Cholestérol : La grande arnaque enfin dévoilée au public !


Comme je l'avais annoncé dans une ancienne publication de décembre 2012 en mettant en avant la célèbre phrase « Le gras, c'est la vie ! » que délivre Karadoc dans la série Kaamelott, mais aussi dans une autre intitulée « Big pharma : La grande supercherie du cholestérol », l'argumentation habituelle véhiculée par l'industrie pharmaceutique autour du Cholestérol ne s'avère être qu'une vaste fumisterie.

Non seulement le cholestérol est loin d'être aussi nocif que l'on tente de nous le faire croire depuis longtemps, mais l'emploi de statines recommandées habituellement pour son traitement par les médecins comporte de nombreux effets secondaires néfastes, et que les études cliniques de ces statines ont été financées à 80 % par les laboratoires qui avaient le plus intérêt à ce qu'elles s'avèrent positives au vu des bénéfices que sa vente permet d'engranger. Ce à quoi vient s'ajouter un article de bastamag qui nous explique comment des laboratoires pharmaceutiques rémunèrent des médecins pour des études scientifiquement contestées.

Comme si ce n'était pas suffisant, il est inquiétant de constater le poids qu'exerce l'industrie pharmaceutique dans le milieu de la justice, puisque déjà en 2013 je publiais un article ou un retraité, victime d'accident médicamenteux, était condamné à payer 4.000 euros aux labos et aux médecins qu'il attaquait en justice pour lui avoir mis sa santé en danger par la prescription de statines.

Encore une fois l'adage du « pot de terre contre le pot de fer » se vérifie, mais cette fois ce dernier se fissure...

Le Veilleur

Cholestérol : le grand bluff

1476991818_051063-000-A_1821664.jpg Comment le cholestérol a été érigé en coupable idéal des maladies cardio-vasculaires par une série d'approximations scientifiques. Un dogme dont un nombre croissant de chercheurs dénoncent les dangers.

Le cholestérol, que tout un chacun se représente comme un excès de mauvaise graisse dans l'organisme, est désigné à la vindicte médicale et populaire depuis les années 1950 comme responsable des maladies cardio-vasculaires qui terrassent jeunes et vieux avant l'heure.

Or, un nombre croissant de chercheurs en médecine dénoncent ce qu'ils considèrent comme un vaste mensonge, façonné à la fois par une série d'approximations scientifiques et par de puissants intérêts économiques, de l'industrie agroalimentaire d'abord, des laboratoires pharmaceutiques ensuite. Les facteurs avérés de risque, affirment ces recherches convergentes, sont en réalité le tabac, l'hypertension, l'obésité et le manque d'exercice.

Mais depuis la mise sur le marché, en 1993, de nouveaux traitements anticholestérol, les statines, une écrasante majorité de médecins mise sur leur prescription avant toute autre mesure préventive. Consommées par 220 millions de patients à travers le monde, les statines sont devenues en quelques années le médicament le plus vendu dans l'histoire de la médecine.

Or, les fabricants eux-mêmes commencent à reconnaître qu'elles peuvent entraîner des effets secondaires graves, tels que des douleurs musculaires, des problèmes hormonaux, des pertes de mémoire, des dépressions et aussi, selon des études récentes, le déclenchement d'un diabète. Une reconnaissance tardive qui, étrangement, intervient alors que les derniers brevets en la matière tombent dans le domaine public et qu'une nouvelle molécule anticholestérol s'annonce.

Manipulations

Pour démonter ce qui a constitué pendant plus d'un demi-siècle un dogme inattaquable, Anne Georget donne la parole à une quinzaine de spécialistes - chercheurs en médecine, cardiologues, journalistes médicaux, nutritionnistes... - qui expliquent à la fois ce que l'on sait du cholestérol et réfutent, études à l'appui, ce qu'ils estiment être des conclusions scientifiques biaisées. Ainsi le physiologiste américain Ancel Keys, qui, le premier, avait attribué à la surconsommation de graisses saturées la stupéfiante épidémie d'accidents cardio-vasculaires survenue dans les années 1950 dans certains pays occidentaux, a-t-il délibérément passé sous silence les contre-exemples statistiques.

Tandis que les études cliniques des statines ont été financées à 80 % par les laboratoires qui avaient le plus intérêt à ce qu'elles s'avèrent positives. Dense et documentée, une roborative enquête à décharge.

(France, 2016, 82mn) ARTE - Documentaire diffusé le 18 octobre 2016


Liens connexes

Au cas ou la vidéo originale venait à disparaitre (ou si vous l'avez ratée), voici trois liens vers différentes chaînes Youtube ou elle reste visible en intégralité :

Si vous désirez immortaliser ce documentaire et le télécharger pour le visionner chez vous entre amis (ou simplement le garder au chaud), je vous recommande d'utiliser le site telechargerunevideo.com prévu à cet effet :-)

Lire aussi « L'immense arnaque du cholestérol »





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