Etats unis : La collecte des eaux de pluie illégale dans de nombreux états


Un texte traduit par Eyael à lire jusqu'au bout, car en clamant que l'eau de pluie n'appartient plus à l'homme, mais à l'état, il pose bien la condition future de l'humanité. Dans le même état d'esprit, on avait vu l'interdiction en France de vendre du purin d'ortie. S'il n'y a pas de réveil urgent, l'américain d'aujourd'hui, l'européen de demain, l'humanité tout entière après-demain vont devenir des marionnettes manoeuvrées par l'élite vampirique, qui dénieront jusqu'à la possession de notre âme. Hélios

L'eau de pluie n'appartient plus à la collectivité dans certains états américains...
 
Bon nombre des libertés dont nous jouissons, ici, aux États-Unis, sont en train de s'éroder rapidement au fur et à mesure que, de terre de liberté, cette nation est en passe de devenir une terre d'esclavage. Toutefois, ce dont j'ai à vous faire part marque le franchissement d'un nouveau seuil dans l'atteinte à nos libertés. Vous n'êtes sans doute pas au courant mais de nombreux états de l'Ouest, dont l'Utah, Washington et le Colorado, ont, depuis longtemps, mis des personnes hors la loi pour avoir collecté des eaux de pluie sur leur propriété parce que, selon les fonctionnaires en place, la pluie appartiendrait à quelqu'un d'autre.
 
Pour en savoir plus sur la question, consultez ce bulletin d'information en provenance de Salt Lake City. En Utah, il est illégal de détourner les eaux de pluie sans licence valide comme Mark Miller, concessionnaire Toyota, vient de l'apprendre à ses dépens.
 
Après avoir construit un important système de récupération des eaux de pluie au sein de sa nouvelle concession pour y laver les voitures neuves, Miller a découvert que son projet était, en fait, un « détournement illégal des eaux de pluie ». Bien que sa récupération pour un tel usage découle de la logique de protection des ressources d'autant qu'il pleut rarement en Utah, cette pratique est tout de même considérée comme une violation des droits à la propriété de l'eau qui, apparemment, appartiendrait exclusivement aux divers organismes gouvernementaux de l'Utah.
 
« L'Utah est le deuxième état d'Amérique où il pleut le moins. Nos lois devraient peut-être se mettre au courant du fait » 
explique Miller en réaction à cette ridicule interdiction de collecter les eaux de pluie. Les autorités locales de Salt Lake City ont trouvé un compromis avec Miller lui permettant d'utiliser « leurs » eaux de pluie mais le fait que des personnes comme lui ne soient pas vraiment propriétaires des eaux qui se déversent sur leur propriété est un bon indicateur du peu de liberté dont nous jouissons actuellement ici, aux États-Unis. (L'accès aux eaux de pluie qui se déversent sur votre propriété semble être un droit fondamental, non ?)
 
L'interdiction de collecter les eaux de pluie dans d'autres états
 
L'Utah n'est pas, non plus, le seul état à interdire la collecte des eaux de pluie. Le Colorado et l'état de Washington ont également instauré des restrictions limitant sa libre utilisation mais qui varient en fonction des régions et des législateurs ayant adopté des lois visant à les alléger.
 
Au Colorado, deux nouvelles lois ont été récemment votées afin d'exempter de ces restrictions les petits systèmes de récupération du style de ceux que les gens utilisent chez eux. Avant l'adoption des dites lois, le comté de Douglas, dans le Colorado, a mené une étude sur les incidences de la collecte des eaux de pluie sur les nappes aquifères et phréatiques. Il s'avère donc que permettre aux gens de récupérer les eaux de pluie sur leur propriété réduirait, de fait, la sollicitation des infrastructures d'approvisionnement en eau et améliorerait leur protection.
 
Pour ma part, je ne pense pas qu'il faille une étude pour en arriver à cette conclusion qui s'impose d'elle-même. Nul besoin d'être un éminent savant pour comprendre qu'utiliser l'eau de pluie au lieu de celle du robinet constitue un moyen intelligent et efficace de préserver cette précieuse ressource, en particulier dans ces régions de l'Ouest où la sécheresse est très préoccupante.
 
Il ressort, en outre, de cette étude qu'environ trois pour-cent seulement des précipitations du comté de Douglas, censées être détournées par les collecteurs d'eau de pluie, se retrouvent dans les rivières et cours d'eau. Quant aux 97 pour-cent restants, ils s'évaporent ou bien s'infiltrent dans le sol pour y être utilisés par les plantes.
 
Cela sous-entend pourquoi les bureaucrates ne peuvent pas vraiment utiliser l'argument que la collecte des eaux de pluie les empêchent d'aboutir là où elles doivent. Une partie tellement infime parvient à destination que chaque ménage ou presque pourrait récupérer de nombreux tonneaux d'eau de pluie sans réel impact sur la quantité se déversant, au final, dans les rivières et cours d'eau.
 
