Europe : Le rapport Lunacek adopté, une manipulation orchestrée


Le rapport Lunacek, qui entend établir une feuille de route pour lutter contre les discriminations dont seraient victimes les personnes LGBTI était soumis mardi au vote des parlementaires européens. Il a été adopté.
 
Les résultats du scrutin ont été annoncés à 12H45. Le rapport Lunacek a été adopté par les parlementaires européens (394 voix « pour », 176 « contre »). Ce rapport préconise une série de dispositions pour lutter contre les discriminations dont seraient victimes les personnes LGBTI. Ce texte a été vigoureusement dénoncé par les partisans de la Manif pour Tous (ndv : Près de 200.000 citoyens européens ont signé une pétition à l'attention des eurodéputés contre le rapport Lunacek, cette pétition a été ignorée...). Source direct matin
 
En résumé, voilà ce qu'est exactement ce rapport Lunacek :
 
Le rapport d'Ulrike Lunacek, vice-présidente de l'intergroupe-LGBT du Parlement européen,
 
« invite les États membres à réfléchir à des moyens d'adapter leur droit de la famille aux changements que connaissent actuellement les structures et les modèles familiaux » et à « inclure la possibilité que les enfants aient plus de deux parents (tuteurs légaux), car cela ouvrirait la voie à une meilleure reconnaissance des familles arc-en-ciel ». Il « demande aux États membres de garantir l'accès des femmes célibataires ou lesbiennes aux traitements de procréation médicalement assistée ». Enfin, il agite le chiffon rouge du « genre » à l'école, en invitant les États membres à « favoriser un enseignement objectif des questions concernant l'orientation sexuelle, l'identité de genre et l'expression du genre ». Source : Le Figaro
Donc, il n'y a même plus à débattre, l'Europe a validé la théorie du genre à l'école ! Et pour plus de précision encore sur ce rapport :
 
« Lutter contre les discriminations
 
L'objectif affiché de ce rapport, rédigé par la député autrichienne Ulrike Lunacek (Verts / Alliance Libre européenne), est de définir une feuille de route pour « protéger les droits fondamentaux des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI) » contre les discriminations ou les violences.
 
Le rapport Lunacek invoque l'article 21 de la charte des droits fondamentaux, interdisant toute discrimination, pour faire valoir ses propositions. De même que les femmes, les personnes handicapées ou les Roms bénéficient de mesures protectrices particulières, il est légitime qu'il en soit de même pour les personnes LGBTI, explique l'exposé des motifs.
 
Lesbiennes, transgenres et intersexué(e)s
 
Dès lors, le rapport préconise une série de dispositions visant à lutter contre la discrimination, en particulier au travail, dans l'éducation, dans l'accès aux biens et aux services. Par ailleurs, plusieurs mesures sont préconisées pour rendre plus efficiente la pénalisation des comportements discriminatoires.
 
Le rapport Lunacek, enfin, insiste sur les discriminations spécifiques dont seraient l'objet les lesbiennes (en tant que femmes et en tant qu'homosexuelles), de même que les personnes transgenres ou intersexuées. Les homosexuels masculins ou les bisexuels jouiraient d'une position moins discriminée.
 
Concrètement
 
Quelques pistes de mise en application pratique des principes généraux énoncés par le rapport peuvent être identifiées dans les recommandations qui avaient été formulées par la commission des droits de la femme et de l'égalité des genres.
 
Dans ce document, il est ainsi suggéré le choix devrait être donné en matière de procréation aux personnes LGBTI sans discrimination, que les cours d'éducation sexuelle doivent apporter « un regard favorable sur les personnes LGBTI », que les hôpitaux disposent de service ad hoc pour prendre en charge les opérations de changement de sexe, que le droit familial des états membres prévoit « la possibilité que les enfants aient plus de deux parents », ou encore que « les autorités locales ou régionales » facilitent « l'organisation d'événéments tels que les défilés de type Pride » ». Article complet sur Directmatin.fr

Pire encore, on apprend que la proposition de ce texte est a but clairement politique :
 
« Ulrike Lunacek : « le but est de mettre la pression avant les élections »
 
Le rapport Lunacek (qui sera soumis au vote demain au Parlement européen) est un pur produit du lobbying homosexualiste :
 
 • Ulrike Lunacek, l'auteur du rapport cherchant à imposer la feuille de route LGBT aux Etats européens le dit elle-même à la télévision belge : sur ce sujet, « le but est de mettre la pression avant les élections » à tous les élus européens - qui vont avoir peur de passer pour homophobes s'ils rejettent le texte.
 
