État de santé du Soleil : « Winter is coming... »


Je publie ici un nouvel article de Jacques Henry, qui conforte la perspective de plus en plus évidente d'un refroidissement global de notre planète. Tout comme le veilleur, cet ancien chercheur au CNRS à la retraite dénonce régulièrement la fable du réchauffement climatique anthropique en bon « climatosceptique ».

Il tente dans ce billet de nous alerter sur les conséquences futures de la baisse d'activité solaire en cours, alors que contre toute logique scientifique, les organismes officiels dans leur ensemble continuent de nier tout lien de cause à effet entre l'activité du soleil et notre climat.

Pour rappel, le précédent « minimum de Maunder » remonte à la période de 1645 à 1715 (Petit âge glaciaire), et à l'époque les hivers étaient tellement rudes que certains fleuves d'Europe, comme la Tamise ou bien la Seine, et d'Amériques avaient entièrement gelé. D'ailleurs, plusieurs peintures de l'époque montrent la Tamise gelée, et il faut savoir qu'en France durant cette période, les températures pouvaient descendre jusqu'à -25°C...

Le Veilleur

Crise climatique : l’état de santé du Soleil


1461401209_capture-decran-2016-04-07-acc80-09-18-10.png Alors que le printemps est arrivé et que les cerisiers ont déjà fini de fleurir des équipes de physiciens scrutent le Soleil comme chaque jour pour en arriver à une conclusion très claire : cet astre est déjà entré dans une longue période de grande torpeur.

Pour expliquer ce phénomène il ne suffit pas de s’avouer convaincu par les travaux de modélisation du Docteur Zharkova car de nombreuses autres investigations en arrivent à la même conclusion et en particulier celles relatives aux observations directes de notre étoile dont nous tirons toute vie, car sans le Soleil, un astre vénéré par les Égyptiens comme source de la vie avec le Nil qui étaient des dieux importants et vénérés, nous n’existerions certainement pas, la Terre serait un astre mort, sombre et dénué de toute matière vivante.

L’un des bénéfices scientifiques (inattendus) de la peur climatique a été sans aucun doute l’intensification des recherches et des analyses relatives à l’activité solaire qui est scrutée en long, en large et en épaisseur par ceux qui sont convaincus que les variations climatiques terrestres qu’ont subi nos lointains et plus proches ancêtres ne sont le fait que des soubresauts de l’activité magnétique du Soleil. Il s’agit, partant d’observations quotidiennes incontestables, d’analyser les variations de toute une série de paramètres accessibles expérimentalement et permettant, au terme de calculs parfois complexes, de comprendre intimement ce qui se passe dans les profondeurs de cette étoile.

L’une des approches qui est peu connue est l’analyse du flux de neutrons en provenance du Soleil. Qui dit neutrons aura tendance à croire qu’il s’agit de particules sans effet notoire sur la « santé » de l’atmosphère terrestre. Il n’en est rien car les neutrons ont un effet, certes négligeable à l’échelle microscopique, mais impossible à ne pas être pris en compte quand il s’agit de l’ensemble de l’atmosphère terrestre. Les neutrons d’origine solaire parviennent vers la Terre en 8 minutes environ (s’ils se déplacent à la vitesse de la lumière) et ils produisent alors par désintégration un électron et un proton, certes peu énergétiques mais suffisants pour être considérés comme des particules ionisantes.

Or comme par définition les neutrons ne sont pas chargés électriquement ils ne sont donc pas déviés par le champ magnétique terrestre et ils peuvent à discrétion ioniser modérément les molécules d’eau et d’azote de la haute atmosphère. Ce mécanisme conduit, comme pour les rayons cosmiques, à la formation de cristaux de glace à des altitudes supérieures à 10 000 mètres. On se trouve alors dans une situation contraire à la théorie de l’effet de serre car la capacité de réflexion de l’atmosphère, l’albédo, se trouve amplifiée. Il en résulte donc une moins bonne captation par la Terre de l’énergie solaire incidente.

1461398869_capture-d_ecran-2016-04-07-a-08-18-29.png Ce qui se passe avec le dernier cycle solaire (# 24 en fin de course) est tout à fait alarmant car il rappelle ce qui s’est passé entre 1965 et 1975, une faible intermission de cette activité neutronique entre les cycles solaires 20 et 21 conduisant à un refroidissement temporaire de la Terre.

Il faut noter au passage, et c’est important, que les températures moyennes de référence utilisées pour clamer la validité du « réchauffement climatique » actuel ont été judicieusement choisies durant cette période.

Le flux de neutrons a peu diminué au cours du maximum d’activité du cycle solaire #20 alors que ce flux est resté soutenu durant un plus long laps de temps, de 1972 à 1975. Durant le cycle d’activité magnétique #24 qui va atteindre dans environ trois ans son minimum, à nouveau le flux de neutrons n’a pas diminué comme cela pouvait être attendu. Il faut ici rappeler que le flux de neutrons solaires est inversement proportionnel à l’activité magnétique du Soleil et que l’optimum climatique moderne comprend deux périodes distinctes, 1940-1960 et 1975-2000, cette dernière période étant la plus intense.

Pourquoi la situation est-elle donc alarmante ? Tout simplement parce que non seulement l’activité magnétique solaire va chuter brutalement au cours des années à venir (voir l’analyse de Valentina Zharkova) avec comme conséquence une plus faible déviation du rayonnement cosmique galactique mais le flux de neutrons solaires va rester également soutenu. Ces deux paramètres vont se conjuguer pour accélérer l’augmentation de l’albédo terrestre et ainsi précipiter le refroidissement du climat.

Je ne suis pas un spécialiste du Soleil ni du climat mais je me donne la peine, par curiosité, de lire de nombreux articles sur ces deux sujets. Comme ce fut le cas par le passé, les périodes de refroidissement sont apparues souvent brutalement, en quelques années seulement. On se trouve donc aujourd’hui dans une situation telle que l’évolution de l’activité solaire comme attendue par les géophysiciens et les spécialistes du Soleil va brutalement augmenter l’albédo de la Terre de deux manières et le climat va s’orienter durablement vers un refroidissement prononcé.

Une autre conséquence ironique sera une chute de la teneur atmosphérique en CO2 en raison du refroidissement concomitant de la surface des océans où, selon la loi de dissolution des gaz dans l’eau (loi de Henry), ce gaz carbonique d’origine naturelle ou humaine aura tendance à être piégé dans l’eau plus rapidement. Finie alors la théorie de l’effet de serre !

Autour des années 2020 l’humanité toute entière pourra commencer à constater qu’elle a été bernée par les gouvernements et les organisations écologistes politisées. Il s’agira alors d’une toute autre urgence que celle dont la propagande « réchauffiste » nous alerte depuis maintenant 30 ans, trouver des solutions rapides et radicales au refroidissement du climat … Personne à l’heure actuelle ne s’y prépare : il s’agit pourtant d’une urgence absolue car le renversement de tendance risque bien d’être brutal et immensément dévastateur.

Par Jacques Henry - Sources David Archibald sur wattsupwiththat.com

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