La Syrie a-t-elle été attaquée à l'arme atomique ?


Les sources de ces informations semblent suffisamment sérieuses pour ne pas occulter les faits cités ici. Nombre de révélations se croisent et tendent à confirmer que des armes de type nucléaire ont été utilisées depuis la guerre d'Irak, et plus récemment par Israel en Syrie, dans un effort conjoint et bien dissimulé avec les Etats unis.

Il semblerait bien que la 3ème guerre mondiale tant redoutée ne soit qu'une question de temps...


Un grand merci à Silver Wisdom pour sa gentillesse habituelle et son travail de traduction, n'hésitez pas à aller sur son forum « Le Dormeur doit se Réveiller » ;-)
 
Le veilleur
 
Une preuve flagrante de l'utilisation d'armes américaines nucléaires de type EPW (arme explosive à forte pénétration dans le sol) en Syrie vient de faire surface. Les experts disent que la preuve est irréfutable. Des images vidéo dramatiques en provenance de Syrie ont révélé des éléments de preuve surprenants qui réfutent les revendications de « frappes chirurgicales » israeliennes concernant l'envoi d'armes au Liban.
 
Ce qui a été présenté comme des frappes aériennes est maintenant prouvé comme étant des tirs d'artillerie, quelque chose de facilement reconnaissable même pour un observateur non averti. Ce qui arrive ensuite est consternant. Alors que les obus d'artillerie pleuvent sur les positions de l'armée syrienne, l'artillerie israélienne mobile soutenant directement et même accompagnant les forces rebelles en Syrie, une énorme explosion se produit.
 
Après analyse, il était devenu évident que la Syrie avait été attaquée par Israël à l'aide non seulement d'armes nucléaires, mais d'une bombe nucléaire américaine de type EPW (Nuclear Bunker Buster), l'une des nombreuses fournies à Israël, destinées à être utilisées contre l'Iran, par l'administration Bush/Cheney. (Note : l'administration d'Obama a continué de vendre à Israel ce type d'arme. Lire Obama administration « supplied bunker-busting bombs to Israel »).

massiveordnancepenetrator.jpgSoumis à analyse, les images ont été comparées avec des tests de la MOB (Massive Ordnance Penetrator - wiki), conçu par Boeing pour être utilisé contre des installations souterraines iraniennes. Aucune ressemblance n'est à noter entre « l'événement » syrien et un « bunker buster » classique utilisant notamment la GBU 57, la plus grande arme conventionnelle jamais utilisée (wiki).
 
Une preuve de plus
 
Le Colonel James Hanke, ancien Attaché à la défense et de la liaison entre le Pentagone et le gouvernement de Netanyahu, a examiné les images. Il a indiqué que la GBU 57 est jugée beaucoup trop risquée pour être utilisée en raison du danger qu'elle pourrait engendrer à la croûte terrestre.
 
« La faille syro africaine s'étend jusqu'à Israël. Si elle devait être soumise à ce genre d'explosion massive, la menace d'un séisme faisant des dégâts importants en Israël deviendrait une réalité. Le « Nucléaire Bunker Busters » a un pouvoir beaucoup moins pénétrant, et je ne dis pas que c'était un engin nucléaire, mais jusqu'à preuve du contraire, la « série d'événements » montre des similitudes frappantes. »
L'autre problème avec la GBU 57 est la livraison. Seuls deux avions sont capables de fournir cette arme, le B-52 et B-2 Stealth Bomber. Israël ne possède aucun de ces avions.
 
Disparition de la structure de commandement de l'armée de l'air américaine

gbu57.jpgLà encore, si une MOP a été utilisée, cela a pu uniquement être livré par la US Air Force, qui est ébranlée par la récente révélation au sein de ses propres rangs qu'une seconde défaillance sur une période de cinq ans concernant la sécurité des armes nucléaires fut découverte à Minot Air Force Base dans le Dakota du Sud.
 
Dix-sept policiers ont été renvoyés, un « ménage » d'une ampleur sans précédent. En 2008, le Secrétaire à la Défense Robert Gates a ordonné une restructuration du commandement de la sécurité nucléaire américaine après l'incident de 2007 à Minot. En effet, l'armée de l'Air américaine a retiré à 17 officiers chargés du contrôle de missiles nucléaires intercontinentaux (ICBM) leur certification après « une mauvaise évaluation de leurs capacités à mener des opérations de lancement », d'après un porte-parole de l'US Air Force.
 
S'il n'est pas rare qu'un officier responsable du contrôle opérationnel et du lancement des ICBM perde son habilitation et soit renvoyé à l'entraînement, le fait que 17 cas interviennent au même moment est « sans précédent », aurait expliqué à l'AFP le lieutenant-colonel John Dorrian.
 
