Emanations toxiques : Une catastrophe majeure plane sur la région du Bosphore et la Mer Egée


Le texte qui suit était en préparation pour un article, ce qui fait qu'il pourrait sembler incomplet, mais des évènements sismiques en nombre conséquent sont survenus en peu d'heures, et à 18:16 UTC est survenu un séisme moyen 4.6 en plein sur la faille Anatolienne et à, à peine 60 km d'Istanbul. Il est vrai que la région est fortement propice et fait régulièrement l'objet de séismes, mais j'espère qu'il ne s'agit pas d'un séisme prémonitoire.
 
Un tel séisme est appelé de la sorte car il survient un peu avant un séisme plus fort et généralement, dévastateur. Ce mot risque de prendre tout son sens en fonction de ce qui est justement écrit ci-bas en gras. En dehors de ce contexte déjà alarmant en lui-même, les éléments de ce texte montrent aussi à quel point d'autres intervenants naturels ne sont pas pris en compte suffisamment dans la problématique du changement climatique et qui n'ont pourtant rien à voir avec l'anthropisme, mais ayant toutefois, des effets bien plus supérieurs.
 
On parle très souvent des gaz à effet de serre, entre autre d'origine anthropiques, mais trop peu de ceux qui émanent de façon naturelle, de la Terre elle-même, lors d'évènements sismiques et ou volcaniques, dont trop souvent ils ne font l'objet d'aucune attention, alors qu'ils sont non seulement hautement toxiques mais aussi dangereux pour l'environnement. Certains de ces gaz de plus en plus répandus dans l'atmosphère, vu qu'on assiste à une hausse progressive des éruptions ainsi que des séismes, mettent très longtemps à se décomposer.
 
Certains se retrouvent en peu de temps dans les hautes couches atmosphériques et détériorent la couche d'ozone mais aussi l'empêche de se régénérer. Mais de cela on n'en parle « jamais », car le business du réchauffement préfère culpabiliser l'humain. Certes, il a son lot de responsabilité, mais pas au point qu'on le fait croire, c'est plus rentable que d'admettre une cause naturelle.
 
« Incohérence des chiffres provenant des textes des rapports du GIEC : L'eau (vapeur ou nuages) constitue 72% soit les 3/4 de l'effet de serre total, le dioxyde de carbone, 74%... », « ... il (le CO2) serait responsable de 26% de l'effet de serre et la vapeur d'eau, de 60%... ».
Voici donc les gaz qui accompagnent généralement une éruption volcanique, la vapeur d'eau qui avec le dihydrogène, constituent naturellement la quantité la plus importante des gaz d'émanation, s'en suit le dioxyde de carbone bien connu celui-là, du dioxyde de soufre, monoxyde de carbone le tueur silencieux venant de nos systèmes de chauffage, sulfure d'hydrogène et du chlorure d'hydrogène.
 
Ceux émis lors de séismes moyens et importants : Le méthane, il est 20 fois plus puissant en GES (gaz à effet de serre) que le dioxyde de carbone (CO2), et serait de l'ordre de 5000gt piégé dans les fonds marins et plus du double sur les continents glacés. Il fut découvert en 2007 qu'un séisme de 8.1 en Mer d'Arabie en 1945, aurait libéré 7.4 millions de m3 de méthane. Ce séisme aurait provoqué une fracture dans la couche sédimentaire, libérant ainsi le gaz de manière continue et jusqu'au tarissement de source.
 
Je n'oserais imaginer ce qu'ont déjà libéré les très nombreux séismes depuis lors ! Le long de la faille Nord -Anatolienne, il y a été décelé des échappements de grosses quantités de bulles de gaz tout le long des failles et fissures actives. Par contre la section de la faille Sud -Istanbul, qui n'a plus connu de séismes depuis 1766, ne laisse rien échapper, ce qui détermine une accumulation plus que très critique, de gaz. Lors d'un prochain séisme peut-être même avant, l'émanation pourrait mener à anéantir toute la population sur plusieurs centaines de kilomètres autour et la ville elle-même.
 
En dehors du méthane il y a un autre gaz dont les profanes ne connaissent pas l'existence et encore moins ses danger, le radon. Ce gaz rare n'est en fait pas si rare que ça puisqu'il est généralement émis le plus souvent quelques minutes avant une secousse. De par sa propriété ionisante, il est la deuxième cause par inhalation, de cancer du poumon après le tabagisme dans les régions granito-volcaniques.
 
Il surtout présent dans les régions volcaniques et anciennement volcaniques Bretagne, Vosges, Région des Puys, Ardennes, Eiffel, Corse, Italie centrale, la Murcie et l'Andalousie, et dans bien d'autres encore. Il est issu de la désintégration du radium sa vie est courte (4jours), il s'accumule généralement dans les caves, plus en milieu rural qu'urbain, mais se perd au contact de l'air. Pour s'en prémunir, il est conseillé d'aménager une ventilation des caves.
 
Par Eaglefeather



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