Des scientifiques vont créer des formes plus dangereuses du virus H7N9, notre fin programmée ?


Sous prétexte de devancer dame nature que ces « scientifiques » estiment « la plus grande menace pour l'homme », ces derniers tentent de créer la mutation la plus dangereuse au monde ! Les intentions dévoilées ici sont de devancer les problêmes pour y être préparés le moment venu, mais je doute que cette approche soit la bonne.
 
Un vieil adage nous dit « L'homme intelligent saura résoudre un problême, l'homme sage saura l'éviter », donc pourquoi n'essaient ils pas plutôt de comprendre la raison de ces mutations et ainsi éviter qu'elles se provoquent ? A moins que les raisons réelles soient de fournir les outils nécéssaires au plans du nouvel ordre mondial, à savoir la réduction de la population, ou encore lancer une propagande de peur et ainsi leur permettre d'écouler leurs stocks de vaccins mortels (pour en arriver au même résultat) ? Le veilleur
 
Des virologues ont annoncé mercredi 7 août qu'ils comptaient créer des formes mutantes et plus dangereuses du virus de la grippe aviaire H7N9, afin d'évaluer plus facilement les risques de pandémie que représenterait sa transmissibilité d'un humain à l'autre. Le virus H7N9, qui a pour la première fois été diagnostiqué chez l'être humain en février, a infecté au moins 133 personnes, pour la plupart en Chine et à Taïwan, et en a tué 43 personnes, selon les derniers chiffres en date de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
 
Les virologues Ron Fouchier et Yoshihiro Kawaoka seront en charge de ce projet, qui sera mené dans plusieurs laboratoires à travers le monde. Dans un article publié dans les revues de référence Science et Nature, au nom des 22 scientifiques qui mènent le projet, Ron Fouchier explique que ces recherches tentent d'aller plus vite que la nature, en identifiant les combinaisons de mutations génétiques susceptibles de permettre une telle transmissibilité du virus.
 
Inquiétude des autorités
 
« Ce virus H7N9 a certainement plusieurs caractéristiques d'un virus pandémique, et il lui manque aussi certainement au moins une ou deux des caractéristiques observées dans les virus pandémiques du siècle dernier », affirme Ron Fouchier. « L'étape la plus logique, c'est donc désormais de provoquer ces mutations manquantes en premier », a-t-il ajouté.
Cette identification a pour but de permettre aux chercheurs et aux autorités sanitaires de mieux évaluer la dangerosité d'un virus et la nécessité de développer des médicaments, des vaccins et d'autres défenses médicales. Ce type de recherches, déjà effectuées en 2011 sur le virus H5N1, a cependant provoqué par le passé l'inquiétude des autorités de régulation de biosécurité des Etats-Unis (NSABB), qui ont tenté de censurer leur publication par crainte qu'elles soient employées à des activités bioterroristes.
 
« La nature est la plus grande menace contre nous, pas ce que nous faisons dans le laboratoire », estime Ron Fouchier. « Il y a des couches et des couches et des couches de sécurité biotechnologique, de façon à ce qu'en cas de rupture de l'une d'entre elles, les autres empêcheront toute échappée de ce virus »
Une première transmission d'homme à homme « probable » en Chine
 
Des chercheurs chinois ont fait état de la première transmission « probable » du virus de la grippe aviaire H7N9 d'homme à homme, dans une étude publiée mercredi 7 août par la revue médicale British Medical Journal (BMJ).
 
Depuis l'identification du virus, cet hiver, 132 cas confirmés d'infection par le H7N9 ont été recensés en Chine, dont 43 ont abouti à des décès, selon le dernier bilan actualisé à la fin de juin. Jusqu'à présent aucune transmission de personne à personne, donc susceptible de déclencher une pandémie, n'avait été constatée avec ce virus qui contamine les volailles sans les rendre malades.
 
Mais selon des chercheurs du Centre de contrôle des maladies de la province du Jiangsu, le virus pourrait bien avoir été transmis pour la première fois d'un père à sa fille dans l'est de la Chine, en mars.
 
Agé de 60 ans, le père, qui fréquentait régulièrement un marché aux volailles, avait été infecté par le virus et hospitalisé le 11 mars. Six jours après le dernier contact avec son père, sa fille de 32 ans, qui n'avait jamais été exposée à des volailles vivantes, était à son tour tombée malade. Hospitalisée le 28 mars, elle est morte le 24 avril d'une défaillance multiviscérale tandis que le père est mort de la même complication le 4 mai.
 