Un B-52, chargé d'armes thermonucléaires, a décollé de la base, violant 84 protocoles d'autorisation distinctes. L'avion a été retrouvé plus tard, à plus de 1500 miles de là, dans des circonstances qui n'ont jamais été vraiment expliquées. Ce qui n'est également pas clair, c'est si l'ensemble des armes nucléaires a été récupéré, complet et intact.
 
L'utilisation d'armes nucléaires en Irak avéré
 
Le plus important est de savoir si une chaîne de commandement, qu'elle soit israélienne, américaine ou autre, soit prête à utiliser des armes nucléaires. Il y a peu de doute que leur utilisation a été préconisée par des dirigeants politiques et militaires. Cette interdiction a été l'opportunité de cacher leur utilisation. Les événements en Irak ont prouvé que cette dissimulation à fonctionné efficacement et lorsque la « preuve avérée » sur l'utilisation d'armes nucléaires a été présentée à la communauté scientifique et aux médias internationaux, elle a rapidement été « contenue ».
 
Le 31 Décembre 2010, le Dr James Fetzer a interviewé le Dr Chris Busby, professeur d'études bio-médicale à l'Université d'Ulster, qui effectue des recherches sur l'utilisation de l'uranium appauvri (UA) en ce qui concerne les anomalies congénitales chez les enfants irakiens. Ce que le Dr Busby a trouvé était surprenant :
 
« La chose intéressante à propos de l'uranium était que nous étions capables de mesurer le rapport isotopique parce que nous étions curieux de savoir si c'était de l'uranium naturel ou de l'uranium apprauvri, ce que nous pensions qu'il serait. Mais en fait, il s'est avéré qu'il sagissait d'uranium faiblement enrichi [avec U-235], c'est-à-dire d'un uranium enrichi artificiellement. L'uranium enrichi est un matériau qui se trouve soit dans une centrale nucléaire ou soit à l'intérieur d'une bombe atomique.
 
Donc, le retrouver dans les cheveux des parents des enfants atteints de malformations congénitales était vraiment stupéfiant. Alors nous avons cherché à voir comment cela était possible, et pour aller à l'essentiel, nous avons conclu, des divers brevets de l'office américain des brevets que nous avons reçu de physiciens, qu'il était tout à fait probable qu'une nouvelle arme secrète ait été utilisée, une arme anti-personnel en quelque sorte, qui contenait de l'uranium enrichi ou bien de l'uranium enrichi artificiellement... Une alternative, qui est en quelque sorte de la science fiction mais qui reste tout à fait possible.
 
Ce que je pense, c'est qu'ils ont mis au point une sorte de dispositif à neutrons qui utilise l'uranium enrichi comme faisant parti de ses composants pour générer des neutrons. Et la façon uitilisée est de dissoudre le tritium en poudre d'uranium... » (Voir également « Busby US depleted uranium ammo behind Iraq birth defects spike »).

Ce que décrit le Dr Busby est une arme à rayonnement renforcé (ERW) ou une bombe à neutrons. D'autres variantes de l'arsenal nucléaire américain secret comprenaient des armes à rayonnement résiduel Minimal (MRR). Des preuve de l'usage d '« armes spéciales » ont été trouvées sur les lieux des attaques terroristes, Oklahoma City, le World Trade Center (9/11), Bali et bien d'autres. La première preuve tangible publiée par des scientifiques compétents impliquait Fallujah. Toutefois, l'utilisation d'armes nucléaires en Irak et en Afghanistan, s'avère être relativement courante.
 
Le scandale de l'inventaire des bombes israeliennes
 
Un des plus grands « non-secrets » de ces dernières années implique la mise en place de l'inventaire des armes d'Israël. En 1986, un technicien en armes nucléaires israelien, Modechai Vanunu, a été enlevé en Italie et remis aux autorités israeliennes où il a été détenu pendant plus de 25 ans. Son crime, divulguer le programme nucléaire secret israélien de Dimona. (lire l'interview de Modechai Vanunu).
 
Un « câble » publié par Wikileaks a révélé que les Etats-Unis avaient, en 2006, permis à la Libye de construire une nouvelle usine d'armes chimiques. Ce qui ne provient pas de « Wiki-leaked », c'est que, lorsque l'installation a été découverte après la chute du gouvernement Kadhafi, il s'est avéré quelle était gérée par le gouvernement israélien. depuis ces rapports initiaux, rien de plus n'a été mentionné. Il est très probable que ces installations illégales, à l'intérieur de la Libye, soient toujours aux mains israéliennes.
 
