Des « impacts cosmiques » observés : La preuve de l'existence d'autres univers ?


Cet article du MIT date de 2010 et semble ne pas avoir déffrayé la chronique chez les médias, pourtant, les observations faites et les théories qui en découlent pourraient bien remettre en cause les faits établis sur ce que l'on nomme le « Big bang » !
 
Depuis plus d'un demi siècle le modèle standard du big bang s'est imposé dans le monde scientifique et le grand public averti, mais une question demeure sans réponse : « qu'y avait il avant le big bang ? ».
 
le problème avec cette question irritante c'est que même si on savait ce qui s'est passé avant le big bang nous pourrions toujours nous demander : « Et que s'est-il passé avant ? ». La réponse est qu'il n'y a théoriquement pas « d'avant », puisque « avant » le temps n'existait pas... Et juste après, le temps, L'espace et La matière se sont soudainement décidé à exister. Mais qu'en est-il de « l'instant zéro » et de ce qui l'a précédé ? de nouvelles théories ont vu le jour et pourraient changer notre vision de l'univers si elles s'avéraient fondées ! Le veilleur
 
Les astronomes ont trouvé la preuve de l?existence d'autres univers. Notre cosmos est entré en collision avec ses univers alternatifs, et ces impacts ont laissé des traces : il en résulte des « bleus » (ou traces d'impacts) dans le rayonnement électromagnétique du fond diffus cosmologique (wiki).
 
La grande nouvelle a été annoncée par Roger Penrose de l'Université d'Oxford et Vahe Gurzadyan et d'Université de Yerevan en Arménie. Ils ont trouvé des figures de cercles concentriques dans le « fond diffus cosmologique », ce rayonnement électromagnétique issu de l'époque dense et chaude qu'a connue l'univers à l'époque du Big Bang, tel un véritable écho du Big Bang.
 
Or, c'est exactement ce à quoi l'on s'attendrait si l'univers était éternellement cyclique. Car selon les chercheurs, chaque cercle se termine avec un Big Bang. Dans ce modèle, l'univers est une sorte de poupée russe cosmique, avec tous les anciens univers contenus dans notre univers actuel. C'est une découverte extraordinaire : la preuve que quelque chose s'est passé avant le Big Bang officiel.
 
Mais aujourd'hui, un autre groupe prétend avoir trouvé quelque chose dans l'écho du Big Bang. Ces chercheurs se fondent sur la théorie dite de « l'inflation éternelle » (1), selon laquelle l'univers que nous connaissons est une simple bulle dans un cosmos plus large, qui lui même est rempli d'autres bulles, qui sont d'autres univers dans lesquels les lois de la physique sont peut être totalement différentes des nôtres. Ces bulles ont probablement eu un violent passé, se heurtant les une aux autres et laissant des « bleus cosmiques ». Si c'est le cas, ils doivent être visibles aujourd'hui dans le rayonnement électromagnétique du « fond diffus cosmologique ».
 
Or, Stephen Feeney de l'University College de Londres affirme avoir vu ces bleus, sous la forme de figures concentriques. Son équipe en a découvert quatre, signifiant que notre univers a du heurter d'autres bulles au moins à quatre reprises. Cette découverte est extraordinaire : elle constitue la première preuve de l'existence d'autres univers en dehors du nôtre.
 
Notes
 
(1) Pour le cosmologistes Andrei Linde un des pères de l'inflation, notre univers n'est qu'une bulle d'espace-temps noyée dans une mousse d'autre univers. Au tout début de l'histoire du cosmos, l'univers a connu une phase d'expansion ultra rapide causée par ce qu'on appelle un « faux vide » ou « champ scalaire ».
 
Des variations d'énergie microscopique ou fluctuations quantiques qui agitaient l'univers à cet instant on fait que l'énergie du champ scalaire a augmenté dans certaines régions de l'univers et diminué dans d'autres. Là ou elle a augmenté l'inflation s'est déclenché à nouveau. Ces régions se sont donc dilatées beaucoup plus vite que les autres régions avoisinantes.
 
Au bout de quelques fractions de seconde, elles se sont déconnecté de leur région d'origine, donnant ainsi naissance à de nouvelles bulles d'espace-temps qui ne sont autre que de nouveaux bébés univers. Chacun d'entre eux gonflerait à son tour avant de donner naissance à d'autres univers à part entière, et ainsi de suite. Ce processus de régénérescence se reproduirait à l'infini, c'est pourquoi Andrei Linde a baptisé cette théorie « inflation éternelle ».
 
Mais il ne s'arrêtera pas en si bon chemin : en multipliant les champs scalaires, car il est peu probable qu'il n'en existe qu'un seul dans la nature, Linde abouti à la conclusion chaque champ scalaire engendre un univers aux lois physiques différentes. Ainsi certains univers auraient des constantes cosmologiques différentes, la vitesse de la lumière serait peu être supérieure à 300.000 Km/s, les particules élémentaires (proton, neutron, électron) auraient des masses différentes, on pourrait même imaginer des univers à plus de 3 dimensions... cosmosgate



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