 • Ulrike Lunacek est vice-présidente de l'Intergroupe du Parlement européen sur les droits LBGT (ça ne s'invente pas). Et son rapport reprend presque mot pour mot une étude publiée par le Parlement européen en 2012, rédigée avec ILGA Europe, le bureau LGBT à Bruxelles. » Source : Le salon beige



Commentaires 5

avatar de stef76
  • Par Stef76 0 0
  • Je ne vois pas ça d'un si mauvais ?il, c'est plutôt bien pour les LGBTIH

avatar de Le-veilleur
  • Le-veilleur a répondu (Admin) 0 0
  • En effet, « plutôt bien pour eux », normal en soi vu que le texte provient de chez eux, mais je m'oppose à la théorie du genre clairement soutenue ici (et qui soi disant n'existe pas...). L'état n'a pas pour rôle d'orienter sexuellement les enfants, cela incombe aux parents ! « inclure la possibilité que les enfants aient plus de deux parents » est également un tir direct pour la destruction des repères familiaux, ouvrant la voie à d'inquiétantes dérives futures. Le motif de lutter contre les discriminations n'a jusqu'ici fait qu'attiser les différences et créer la haine, d'autant plus ici ou il est instrumentalisé à des fins politiques. On tente une nouvelle fois de diaboliser ceux ayant une opinion différente de celle que l'on tente de nous imposer, tout come le CRIF n'hésite pas à traiter d'antisémite le public de Dieudonné ou encore ceux qui pratiquent le boycott israélien.

avatar de stef76
  • Par Stef76 0 0
  • Il y a bien longtemps que les enfants n'ont plus de repères familiaux je ne dis pas tous. Mais certains sont bien mal servis en repère familiale. La haine ne viennent seulement que des personnes qui sont un peu trop rigide de l'esprit

avatar de stef76
  • Par Stef76 0 0
  • En 2011, lors des états généraux préalables à l'élection présidentielle, l'UMP proposait «d'introduire, dès la maternelle, des séances consacrées à la mixité et au respect hommes-femmes».

    Aujourd'hui, Jean-François Copé, le président de l'UMP, s'attaque à la «théorie du genre» et dénonce des livres pour enfants comme Tous à poil, jugé irrespectueux . En juin 2011, la tonalité était différente. Il était alors question «d'introduire, dès la maternelle, des séances consacrées à la mixité et au respect hommes-femmes». C'est très exactement la définition des «ABCD de l'égalité» mis en place par Najat Vallaud-Belkacem, critiqués par une partie de l'UMP. Ressortie des profondeurs du Web mercredi, il s'agit d'une des 26 propositions que l'UMP émettait lors «d'états généraux».
    Déjà dirigé par Jean-François Copé, le parti organisait alors des «états généraux» destinés à alimenter le débat politique avant la campagne présidentielle. Bruno Le Maire en était l'organisateur avec Fabienne Keller et Valérie Rosso-Debord. Trois thèmes avaient été choisis: rendez-vous du courage, rendez-vous du rassemblement et rendez-vous de l'ouverture au monde. Sur un site internet, chaque fédération de l'UMP pouvait sortir des propositions, des think-tank étaient sollicités au même titre que les parlementaires. C'est lors d'un «rendez-vous du rassemblement» consacrée à la justice, la sécurité et la famille que cette thématique de l'égalité hommes-femmes est abordée et fait l'objet d'une proposition.
    Un thème apparu «en cours de route»

    Proche de l'UMP, aujourd'hui président de l'Observatoire sur la théorie du genre, Olivier Vial se souvient que «ce thème était apparu en cours de route. Difficile vu le nombre d'intervenants de savoir qui avait réussi à l'imposer», affirme-t-il, indiquant qu' «il nous faut être plus vigilant sur ce qu'on écrit.» De fait, d'autres thèmes, fort peu UMP- compatibles comme une proposition de supprimer les notes à l'école avait été écartée de justesse affirme-t-il. Pour Olivier Vial, si en apparence les ABCD de l'égalité et cette proposition ont des points communs, la divergence réside dans les documents d'accompagnements de ces ABCD «très idéologiques».
    Benoist Apparu, ancien ministre et député (UMP) de la Marne, a quant à lui dit jeudi n'avoir «aucun problème de fond» avec l'ABCD de l'égalité, outil pédagogique scolaire contre les stéréotypes filles-garçons qu'il estime «dans le prolongement de ce que nous avons fait et de ce que l'on fait depuis de très nombreuses années, à savoir lutter contre ce que l'on appelle les stéréotypes de genre».
    «Simplement, Vincent Peillon a un tout petit peu précipité les choses. C'est la première fois qu'une association délivre ce type de document à l'Education Nationale sans que cela passe par l'Inspection générale», a affirmé M. Apparu. «Essayons d'avoir des débats apaisés», a lancé l'ancien ministre du Logement du gouvernement Fillon qui s'est dit «convaincu qu'à droite comme à gauche, il y en a qui mettent un peu trop d'huile pimentée sur le feu.»
    «Cette histoire pose une vraie question de cohérence sur ce que l'on propose. On aurait mieux fait de ne pas évoquer cette thématique à l'époque», estime en revanche Hervé Mariton, député UMP de la Drôme, principal orateur de l'UMP contre la loi Taubira sur le mariage homosexuel et indefectible soutien de la Manif Pour Tous.
    «Il n'a jamais été question d'enseigner le genre à l'école»

