Etats-unis : cyber-attaques de grande ampleur sur les banques, info ou « false flag » ?


Un évènement récent qui aurait pu passer inapercu a retenu mon attention dans le fil d'actualité. Depuis de nombreux mois maintenant, les cyber-attaques perpétrées par plusieurs groupes et sous diverses motivations sont devenues monnaie courante sur le web, mettant hors-ligne la plupart du temps des sites internet pendant des heures, voir plusieurs jours, et d'autres fois permettant la diffusion de données sensibles.
 
Mais qu'en est il lorsqu'il est question de sites bancaires situés aux Etats-unis ? En alignant bout à bout certains éléments et en les placant dans le contexte actuel, un évènement à priori sans interêt peut vite susciter de graves inquiétudes...
 
J'ai recoupé ici pour vous diverses informations provenant de diverses sources et le moins que l'on puisse dire est que l'interprétation que l'on peut en faire fait froid dans le dos ! Alors, d'après vous, succession de coincidences ou manipulation de haute volée ?
 
Une attaque, visant à une douzaine de banques, notamment Bank of America, JPMorgan Chase, Citigroup, a été récemment été effectuée. La méthode, lorsque le site était noyé dans un flux de données indésirables, ne présentait pas de menace aux données des comptes bancaires, mais a extrêmement compliqué les opérations des clients à travers les sites web d'après une source (voix de la russie).
 
Selon l'expert Michael Smith de la société Akama, il est peu probable que l'attaque puisse émaner des représentants de la jeunesse musulmane, mécontente par le film anti-islam réalisé récemment aux États-Unis, bien que cette version a été exprimée sur Internet.
 
En effet, le sénateur (et sioniste autoproclamé) Joseph Lieberman a déclaré que l'Iran etait responsable des cyber-attaques perpétrées contre les établissements Bank of America et JPMorgan Chase en 2011 et qui ont repris en s'intensifiant cette année, particulièrement ces derniers jours. Lieberman, tout comme le président de la sécurité intérieure et de la Commission des affaires du gouvernement, affirme que cette attaque informatique fait suite à la diffusion du film anti-musulman au Moyen-Orient (film parrainé par l'état grâce à des agents de la CIA al-Qaïda).
 
Lieberman explique :

« je ne crois pas que ce sont justes des pirates. Je crois que cela a été fait par l'Iran et la force Qods, qui possède sa propre cellule de cyber-attaque. Et je crois que c'est en réponse aux sanctions économiques plus fortes que les États-Unis et nos alliés européens ont mis sur les institutions financières iraniennes. »
Le gouvernement américain a planté la graine de la propagande qui, selon des documents « hautement classifiés » fournis par la direction du renseignement, rejoignent les propos de chefs d'état-major qui confirment que les pirates iraniens commettent des cyber-attaques contre les institutions financières américaines.
 
Ce rapport assure que les méga-banques américaines sont une cible « valide » de la « cyber armée » Iranienne. Toutefois, les attaquants ont utilisé un forum connu (Pastebin) qui est utilisé par les Anonymous pour, d'après le rapport, « émettre des menaces et se vanter au sujet de leurs succès ».
 
Le groupe nouvellement formé « digital al-Qaïda » et la colère qu'il exprime à propos du film anti-musulman produit aux États-Unis est plus que douteux, sachant que cela donnerait un pretexte aux gouvernements US et israéliens pour ouvrir la voie à une guerre justifiée avec l'Iran. Ce groupe de faux pirates menace d'autres pays (contrôlés par le régime sioniste selon certaines sources), comme la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Selon ce soit-disant groupe :
 
« cette armée a été formée récemment et nous avons commencé à travailler en équipe, après avoir été habitués a travailler individuellement. Les opérations de piratage sont bien sûr une réponse à l'accusation contre le Prophète, paix et bénédiction soient sur lui... »
Radware, une entreprise de cyber-sécurité, a analysé les attentats et a en conclu que la présumée cyber-armée iranienne sans nom ni visage, et accusée d'attaquer les banques Bank of America et JPMorgan Chase n'a pas mené l'attaque.
 
