Etats unis : Une revue médicale reconnait la neurotoxicité du fluor


Un article assez complet sur la dangerosité du fluor avait été publié sur le veilleur en 2012, je profite de nouvelles informations publiées par un institut pour faire une petite piqûre de rappel sur la nocivité de ce résidu de sidérurgie pourtant présent et introduit volontairement depuis longtemps dans de nombreux produits utilisés au quotidien. Le veilleur
 
Les médecins et la société en générale ne pourront plus dire : « ce n'est pas vrai » ou « nous ne savions pas ». N'hésitez pas à imprimer l'article et à le donner à votre médecin généraliste (ou au pédiatre, certains n'hésitant pas à prescrire du fluor en gouttes aux enfants avec la vitamine D... si c'est le cas, mieux vaut changer carrément de pédiatre) et à votre dentiste qui va avoir l'air bête vu que le fluor, c'est son fond de commerce.
 
Ceux là même qui recommandent depuis des décennies le fluor pour la santé dentaire vont être verts. Eh oui, ils se sont encore plantés. N'oubliez pas également l'opération fluor. Des fois, les arguments les plus simples sont les meilleurs. A noter que la revue médicale The Lancet est l'une des plus prestigieuse au monde, il s'agit donc d'une étude sérieuse. Guy Fawkes
 
Effets neurocomportementaux de la toxicité développementale
 
Handicaps du développement neurologique, y compris l'autisme, trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité, dyslexie et autres troubles cognitifs affectent des millions d'enfants à travers le monde et certains diagnostics semblent augmenter en fréquence. Les produits chimiques industriels qui endommagent le cerveau en développement sont parmi les causes connues de cette augmentation de la prévalence. En 2006, nous avons fait un examen systématique et identifié cinq produits chimiques industriels neurotoxiques : le plomb, le méthylmercure, les polychlorobiphényles, l'arsenic et le toluène.
 
Depuis 2006, des études épidémiologiques ont mis en évidence six neurotoxiques développementale supplémentaires: le manganèse, le fluor, le chlorpyrifos, le dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), le tétrachloroéthylène, et les polybromodiphényléthers. Nous postulons que, d'autres neurotoxiques restent à découvrir. Pour contrôler la pandémie de neurotoxicité développementale, nous proposons une stratégie globale de prévention.
 
Les produits chimiques non testés ne doivent pas être présumés sans danger pour le développement du cerveau et les produits chimiques d'utilisation actuels tous les nouveaux produits chimiques doivent donc être testés pour la neurotoxicité développementale. Pour coordonner ces efforts et accélérer le transfert de la science en matière de prévention, nous proposons la formation urgente d'un nouveau centre d'échange international.
 
Notes
 
 • Department of Environmental Medicine, University of Southern Denmark, Odense, Denmark
 
 • Department of Environmental Health, Harvard School of Public Health, Boston, MA, USA
 
 • Icahn School of Medicine at Mount Sinai, New York, NY, USA
 
 • Corresponding Author Information Correspondence to: Dr Philippe Grandjean, Environmental and Occupational Medicine and Epidemiology, Harvard School of Public Health, 401 Park Drive E-110, Boston, MA 02215, USA
 
 • The Lancet Neurology, Volume 13, Issue 3, Pages 330 - 338, March 2014 doi:10.1016/S1474-4422(13)70278-3
 
Source The Lancet (Abstract) (Revue complète) - Traduction Fawkes News



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