France : Ce qu'on ne vous dira jamais sur le 6 juin 1944


Ce qu'on ne vous dira pas non plus sur Hitler et la seconde guerre mondiale : Hitler a été financé par Wall Street dès le départ. L'historien Antony Sutton a étudié et parfaitement documenté les transferts d'argent des banques américaines vers des banques tampons dans son livre « Wall Street et la montée en puissance d'Hitler », et que des fonds ont transité sur le compte personnel d'Himmler jusqu'en 1944.
 
Que des gens comme Henry Ford, mentionné par Collon dans l'article que nous reproduisons ci-dessous était un grand sympathisant des nazis, qu'il fut décoré d'un des plus hauts ordres du IIIème Reich pour son soutien. Que la Standard Oil des Rockefeller, aujourd'hui Exxon-Mobil qui fait de la politique mondialement surtout au travers de son état privé qu'est le Qatar, a fourni à l'armée allemande et à son armée de l'air, les formules de production de carburant synthétique et l'adjuvant nécessaire à faire voler les avions. Que la fondation Rockefeller fit envoyer des scientifiques américains au kaiser Wilhem Institute de Berlin pour aider les scientifiques nazis à peaufiner leur programmes eugénistes d'extermination.
 
Que Prescott Bush, grand-père de Deubeuliou Bush, marionnette président avant la marionnette président Obama, fut un des banquiers pour les nazis. Tout ceci est documenté et était déjà connu au moment du procès de Nüremberg puisque Sutton a retiré l'essentiel de ses infos des archives du procès stockées à l'époque au Hover Institute de l'université de Stanford où il était professeur. Si tous ces criminels, traîtres à leur(s) nation(s) n'avaient pas pactisé avec le Reich pour le profit et le pouvoir, il n'y aurait jamais eu de 6 Juin 1944, il n'y aurait jamais eu de seconde guerre mondiale, car l'armée allemande n'en aurait jamais eu la capacité. Tous les criminels de guerre n'ont pas été pendus à Nüremberg, loin s'en faut.
 
Ajoutons à cela que le même historien Sutton a aussi démontré l'implication de « Wall Street et la révolution bolchévique ». Il est donc naturel de conclure que les banksters finançaient à la fois l'URSS de Staline (après avoir financé Lénine et Trotski, respectivement agents de la City de Londres et de Wall Street) et l'Allemagne nazie d'Hitler. Rien d'étonnant à ce que Ford voulait que la guerre « dure le plus longtemps possible ». La guerre est très lucrative et élimine le petit peuple. Fric et eugénisme, les deux obsessions des oligarques (Pour en savoir plus, lire ici).
 
N'oublions pas une chose: Ces mêmes banquiers aujourd'hui veulent recommencer et mènent le monde à la guerre pour remettre les compteurs de leur escroquerie capitaliste mondiale à zéro et repartir pour un tour... La question est désormais : Sachant ce que nous savons, les laisserons-nous une fois de plus faire ?...
 
Résistance 71
 
Ce qu'on ne vous dira pas sur le 6 Juin 1944
 
« Oui, mais quand même les Américains nous ont libérés en 45 ! » 
Combien de fois, l'ai-je entendue celle-là ! Sur les bancs de l'école. Mais aussi lors de débats sur les guerres actuelles des USA. 40-45, la seule « bonne » guerre US ? Peut-être à nuancer. Quelques faits troublants sont documentés dans un excellent livre de l'historien Jacques Pauwels (1). Ses documents irréfutables prouvent qu'une grande partie des sociétés US ont carrément collaboré avec Hitler, et pas seulement au début de la guerre : Du Pont, Union Carbide, Westinghouse, General Electric, Goodrich, Singer, Kodak, ITT, JP Morgan...
 