    Jean-François Copé a immédiatement dénoncé mercredi soir «les amalgames» du gouvernement utilisés «pour essayer de masquer son embarras», après les déclarations de Laurence Rossignol, porte-parole du PS ayant cité plus tôt ce document. «Pour l'UMP, il n'a jamais été question d'enseigner le genre à l'école, mais tout au contraire de sensibiliser les enfants à l'altérité sexuelle et à la richesse et à la complémentarité des différences entre les garçons et les filles. Contrairement à ce que souhaite imposer le gouvernement, nous ne sommes pas pour l'indifférenciation des sexes», a-t-il ajouté.
    Il a également affirmé que, «pour l'UMP, la vocation première de l'école est de transmettre des savoirs et en particulier les savoirs fondamentaux au primaire et pas de vouloir arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethniques, social, intellectuel», comme l'a dit Vincent Peillon (dans le JDD du 2 septembre 2012)». Selon lui, le ministre de l'Éducation nationale et la ministre des Droits des femmes «utilisent l'école pour imposer une nouvelle forme de société ou la promotion d'un nouveau modèle de famille».
    «Adopter des conduites non stéréotypées»

    Dans le document de l'UMP, il est écrit noir sur blanc, en 2011: «Le premier objectif de la promotion de l'égalité des sexes et du respect hommes/femmes dès la maternelle est d'amener les enfants à se sentir autorisés à adopter des conduites non stéréotypées.» Le terme de «genre» qui fait débat depuis quelques semaines est utilisé: «Il faut aider les filles et les garçons à percevoir positivement leur genre et celui du sexe opposé. Le second objectif est d'accroître les capacités des enfants à résoudre de façon non violente et coopérative des conflits qui mettent en cause l'appartenance à l'un ou l'autre sexe ainsi que de promouvoir le respect entre les hommes et les femmes. Agir sur une population jeune reste en effet le meilleur moyen d'endiguer la naissance de comportements inacceptables chez les adolescents puis chez les adultes.»

avatar de Le-veilleur
  • Par Le-veilleur (Admin) 0 0
  • Les politiques sont de beaux parleurs, entre l'ump qui a senti la tendance populaire majoritairement négative face a ce type d'enseignement, et qui espère ainsi récupérer des voix en « suivant le sens du courant », et le ps qui accumule les bourdes autant que les trahisons depuis une élection basée sur des promesses jamais tenues, et qui effectue systématiquement des rétropédalages quand elle se retrouve face au mur ! La théorie du genre est un fait, elle existe depuis longtemps, et d'autres états ont tenté de l'imposer dans d'autres pays, sans succès... Pour ma part, je dis OUI à la mixité, OUI à l'apprentissage de la tolérance, OUI à la chasse aux stéréotypes sexuels, ainsi qu'à l'égalité des sexes, et en ce sens, la théorie du genre n'a pas sa place à l'école, car n'aide d'aucune manière à régler les points ci-dessus en plus d'apporter d'autres problèmes graves. Nos enfants ne sont pas le bien de l'état, et ce dernier n'a pas la charge de les « formater » pour vivre dans la société décadente qu'il a créée ! Certes, tous les parents ne dispensent pas une éducation correcte à leurs enfants, aussi bien chez les familles hétéros comme homos, reconstituées ou pas, et ce problème existe depuis la nuit des temps, et l'apprentissage du genre n'y apporte pas de solution. L'éducation doit apprendre les bonnes bases dans l'apprentissage de la vie pour donner aux enfants les outils nécessaires à leur avenir, libre à eux de les choisir en étant bien conseillés, pas orientés, perturbés ou désinformés !

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