Big pharma : Le Haut Conseil de Santé Public réfute la toxicité de l'aluminium vaccinal


Encéphalopathie, neurodégénérescence cérébrale, maladie d'alzheimer, sclérose en plaques, myofascite à macrophages, maladies auto-immunes, poliomyélites paralytiques, allergies... Autant de maladies dévastatrices apparues depuis les années 1960, et dûes à la haute teneur en aluminium présente dans de nombreux vaccins, dont certains obligatoires.
 
De nombreux rapports sérieux et rédigés par des spécialistes dénoncent cet état de fait, mais les enjeux financiers sont astronomiques, et « big pharma » n'a ni l'intention de reconnaitre sa responsabilité, ni celle de revoir sa copie et ainsi devoir « s'assoir » sur les milliards de bénéfices engrangés par la distribution de leurs vaccins en stock.
 
La corruption des hautes instances médicales est donc de mise, et voici donc que le haut conseil de la santé publique (hcsp) nous grattifie d'un rapport qui réfute la toxicité de l'aluminium vaccinal (pdf) ainsi que tout lien avec les maladies incriminées ! Le veilleur
 
Dangers de l'aluminium des vaccins : mauvaise foi du Haut Conseil de Santé Publique ?
 
Comme on pouvait s'y attendre, le Haut Conseil de Santé Publique français a rendu un rapport aux conclusions connues d'avances à la Direction Générale de la Santé sur la question des vaccins à base d'aluminium. Les conclusions sont de type émotionnel et basées sur la peur (imaginez les conséquences possibles si la couverture vaccinale diminue !) plus que sur une analyse objective et courageuse des risques avérés, et qui oserait ainsi tenir aussi compte de leur sous-estimation évidente. Les médias, peu courageux eux aussi, relaient donc un message biaisé, une fois encore.
 
« Mieux vaut des vaccins contenant de l'aluminium... que pas de vaccin » titre Le Point
Evidemment, il s'agit là d'une affirmation qui n'a rien de scientifique. L'article du Point qui relaie en fait benoîtement l'avis du HCSP est truffé de contre-vérités et simplismes vraiment très (trop) grossiers :
 
 • Il mentionne que la controverse sur l'aluminium n'aurait finalement vraiment émergé qu'en France alors que la toxicité de cette substance a été mise en lumière sur base d'études inernationales publiées depuis des décennies par des chercheurs de différents pays du monde.
 
 • L'article évoque la balance bénéfices/risques des vaccins, alors que celle-ci, compte tenu du caractère expérimental propre à TOUS les vaccins, n'a en réalité jamais été établie pour AUCUN des vaccins actuellement disponibles sur le marché ou qui l'ont un jour été !
 
 • L'article précise qu'aucun lien de causalité n'a été formellement établi entre la lésion de myofasciite et les symptômes associés. Mais dans ce cas-là, on peut faire une croix sur beaucoup de causalités pourtant déjà établies par la médecine officielle sur base du même genre d'association. Le problème ici, c'est qu'on touche au dogme des vaccins et qu'il est par définition intouchable. Mais quand on a éliminé toutes les autres causes possibles, qu'on a épluché les études sur les propriétés connues de l'aluminium, qu'on constate la chronologie des symptômes en post-vaccination, qu'on constate une lésion et une migration notamment cérébrale de l'aluminium vaccinal, il faut vraiment être intellectuellement peu honnête pour nier le bienfondé du lien de causalité à établir dans le cas d'espèce.
 
 • L'article ne détaille pas la question des différents modes d'administration: ingestion (voie orale), injection (voie sous-cutanée ou au contraire intra-musculaire). Or cette question est pourtant fondamentale lorsqu'il s'agit d'examiner objectivement la toxicité d'une substance. En effet, le filtre digestif apporte une sécurité par rapport à l'absence de filtre protecteur, comme cela est le cas avec le larguage par surprise de l'aluminium par voie injectable. La voie intra-musculaire est quant à elle encore plus péjorative que la voie sous-cutanée vu qu'elle enferme et enfonce encore plus profondément l'aluminium dans l'organisme, sans que la Nature ait par ailleurs jamais prévu une telle offense.
 
 • L'article pointe que la majorité de cas diagnostiqués (ne parlons pas de la partie émergée et majoritaire de l'iceberg bien sûr) l'a été par une même équipe avec un taux de détection nettement moins par d'autres équipes. La raison principale est que les autres équipes n'avaient pas réalisé de biopsies au lieu exact d'injection (deltoïde) mais dans la cuisse ou ailleurs. Par conséquent, il est logique que le taux de détection ait pu être moindre. Et puis, même si cette maladie peut être ancienne au niveau de ses symptômes, les moyens de sa détection ne sont pas si vieux que ça. Standardiser des approches diagnostiques peut prendre du temps à l'échelon international.
 