Pire. La grande nouveauté stratégique d'Hitler, ce fut la « Blitzkrieg », la guerre-éclair : porter très vite ses troupes au coeur de l'adversaire. Pour cela, deux conditions indispensables : des camions et de l'essence. L'Allemagne n'ayant aucun des deux, c'est Esso qui a fourni l'essence, tandis que les camions provenaient des usines allemandes de Ford et General Motors.
 
« Que cette guerre dure le plus longtemps possible ! »
 
Pauwels montre que :
 
1. Une grande partie du patronat US était pro-Hitler dans les années 30 et 40.
 
2. Cela n'a changé qu'au moment où les ventes des firmes US furent mises en danger par l'agressivité commerciale allemande en Amérique latine et ailleurs. Et par les occupations japonaises qui confisquaient tout le commerce en Asie.
 
En fait, les Etats-Unis jouaient double jeu. Ils souhaitaient que la guerre dure longtemps. Pourquoi ?
 
D'un côté, les énormes profits que leurs sociétés réalisaient en Allemagne étaient en croissance. De l'autre côté, ils s'enrichissaient en prêtant à la Grande-Bretagne qui supportait tout le poids financier de la guerre. Washington posait d'ailleurs comme condition que Londres abandonne ses colonies après la guerre. Ce qui fut fait. Les Etats-Unis ont réussi à profiter de la Deuxième Guerre mondiale pour affaiblir leurs rivaux et devenir la seule superpuissance capitaliste.
 
Henry Ford :
 
« Ni les Alliés, ni l'Axe ne devraient gagner la guerre. Les USA devraient fournir aux deux camps les moyens de continuer à se battre jusqu'à ce que tous deux s'effondrent. »
Le futur président Harry Truman, 1941 :
 
«  Si l'Allemagne gagne, nous devons aider la Russie et si la Russie gagne, nous devons aider l'Allemagne, afin qu'il en meure le maximum de chaque côté. »
Ce jeu cynique ne cessa que lorsque l'URSS vainquit Hitler. Alors seulement, les Etats-Unis se précipitèrent pour sauver leurs intérêts en Europe. Demain 6 juin, on fera comme si la guerre avait été gagnée en Normandie et non à Stalingrad. On ne dira pas qu'Hitler perdit 90% de ses soldats à l'Est. Que pour un soldat US tué, il y en eut 53 soviétiques. Les manuels scolaires sont parfois bizarres, non ?
 
Voilà, désolé de vous avoir ôté une de vos dernières illusions. Demain, 6 juin, vous pourrez penser à tout ça lorsque sur une plage normande, on fêtera George Bush alors que son grand-père a financé Hitler. Dans quel monde vivons-nous ?
 
Par Michel Collon
 
Notes
 
(1). Paru en néerlandais sous le titre « Le mythe de la bonne guerre » (l'Amérique et la Deuxième Guerre mondiale) , EPO 2000. Il existe aussi la version française. A recommander, c'est aussi plein de révélations sur Roosevelt, Truman, la menace d'envahir l'URSS, la récupération des espions et criminels nazis, Churchill, De Gaulle, Yalta...
 
Liens connexes
 
 • « Le débarquement du 6 Juin 1944 du mythe d'aujourd'hui à la réalité historique », Annie Lacroix-Riz. Comme le rappelle le professeur Annie Lacroix-Riz, le projet de Washington et de Londres n?était pas prioritairement de lutter contre le nazisme, mais contre le communisme. Ce ne sont pas les troupes états-uniennes qui ont vaincu le Reich, mais avant tout les Soviétiques.
 
 • Notre traduction du livre de l'historien Antony Sutton « Wall Street et la montée en puissance d'Hitler »
 
 • GI's : La face cachée des Libérateurs (1942-1945). Voilà un documentaire qui écorne largement le cliché du GI héroïque et qui revient sur les 17.000 femmes et enfants violés en France, en Angleterre et en Allemagne !



Commentaires

Ajouter un commentaire


Autres articles dans la catégorie « Evènements sociaux Conspirations »