Bilderberg : le « club des Treize »


A la lecture de cet article, vous comprendrez qu'il s'agit d'une fiction, car si une réunion des élites du groupe Bilderberg (wiki) a bien eu lieu, il est peu probable qu'une personne y ayant assité n'ait pu entendre et noter tout cela puis en ressortir ensuite pour nous en informer.
 
Cette histoire se situe suite à leur dernière réunion ce mois-ci (lire « Réunion d'urgence du groupe Bilderberg à Rome le 13 novembre 2012 » sur Crashdebug). Je pense pour ma part que les sombres plans évoqués ici, et qui collent parfaitement à l'actualité géopolitique, ne doivent pas être très éloignés de ce qui a pu être dit secrètement lors de cette assemblée à huis clos. Merci à Liesi pour ce post.
 
La réunion s'achevait et plusieurs banquiers commençaient à bailler. Amschel Kharzai, responsable délégué par les membres du cartel des banques, avait les traits tirés. Il venait de superviser la dernière réunion du Groupe Bilderberg en Italie, il y a quelques jours, et avait pris peu de repos.
 
Il saisit un document, le glissa à qui de droit et prit un ton solennel, intimant le silence des participants.
 
« Karl Novus, selon le document que je vous remets ci-joint, vos traders procèderont prochainement à des ventes massives des principales banques espagnoles. Comme d'habitude, vous respecterez scrupuleusement les points donnés. Utilisez les comptes numérotés que nos holdings possèdent dans les paradis fiscaux et à la City, habituellement pour les opérations de niveau 3. »
 
Tandis qu'Amschel Kharzai s'exprimait, le responsables des opérations de trading du cartel prenait connaissance du dossier contenant trois feuilles A4. Les opérations étaient clairement exposées.
 
« Il faut accélérer le délitement de l'Espagne par son secteur bancaire ? » interrogea-t-il 
 
« Tout se discute en ce moment à New York. Je prends ensuite l'avion et une fois sur place, nous allons harmoniser notre attaque avec une ou deux agences de notation. Le prochain sommet européen sera très probablement un échec. Il y a trop de blocage de la part des souverainistes. »
 
« Pourtant, » ajoute C. Brinx, banquier genevois, « notre ami, le président Carlo Lucci de la BCE, a bien précisé qu'il n'y avait plus de souveraineté. »
 
« Des mots ! » oppose Amschel Kharzai. « Nous sommes parvenus au stade d'une guerre entre souverainistes et fédéralistes en Europe. Il y a trop de blocages. La partie américaine veut appuyer sur le champignon afin de casser la résistance de certains politiciens européens en mauvaise posture dans les sondages. Ils sont trop hésitants parce qu'ils sont dépendants de l'humeur de leurs électeurs pour de futures élections. »
 
« Heureusement que l'Allemagne est dans notre main », ajoute David Joux, parisien à ses temps perdus.
 
« Pour le moment, M. Joux, pour le moment..., » rétorque Amschel Kharzai. « Les relations entre Berlin et Moscou sont un souci pour nous. Poutine et le groupe qu'il représente ne sont pas conquis à notre projet global. La Syrie est un sérieux problème entre nous et il y en a bien d'autres ! Actuellement, les Russes ne veulent rien lâcher sur la Syrie. A l'heure où nous parlons, plusieurs de ses bâtiments de guerre sont positionnés au large de Gaza pour se tenir prêts à une possible évacuation des citoyens russes en cas d'escalade du conflit avec Israël. Selon des informations que j'ai eues juste avant cette réunion, le croiseur Moskva, le patrouilleur Smetlivyi et les navires de débarquement Novotcherkassk et Saratov, qui appartiennent à la Flotte de la mer Noire pourraient accoster au port syrien de Tartous, seule implantation navale russe en Méditerranée. Pour rappel, Tartous qui est à 220 kilomètres au nord-ouest de Damas, a été créée en vertu d'un accord conclu en 1971, à l'époque soviétique. Pour en revenir aux Allemands, tant que nous ne leur donnerons par leur or, nous les tenons par la gorge. Messieurs, il faut encore plus de crise pour moins de souveraineté. Il faut faire passer le mot dans nos réseaux infiltrés dans les partis dominants en Europe afin d'écarter ceux qui sont trop vieux jeu. Une bande de mollassons qui ne comprennent pas le nouveau monde que nous sommes en train de façonner. Messieurs, il se fait tard et nous avons tous du pain sur la planche... Je m'envole vers New York dans deux heures. Vous pouvez donc disposer. »
 
Tandis que les personnes présentes s'occupaient à compléter leur affaires et à les ranger en ordre dans leurs cartables ou mallettes, un garde du corps ouvrit la porte pour confirmer la dispersion.
 
Note : Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.



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