taille de l'oeil central. Les quantités d'iodure d'argent utilisées dans de telles opérations sont étonamment faibles : 60 kilos au total l'opération menée sur le cyclone Debbie, impliquant 400 largages de charges de 150 grammes (des bombes à iodure d'argent, accrochées à des parachutes et à mise à feu temporisée).

renforcement-cyclone.gifBen Livingstone montre ci-contre le rapport qu'il rédigea à l'attention du Pentagone. Sur la page de gauche, on voit le schéma du renforcement d'un cyclone, avec accroissement du diamètre de l'oeil et diminution corrélative des vitesses périphériques, suite à des ensemencements concentriques successifs, opérés par des avions cerclant autour de la formation initiale, le résultat ayant été une réduction des dégâts matériels d'un facteur 2.
 
La durée de l'intervention courut sur deux jours. Avec le cyclone Debby, en 1968 (lien), il fut possible de réduire les vitesses maximales de 250 km/h à 130 km/h et réduisant les dégâts matériel de moitié. Ces essais s'inscrivaient dans le cadre du projet Storm Fury (wiki), dont la directrice était Mrs Joan Simpson (assistée par son mari). Le centre de contrôle des ouragans, en liaison avec la direction de la météorologie nationale Etats-Unienne était situé à China Lake, un centre d'essai d'armes de la Navy, situé à 150 kilomètres au nord de Los Angelès (wiki).

china_lake.gifDe très nombreuses expériences de manipulation du climat purent être effectuées, pendant plusieurs années, en particulier dans les régions désertiques proches. Il était possible, dit-il, de couvrir une large zone, à 600 km/h, en larguant des bombes à iodure d'argent tous les 200 mètres, accrochées à des parachutes, qui explosaient ensuite en ensemençant toute la zone. Au Vietnam, Ben Livingstone procéda à des manipulations climatiques à des fins militaires en pilotant un jet, pendant des années.
 
Au plan civil, des expériences menées au début des années soixante montrèrent qu'on pouvait très bien piloter et détourner un cyclone tropical, ce qui fut fait avec succès pendant dix ans. Mais le gouvernement des Etats-Unis préféra garder cette information top secrète, pour se concentrer sur les applications militaires.
 
« ... Les résultats des essais menés sur le cyclone Debbie semblèrent si positifs que beaucoup pensèrent que la technique pourrait être opérationnelle, en procédant à l'ensemencement des cyclones les plus importants, menaçant les espaces côtiers. Une équipe de scientifiques, de l'université de Stanford, formula cette conclusion sur la base des expériences qui avaient été faites, incluant celles menées sur les cyclones Esther et Beulah.

Le Docteur James Matheson, membre de ce groupe, refléta l'opinion générale, en déclarant : « Nous pensons que nous devrions être prêts à agir dès qu'un cyclone menacerait Miami ». Les scientifiques déclarèrent « Le Gouvernement doit être conscient qu'en décidant de ne pas utiliser cette technique il prend la responsabilité d'exposer les populations à des dommages matériels et à des pertes en vies humaines, liés à des phénomènes météorologiques, accrus » (Pothier 1972)...
».

renforcement-cyclone2.pngBen Livingston dit qu'il fut extrêmement déçu que ce projet soit ainsi abandonné. Ces techniques furent appliquées avec succès pendant la guerre du Vietnam, en provoquant des pluies rendant la « piste Ho Chi Mihn », simple route de terre battue, impraticable.
 
Le déclenchement de pluies torrentielles emporta plusieurs ponts, d'importance stratégique, que l'aviation n'avait pu détruire. Ces actions furent poursuivies au Vietnam jusqu'au départ des Américains, en 1972, et pendant tout ce temps-là; dixit Ben Livingston, ce fait fut ignoré de tous, des congressistes ainsi que de la communauté internationale pendant six ans.

Ces actions, ultra secrètes, se prolongèrent pendant des années et c'est seulement en 1972 que des membres du Congrès furent informés de l'existence de cette technologie de système d'arme météorologique; considéré comme ultra-secret. Les résultats obtenus firent que Ben Livingston vint en personne à la Maison Blanche en rendre compte lui-même au président Johnson.
 
