États-Unis: La CIA veut savoir si d'autres pays qu'eux contrôlent le climat mondial


Cette information est importante à plus d'un titre et m'avait échappé puisqu'elle date du 16 février 2015, ce qui dans son contexte ne la rend pas obsolète pour autant, pas du tout même. Merci au passage à Galadriel des Brind'herbes Engagés pour avoir soulevé le lièvre.

Information importante, à commencer par le fait étonnant qu'elle soit traduite et relayée par le média Le point, qui, comme tout autre média mainstream, n'est jamais en reste quand il est question de taxer de complotisme toute information sortant des rails de la bienpensance. Importante également de par l'aveu à demi mot de l'emploi de techniques de manipulation climatique par les États-Unis, ainsi que des craintes de ces derniers de voir ces mêmes techniques utilisées par d'autres nations à leur encontre (au hasard, la Russie).

Comme l'évoque l'auteur du texte, cette surprise n'en est pas une puisque ce genre de procédé (le contrôle météorologique) est utilisé depuis la guerre du Viêtnam comme je l'explique dans un article intitulé « le maître des tempêtes ». Le temps et les technologies évoluant, le 20ème siècle a connu l'avènement de nouveaux procédés et aussi de machines plus puissantes, comme le cas de Haarp et de ses autres variantes et homologues.

Il est toutefois regrettable de voir à quel point de nombreux internautes mal informés opèrent trop souvent des amalgames en citant et accusant à tort ces technologies dès qu'un dérèglement climatique est constaté de par le monde, comme ce fut le cas récemment lors des inondations en région parisienne. Non, Haarp n'est pas systématiquement responsable dès qu'il pleut anormalement ou qu'il fait trop chaud quelque part dans le monde. Ce serait sous-estimer mère nature et la variabilité climatique engendrée par de nombreux facteurs encore mal connus.

Si vous pensiez que la France était en reste concernant la géo-ingénierie, je vous recommande de naviguer sur le site internet france-science.org (Mission pour la Science et la Technologie de l’Ambassade de France aux États-Unis) avec le mot clé de recherche « géo-ingénierie » pour vous convaincre du contraire. Pour ceux qui l'ignorent, d'autres armes mal connues existent, autres que les armes climatiques, ces sont les armes sismiques.

Comme vous le voyez, les super-puissances utilisent bien plus de temps et d'argent dans des outils de destruction que dans le bien être de l'humanité, mais ce n'est pas une surprise, n'est ce pas ?

Le Veilleur

La CIA veut prendre le contrôle du (mauvais) temps

Pourquoi envahir un pays quand on peut l'inonder ou l'assécher pour le ruiner ? Les États-Unis semblent vouloir faire du temps une arme de destruction massive.

S'il pleut tout le temps, c'est la faute des Russes, ou des Américains. Il suffisait d'y penser. Et si c'était vrai ? En matière d'arme de destruction massive, rien ne vaut une bonne vieille catastrophe naturelle... ou pas ! Pour les responsables du renseignement américain, les outils de manipulation du climat, justement imaginés pour combattre les méfaits du changement climatique, peuvent aussi être utilisés dans le but inverse : inonder, assécher, ruiner...

Et ils savent très bien de quoi ils parlent. Aujourd'hui, la CIA enquête sur le sujet, et a bien du mal à le cacher. Mais sa préoccupation est claire : la question n'est pas de savoir si l'on peut contrôler les éléments, mais qui est en mesure de le faire, et surtout comment s'assurer que les États-Unis l'emportent ?

Un mystérieux coup de fil

C'est un professeur de la Rutgers University, dans le New Jersey, Alan Robock, qui a vendu la mèche, lors de la conférence annuelle de l'American Association for the Advancement of Science, rapporte le Daily Mail.

Des consultants travaillant pour la CIA m'ont appelé pour savoir si nous serions capables de savoir si quelqu'un d'autre contrôlait le climat mondial. Bien sûr, ils ont aussi demandé : Et si nous contrôlions le climat des autres, est-ce qu'ils le sauraient ?

Le chercheur leur a répondu que l'utilisation à grande échelle de techniques de géo-ingénierie ne pourrait être que détectée. Mais de telles interventions pourraient, une fois révélées, déboucher sur un nouveau conflit mondial.

Si un pays veut contrôler le climat, qu'un autre ne le veut pas, ou s'ils essayent d'abattre des avions... Les conséquences pourraient être terribles

, a-t-il ainsi estimé.

Le nouveau projet Manhattan

En soi, l'idée de transformer la météo en arme n'est pas nouvelle. Déjà, en 1959, E. P. Jacobs imaginait dans un album de Blake & Mortimer, SOS météores, qu'un envahisseur manipulait le climat pour envahir l'Europe. Du côté de la CIA et de l'US Army : Alan Robock a rappelé deux précédents, tous deux non pas russes mais américains, d'utilisation du climat en tant qu'arme : lors de la guerre du Vietnam, les scientifiques américains ensemençaient les nuages pour que la pluie ralentisse l'avancée des troupes adverses. À Cuba, la CIA avait fait de même pour que la pluie ruine la récolte de canne à sucre, et donc l'économie de l'île.

Depuis, le concept de bio-ingénierie a bien évolué : on parle même de réorienter les rayons du soleil vers tel ou tel point du globe via des miroirs placés en orbite. Le professeur Robock a aussi révélé un fait plus embarrassant : la CIA vient de financer un rapport consacré à la géo-ingénierie, publié la semaine dernière par l'Académie nationale des sciences américaine. Seul hic : elle ne voulait pas que cela se sache ! Mais dans la liste des « sponsors » de cette étude est justement mentionnée « la communauté de l'intelligence américaine ».

La CIA est un financeur majeur des rapports de l'Académie nationale, souligne le professeur Robock, et je m'inquiète de ce que cela implique en termes de contrôle.

Le chercheur dit s'être senti effrayé après cet appel de la CIA :

J'ai appris beaucoup d'autres choses commises par la CIA au mépris des règles, et ce n'est pas comme cela que je voulais que l'on utilise mes impôts. Selon lui, de telles recherches devraient être ouvertes et internationales, afin qu'il ne soit pas question qu'elles soient utilisées à des fins hostiles.

Et si un nouveau projet Manhattan, cette fois météorologique et non nucléaire, existait bel et bien, la responsabilité des chercheurs dont les découvertes seraient ainsi utilisées serait tout aussi lourde que celle des concepteurs de la bombe atomique.

Par Judikael Hirel



Commentaires 2

avatar de PH7
  • Par PH7 1 0
  • Oui, les vaches en pétant trouent la couche d'ozone et accélèrent le réchauffement climatique ! Donc là où il y a le plus de vaches on peut dire qu'il y a manipulation du climat ! Bon sang, ils peuvent pas s'occuper de réparer leur pays au lieu de foutre leur merde ailleurs dans le monde ?

avatar de Le-veilleur
  • Le-veilleur a répondu (Admin) 0 0
  • Lol, le coup de la couche d'ozone lié aux rejet de méthane des bovidés, j'avais bien ri à l'époque en lisant cette absurdité

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