En Juin 2010, l'USS Grapple, un navire de la marine américaine avec un équipage étranger « non spécifié », s'est amarré au port de Poti, en Géorgie. Dix torpilleurs israéliens, semblables à ceux qui ont attaqué le USS Liberty, l'escortait. La cargaison du bâtiment était des bombes, comprenant des balisages (de pistes d'avions) et des armes « interdites de zone » ainsi qu'une version améliorée du BLU 113 « Super Penetrator », un bunker buster classique de 4700 livres (lien - vidéo).
 
Le stratagème azerbaïdjanais
 
Ces munitions ont ensuite été transférées dans des bunkers sur un ancien terrain d'aviation soviétique en Azerbaïdjan où Israël avait réussi à dissimuler un certain nombre d'avions d'attaque. Ces avions ont été repérés en Azerbaïdjan après avoir pris part à des opérations conjointes entre les forces aériennes turques et israéliennes. Lorsque leur présence fut découverte, on nous a dit les avions israéliens étaient rentrés chez eux, mais il n'existe aucune preuve que les munitions aient été rapatriées en Israël ou aux États-Unis, leur lieu d'origine.
 
Conclusion
 
Nous savons et nous pouvons prouver que les armes nucléaires avancées ont été utilisées aux États-Unis.
Nous avons des preuves de leur utilisation ailleurs au cours des dernières années. Nous savons également que les méthodes de dissimuler leur utilisation et de gérer les fuites dans la presse ont été très efficaces et ont créé un environnement de combat où « l'option nucléaire » est toujours « sur la table ». Nous avons aussi des films et des photographies de la Syrie montrant quelque chose sur lesquels nous n'avons pas d'autres explications.
 
Israël pourrait-il utiliser ces armes ?
En ont-ils les moyens ?
Ont-ils un motif ?
Ont-ils eu l'occasion ?
Ont-ils un contrôle suffisant des organes de presse pour encourager ce genre d'insouciance flagrante ?
 
Je crois que nous connaissons tous la réponse...
 
Source : Was Syria « Nuked » ? - Traduction par Golden Awaken - Le Dormeur doit se Réveiller

Note du veilleur
 
Bien évidemment, le chien de guerre Obama se couvre médiatiquement, comme on peut le lire dans un article datant du 08 mai 2013 et publié sur Irib :
 
« A en croire le site d'information World Tribun, l'administration Obama aurait rejeté à trois reprises la demande israélienne pour doter l'armée d'Israël de bombes anti Bunker. « en dépit d'une demande pressante de la part d'Israël, et d'un paquet d'aide militaire d'une valeur de trois milliards de dollars à Israël, les Etats Unis n'ont pas l'intention de munir Israël de bombes anti bunker ». Le site se met ensuite à décrire les dernières bombes anti bunker made in USA qui sont « des engins pesant 30.000 punds et capables de pénétrer la terre à une profondeur de 200 pieds ». Mais selon Obama, « ces engins ne peuvent pas être utilisés par Israël et ne feront que créer davantage de tension dans la région » source
Mais à coté de cela, il ne cache aucunement ses intentions vis à vis de l'Iran comme le laisse entendre un article paru sur le Wall street journal et repris par Le monde en date du 3 mai :
 
« Le Pentagone a annoncé qu'il vient de perfectionner sa plus puissante bombe "anti-bunker", le Massive Ordnance Penetrator (MOP), au point de pouvoir détruire le site nucléaire de Fordow, le plus protégé et sécurisé d'Iran. Les Etats-Unis considèrent qu'ils disposent désormais des moyens d'empêcher l'Iran d'obtenir la bombe nucléaire, si la diplomatie échoue. » source
Le département d'Etat américain ajoute même que :
 
« Nous espérons ne jamais avoir à l'utiliser, a indiqué un responsable américain auprès du quotidien. Mais si nous devions le faire, ça fonctionnerait. »
Aux etats unis, l'opinion de la population est résolument contre une nouvelle intervention au moyen orient, particulièrement depuis la guerre en Irak, sans oublier que la Chine et la Russie sont fortement opposés depuis le début à des exactions américaines en Syrie et Iran, et il serait très mal avisé de la part des états unis de provoquer Vladimir Poutine. Dès lors, la tactique d'Obama apparait claire : laisser Israel intervenir à sa place, ce que fait Benjamin netanyahu, profitant ainsi d'une Syrie affaiblie par de longs mois de combat face à des rebelles armés et entrainés par la CIA.

Liens connexes
 
 • Dysfunction in our military brass (part 1)
 • Dysfunction in our military brass (part 2
 • Dysfunction in our military brass (part 3)
 • Etats-Unis: 17 officiers chargés des missiles nucléaires relevés de leur fonction
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