Tout ceci n'est qu'une histoire de contrôle
 
Aussi longtemps que les gens resteront dans l'ignorance et la désinformation à propos des problèmes importants, le gouvernement continuera à nous retirer, petit à petit, les libertés dont nous jouissons. L'unique raison pour laquelle ces restrictions sur l'eau se sont finalement mises à évoluer au mieux est parce que des gens y ont prêté attention et ont oeuvré pour faire reculer la loi.
 
Bien que, dans certains cas, ces lois sur la restriction de la collecte des eaux figurent au registre depuis plus de 100 ans, elles font progressivement marche arrière grâce aux efforts des citoyens qui ont décidé que ça ne pouvait plus durer.
 
Parce que si nous n'avons même plus le droit de récupérer la pluie qui tombe autour de nous, qu'avons nous le droit de faire exactement ? La question des eaux de pluie met en lumière un grave problème plus général dans l'Amérique actuelle : la réduction des libertés et l'accroissement du contrôle du gouvernement.
 
Tout compte fait, aujourd'hui, nous avons été reprogrammés à penser que nous avons besoin de la permission du gouvernement pour faire valoir nos droits inaliénables alors que c'est plutôt ce dernier qui est sensé détenir son pouvoir de nous. La République Américaine a été conçue pour que ce gouvernement soit au service du peuple en protégeant et faisant valoir ses droits et libertés. Mais, de plus en plus, notre propre gouvernement restreint les droits de ses citoyens dans ses actions essentielles et de bon sens comme récupérer les eaux de pluie ou acheter du lait cru (non pasteurisé) chez le fermier du coin.
 
Nous vivons actuellement sous un gouvernement qui a progressivement détourné nos libertés, nous en ré-accordant, de temps à autre, la jouissance d'un nombre très restreint afin de donner l'illusion de faveurs bienveillantes.
 
Lutter contre l'asservissement
 
Aussi longtemps que les gens croiront que leurs droits proviennent du gouvernement (et non le contraire), ils seront toujours ses esclaves. Et quels que soient les droits et libertés que nous pensons encore détenir, ils seront rapidement érodés par un système de pouvoir bureaucratique qui ne cherche qu'à étendre son contrôle.
 
Parce que le même argument qui est actuellement utilisé pour restreindre la collecte des eaux de pluie pourrait, bien sûr, être utilisé pour décréter que vous n'avez aucun droit sur l'air que vous respirez non plus. Après tout, les gouvernements pourraient proclamer que l'air appartient à quelqu'un d'autre et vous imposer ensuite une « taxe ou redevance sur l'air » et exiger que vous payiez pour chaque inspiration qui vous maintient en vie.
 
Vous ne croyez pas que ce soit possible ? Laissez-leur juste le temps. En réalité, le gouvernement revendique déjà la possession de votre terrain et votre maison. Si vous croyez réellement posséder votre propre maison, arrêtez donc de payer vos impôts fonciers et voyez combien de temps vous en resterez « propriétaire ». Votre ville ou le comté la saisira et la vendra pour rembourser votre « dette fiscale ». Cela prouve bien qui en est le véritable propriétaire... ce n'est pas vous !
 
Et qu'en est-il de la propriété de votre corps ? Selon l'Institut National de la Propriété Industrielle, 20% de votre code génétique appartiendrait déjà aux universités et corporations américaines. Votre propre corps, affirment-ils, serait en partie, la propriété d'un autre. Alors s'ils possèdent votre terrain, votre eau et votre corps, combien de temps leur faudra-t-il ensuite pour revendiquer la possession de votre esprit, voire de votre âme ?
 
A moins de nous opposer à cette tyrannie, elle s'approchera à pas de loup, jour après jour, jusqu'à ce que nous nous retrouvions totalement asservis par un monde de connivence entre gouvernements et corporations où tout ce qui aura de la valeur sera détenu par ces groupes puissants et imposé à la force des armes par les services d'ordres locaux.
 
Par Hélios - Traduction par le Bistrot bar blog (Eyael)

Note du veilleur
 
Cela n'est pas notifié dans cet article, mais il semble que l'Oregon ne soit pas en reste au vu de cette news datant de juillet 2012 :
 
« Condamné à 30 jours de prison pour la collecte des eaux de pluie sur sa propriété
 
Un homme de l'Oregon a été condamné mercredi 25 juillet 2012 à 30 jours de prison et plus de 1500 $ en amendes parce qu'il avait trois réservoirs sur sa propriété pour recueillir et utiliser l'eau de pluie.
 
Gary Harrington de Eagle Point, en Oregon, a dit qu'il prévoyait faire appel de sa condamnation au comté de Jackson (Oregon), à propos de neuf accusations de méfait en vertu d'une loi de 1925 qui réglemente l'utilisation de l'eau de pluie.  On lui reproche d'avoir utilisé « trois réservoirs illégaux" sur sa propriété pour le remplissage des réservoirs d'eau de pluie et de ruissellement de la neige. » source



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