Cette semaine, Wells Fargo & Co a revu ses mesures de cybersécurité à la hausse après avoir été attaqué par un groupe anonyme qui dit s'appeler « Cyber Fighters of Izz ad-din Al Qassam ». Les commentaires des clients evoquent la difficulté à se connecter ainsi que les pages qui ne se chargent pas correctement. Wells Fargo a annoncé dans une déclaration officielle :
 
« nous nous excusons pour les clients qui peuvent rencontrer des problèmes d'accès intermittents à wellsfargo.com et les services d'opérations bancaires en ligne. Nous travaillons pour résoudre rapidement ce problème. »
Bien sûr, suite à cela, les soit-disant cyber-combattants de Izz ad-din Al Qassam ont affirmé que leurs attaques étaient en représailles au film anti-musulman produit par le gouvernement des États-Unis. Selon un représentant du congrès, Mike Rogers, le film anti-musulman est sorti pour couvrir la participation du gouvernement des États-Unis dans les bombardements et rendre responsable al-Qaïda de la mort de l'Ambassadeur J. Christopher Stevens, le tout parrainé par la CIA.
 
Le film en question est en réalité un court métrage de 14 minutes, écrit, produit et réalisé par Sam Bacile, alias Nakoula Basseley Nakoula, qui est un informateur du FBI, et un citoyen israélien. C'est le pretexte idéal, et d'ailleurs utilisé par le régime sioniste afin de faciliter une révolte et fabriquer de fausses tensions islamiques au Proche-Orient.
 
Tout comme les menaces à la bombe sous fausse bannière revendiqués par des membres anonyme d'al-Qaïda plus tôt ce mois-ci, cette nouvelle menace bancaire a les caractéristiques d'une attaque parrainée par l'état pour manipuler le public américain et l'encourager à vouloir une guerre contre l'Iran, et surtout masquer une implosion planifiée (et inévitable) de l'économie américaine à travers le vol ultime des cartels bancaires : l'argent des clients déposé sur des comptes privés des services bancaires.
 
Coincidence ou fatalité, le 9 août dernier, les banques ont « reçu l'autorité légale » pour s'approprier (voler) l'argent des comptes privés de leurs clients, comme l'a fait Jon Corzine, pdg de MF Global (et ancien co-président de Goldman Sachs), qui a du déposer le bilan. Ceci a entrainé la disparition de 700 millions de dollars, argent confié à MF Global par des clients, et utilisé de manière illicite par le groupe (voir le jugement du Sentinel Management Group).
 
Basé sur les réglementations des systèmes de régulation tels que la Securities Investor Protection Corporation (RP) et la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), les banques n'assureront désormais plus les fonds des clients, les investissements, les déposants et les retraités qui détiennent des comptes. En fait, la FDIC a annoncé qu'à compter de janvier 2013, ils arrêteront d'assurer tous les dépôts.
 
L'argent des dépôts va être canalisé par le biais du Trésor américain pour les titres à court terme. On s'attend à ce que le Trésor américain offre des taux d'intérêt négatifs ; Cette combinaison provoquera sûrement une ruée sur les banques bien pire qu'en Espagne et en Grèce.
 
A la demande de la Federal Reserve Bank, en 2010 les méga-banques ont déposé des plans d'urgence dans lesquels le gouvernement américain ne pourrait pas les aider. Appelé projets de résolution, ils décrivent comment liquider les actifs bancaires sans causer d'autres dommages à un système financier défaillant.
 
En cas d'insolvabilité, de contrainte ou de faillite, les banques pourraient utiliser des fonds sécurisés de client afin de les aider à rembourser des dettes et des prêts. L'actuelle Bank of America (BoA) a déjà vendu des portions de leurs actifs nationaux pour sécuriser leur capital, et la banque Citigroup leur a emboîté le pas.
 