Après la guerre du Vietnam il fut affecté au centre de développement d'armes de Corona où il poursuivit l'études d'armes météorologiques « à l'échelle de la planète ». Quand Alex Jones lui demande s'ils firent des essais aux Etats-Unis, il lui répondu « oh oui, des tas ! »

rapport_operation_Popeye.gifL'impression qui se dégage de cette interview est qu'il s'agit d'un homme en fin de vie, qui doit avoir plus de quatre vingt ans, se sait peut être malade et veut soulager sa conscience.

Ca n'est pas tellement les actions de guerre sur le Vietnam qui pèsent, mais peut être ce qui suivit, et sur quoi il est peu disert, c'est à dire sur ces systèmes d'armes météorologiques et climatiques ultra-secrets, dont il s'occupa au centre de Corona, et qui « s'étendaient à l'ensemble de la planète ».

Dans la seconde vidéo, Ben Livingstone explique que la météorologie, en tout cas pour l'hémisphère nord, est déterminée par le cheminement de 5 à 7 « pertubations » qui représentent des descentes d'air froid polaire. Ces perturbations s'étendent comme des guirlandes, et sont associées à des « fronts » qui sont les lieux de naissance des formations orageuses. Quand nous observons une carte des prédiction météorologiques, à l'échelle de notre région d'Europe, nous voyons passer, d'ouest en Est, ces perturbations successives.

Stormfury2.gifSelon Ben Livingston, en utilisant un nombre très réduit d'avions et en effectuant des ensemencements dans des points d'activités, des zones orageuses, il serait possible de contrôler ainsi la météorologie de la planète entière, avec quelques centaines de kilos d'iodure d'argent seulement.

Comme ajoute mon ami Michel Charpentier, ce pilotage des phénomènes météorologiques à grande échelle et de grande ampleur s'apparente à une « catalyse ».

Un demi-siècle plus tard il y a lieu de penser que cette technologie a grandement progressé. Nous sommes seulement au stade où nous découvrons ces technologies et l'ancienneté de leur mise en oeuvre. Il est théoriquement possible d'obtenir des échauffement locaux des masses d'air en agissant sur l'ionisphère, en opérant un chauffage par micro-ondes (HAARP).
 
Jusqu'à l'émergence de ce témoignage, fort précis et crédible, il était encore possible de douter de la possibilité d'agir sur les grandes catastrophes climatiques, de les contrôler, de les diriger, de les atténuer ou des les accentuer, voire de les déclencher quand la situation s'y prêtait. On se rappellera alors la dévastation de la Nouvelle Orléans due à un ouragan, après que celui-ci ait dévié sa course, évitant Houston.

Suite au témoignage de Ben Livingston, on sait que dès le début des années soixante les Américains disposaient de techniques très logiques pour piloter des ouragans, à la fois en direction et en intensité. Mais mettre ces techniques en oeuvre aurait révélé un secret jalousement gardé depuis des décennies.

article_science_magazine_1974.gifIl est d'une importance cruciale pour le Pouvoir Impérial Américain, occulte, et à son bras armé, le Lobby Militaro Industriel, échappant totalement au pouvoir politique « en place », de continuer d'apparaître comme un garant « des libertés  », de « la démocratie », de la « justice » et « de l'ordre » et non comme une puissance capable d'utiliser ses ressources technologiques et le savoir faire de ses « scientists in black » (Article paru dans le numéro de février 1998 de la revue Scientific American, cité dans le livre de Robert Salas, The Faded Giant, page 53) dans un but unique de domination, de manipulation et d'asservissement des peuples.

Par Jean-Pierre Petit (scientifique français spécialiste en mécanique des fluides, physique des plasmas, magnétohydrodynamique et en physique théorique ; il a été directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique en activité en tant qu'astrophysicien à l'Observatoire de Marseille. Il est un pionnier d'un pan de recherche abandonné dans les années 1970, la magnétohydrodynamique et la magnétoaérodynamique. Il a notamment mis au point le principe de convertisseur MHD pariétal. Il a participé régulièrement à des colloques internationaux sur la MHD. En cosmologie, il a travaillé sur la « théorie de la bi-gravité » - blog).




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