Infection « limitée et non durable »
 
Selon l'étude, deux souches virales quasi identiques génétiquement ont été isolées sur les deux malades, suggérant une transmission de père à fille. Mais les chercheurs chinois reconnaissent également que l'infection est restée
 
« limitée et non durable puisqu'il n'y a pas eu d'épidémie à la suite de ces deux cas... »
Au total, 43 personnes en contact avec les deux malades ont été testées, dont une seule, un gendre, présentait une version atténuée de l'infection. Dans un commentaire joint à l'article, James Rudge et Richard Coker, deux chercheurs de l'Ecole d'hygiène et de médecine tropicale de Londres, basés à Bangkok, relèvent qu'...
 
« une transmission interhumaine limitée du virus H7N9 n'est pas une surprise », mais ajoutent que cela « ne signifie pas nécessairement que le virus va se transmettre de manière durable entre humains »
Une étude publiée en mai dans la revue américaine Science avait déjà signalé que la grippe H7N9 se transmettait entre mammifères, notamment entre des furets, et n'excluait pas qu'elle puisse le faire entre humains dans certaines circonstances. Selon une autre étude publiée dans The Lancet par un groupe de chercheurs de Pékin et de Hongkong, la grippe H7N9 pourrait bien réapparaître à l'automne, après une accalmie durant l'été.



Commentaires 2

avatar de PH7
  • Par PH7 0 0
  • Prendre la nature de vitesse ???? Quelle idiotie sans nom ! Tout se retrouve dans notre mode de vie. Le développement de virus grâce à la concentration dans des élevages intensifs non respectueux de l'animal et de son environnement naturel. Le développement de maladies des végétaux à cause de la concentration des cultures exclusives et intensives. Les ravages de criquets ou sauterelles à cause de la concentration de la nourriture, ..... Tout est question de concentration. Je ne nie pas l'existence des maladies et parasites mais leur surdéveloppement est bien l'effet de la concentration faite par l'homme et des moyens mis en ?uvre pour éradiquer ces maladies et parasites. Leur virulence et résistance n'est qu'une adaptation de la nature. En détruisant l'équilibre naturel, l'homme doit s'attendre à devoir faire face à de plus nombreuses mutations et concevoir les maladies en les faisant muter ne fait qu'anticiper ce que la nature n'aurait pas fait si les cycles et équilibres étaient respectés. L'équilibre des choses fait que la nature conçoit toujours le contraire de ce qu'elle créée. Il y a la proie du prédateur qui est aussi une proie pour d'autres prédateurs et ainsi de suite. Enlevez les proies et les prédateurs ne resteront pas, éliminez une maladie et vous éliminerez également les remèdes. La cause donne un effet qui lui même est une cause dans un effet boule de neige. Il en va de même pour tout, y compris la production de masse. Au lieu d'enrichir tout le monde cette production de masse cause la richesse d'une couche superficielle et un appauvrissement général, jusqu'à ce que le manque de matière première entraîne l'appauvrissement de la couche superficielle tant par manque de client que de moyen de produire. Il s'ensuit une course effrénée à la destruction de l'environnement, donc de l'équilibre naturel des choses. Il en va de même pour les systèmes qui nous gouvernent, leur puissance vient de la concentration des pouvoirs et de la délégation de nos propres pouvoirs dans une minorité qui se trouve alors saturée et donc toute puissante. Voyons les choses sous un autre angle : la dispersion. De la dispersion les maladies sont moins virulentes puisque n'ayant prise que sur une parcelle ou partie. Il s'ensuit que les prédateurs naturels peuvent proliférer et réduire les effets des proies , qu'elles soient d'origine animales ou végétales, donc il n'y a plus à combattre les effets ni besoin d'en créer les causes. Cette réflexion n'est pas d'origine purement philosophique mais issue de l'observation des cycles naturels. En conséquence, vous savez ce qu'il reste à faire : diversifier et disperser, la nature fera le reste.

avatar de Le-veilleur
  • Par Le-veilleur (Admin) 0 0
  • Tout à fait Philippe, comprenons bien que la capacité d'adaptation de la nature, et son ingéniosité à poursuivre la création de toute vie dans son ensemble est sans limite, elle aura, quoiqu'il arrive le dernier mot, et aller à son encontre n'entrainera rien de bon pour l'homme qui est de passage sur une terre âgée de 4.5 milliards d'années, et ou les changements se font sur une échelle de temps qui échappe sans conteste à notre espérance de vie ! Nous devons ré apprendre à vivre en harmonie avec elle, non chercher à la dominer, ce qui est une aberration sortie de la logique d'un cerveau humain bien connu pour sa prétention...

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