En adhérant aux initiatives prévues par le Conseil de stabilité financière, ces méga-banques vont, lorsqu'elles auront promulgué leurs projets de résolution, assurer la coordination avec les institutions bancaires internationales et les organismes de réglementation plutôt que de simplement imploser.

Tout en se préparant pour l'effondrement financier, les technocrates de Wall Street ont également fait récemment l'acquisition d'armes à feu, de munitions, ainsi que le contrôle de sociétés privées de mercenaires comme DynCorp et Blackwater comme l'autorise la directive du ministère de la défense (DoD 3025.18).
 
Récemment, le courtier en hypothèques Morgan Stanley (un ancien de JPMorgan Chase), a révélé qu'en raison de leur implication dans les titres adossés à des hypothèques et fraudes dérivées, ils vendent leurs actifs non essentiels. Cela pourrait bien signifier que Morgan Stanley devient insolvable.
 
Les récents attentats informatiques sous fausse bannière sur les banques s'inscrit dans le scénario bien ficelé qui a été elaboré. En Amérique, annonçer un crash bancaire provoquerait le chaos absolu, et il n'y a peut-être pas suffisamment de forces armées sur le territoire U.S pour gérer les émeutes dans les rues, mais de nouvelles armes anti-emeutes ont récemmment été dévoilées par l'armée. J'imagine que faire un lien entre ceci et le grand nombre de camps FEMA aux USA qui ont été ravitaillés cette année en containers mortuaires est totalement déplacé.
 
Dans le même temps, il y a un complot sioniste visant à attaquer l'Iran sur de fausses déclarations d'acquisition d'armes nucléaires par l'Iran. Le premier ministre israélien Netanyahu a colporté ce mensonge depuis 1992, et vingt ans plus tard, il semble que le gouvernement israélien sioniste soit sur le point de voir leur guerre avec l'Iran se concrétiser, grâce au « soutien inébranlable » du gouvernement américain.
 
Rendre responsable l'Iran d'attaques informatiques du système bancaire américain fait d'une pierre deux coups. Non seulement les ententes bancaires seraient en mesure de faire fermer tous les ordinateurs des Banques (et en même temps siphonner les fonds restants dans les comptes de leurs clients), mais aussi d'utiliser cette fausse cyber-attaque afin de manipuler l'opinion du public américain contre l'Iran et ainsi justifier leurs frappes militaires.
 
En accusant l'Iran, les technocrates pourraient prétexter l'arrêt des systèmes informatiques de toutes les banques afin de supprimer un soit-disant virus consécutif aux attaques Iraniennes et ainsi reconfigurer leurs systèmes. Cependant, ce serait un prétexte destiné à apaiser le public afin d'éviter une panique de masse. Tandis que les économies du grand public tomberaient pour l'histoire de non-couverture d'assurance bancaire, les cartels bancaires transféreraient simplement électroniquement les fonds des comptes privés des clients sur des comptes offshores où ils ne pourraient pas être touchés et ainsi brouiller les pistes.
 
Le public américain serait alors persuadé de la responsabilité de l'Iran et ne ferait pas d'émeute dans les rues comme nous le voyons dans les pays européens. Le peuple apporterait donc son soutien total à lune guerre avec l'Iran. Les technocrates pourraient non seulement mettre l'Amérique en faillite pour instorer leur nouvel ordre mondial, mais aussi simultanément conjurer une révolte sociale en détournant la colère du peuple sur les Iraniens.
 
Le plan semble parfait, et tous les éléments sembles être en place, les navires de guerres sont déjà en place et nombre dans le golfe persique, les nouvelles armes anti-emeutes ont été mises à disposition de l'armée et des forces de l'ordre.

Mise à jour :
 
Après les commandes massives de munitions (pour armes de tireurs d'élite) du Département de la Défense et du Homeland Security, voici les commandes d'armes (source).



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