 • L'article relaie aussi une ineptie de plus de la part du HCSP: celui-ci prétend en effet que ces symptômes n'ont pas été décrits chez les nourrissons qui sont pourtant le public le plus exposé au niveau du nombre et de la fréquence des vaccinations, à base d'aluminium notamment. A cela, il y a deux remarques logiques et limpides à faire : la première, c'est que les nourrissons sont incapables de verbaliser les malaises et les symptômes qu'ils peuvent présenter. Par conséquent, des douleurs articulaires ou musculaires chez des nourrissons peuvent rester purement et simplement indécelables par les médecins, ce genre de problèmes pouvant ne se traduire que par des pleurs, des modifications d'appétit, du sommeil, autant de symptômes secondaires qui ne permettront donc pas forcément de remonter aux symptômes primaires plus spécifiques au terme d'investigations diagnostiques plus poussées.
 
Idem pour l'altération parfois subtile du développement neurologique des enfants due à l'aluminium neurotoxique des vaccins puisque ces effets pourront par exemple ne se remarquer vraiment qu'au fur et à mesure du développement neuro-cognitif des enfants concernés. La deuxième remarque à faire à ce niveau, c'est  qu'il y a aussi un phénomène de bioaccumulation des métaux : le corps a une certaine capacité de supporter les poisons, à la manière d'un vase qui se remplit, jusqu'au jour où... le vase déborde! Avec les vaccins, c'est aussi souvent ce qui peut se passer, et donc il n'est pas du tout impossible que ce phénomène soit aussi à l'oeuvre ici: un risque possiblement plus grand chez les adultes du fait d'une accumulation de vaccins à base d'aluminium qui accroît statistiquement et quantitativement ce risque au cours de la vie.
 
On le voit : tout est fait pour blanchir l'aluminium et ne pas remettre la sombre politique vaccinale en cause. Dans le même temps, il s'agit d'essayer de faire « bonne figure » en préconisant officiellement d'autres recherches sur les adjuvants, d'éviter si possible le recours aux adjuvants pour les futurs vaccins pandémiques dont on parle décidément de plus en plus etc etc.
 
La priorité n'est pas la sécurité publique mais la poursuite des relations amicales avec les pharmas, la poursuite aussi du suivisme docile par rapport aux diktats internationaux (OMS et cie), tout en minimisant aussi le risque juridique de procès en masse pour mise en danger des patients depuis des décennies avec ce genre d'imprudence caractérisée.
 
Par Initiative citoyenne

Liens connexes
 
 • Aluminium et vaccins -  Jean Pilette, docteur en médecine, membre du E.F.V.V (pdf)
 • Vaccination : pourquoi l'aluminium fait polémique ?
 • Vaccins à l'aluminium: la maladie d'une infirmière reconnue
 • L'aluminium des vaccins, la médecine et la science
 • Aluminium dans les vaccins, Lien de cause à effet établi



Commentaires 3

avatar de PH7
  • Par PH7 0 0
  • Il est purement Inadmissible que les autorités sanitaires se plient encore aux exigences des lobbys. En tant que technicien en traitement des eaux, il a été reconnu que l'aluminium sous quelque forme que ce soit présente un danger réel et prouvé et fut donc interdite pour le traitement des eaux potables en France au moins depuis 1992 date à laquelle j'ai été formé au traitement des eaux ! Or, pour des raisons purement économiques, le sulfate d'alumine continue à être utilisé dans les stations de traitement des eaux malgré le fait qu'il ait été établi une corrélation entre les insuffisances rénales nécessitant des dialyses et le sulfate d'alumine entraînant son interdiction d'usage. Or même aujourd'hui, les produits floculant utilisés dans les piscines sont du .... Sulfate d'alumine .... Strictement interdit d'usage notamment pour les personnes présentant du diabète ou recevant des soins par dialyse.

    Mais ce n'est pas tout ! Pour des raisons économiques encore elles beaucoup de fondeurs d'aluminium utilisent du Mercure en tant qu'adjuvant qui facilite le moulage et le travail de ce matériau. De ce fait nous retrouvons dans nos équipements de cuisine des batteries de casseroles et autres récipients contenant non seulement de l'aluminium mais aussi du Mercure, soit 2 éléments au moins reconnus nocifs pour la santé dont l'usage quotidien crée de nouveaux malades tous les jours.

    Il y a quelques temps est aussi paru un article sur l'Alun, ce sel d'alumine, soit disant sans danger pour l'humain. Or d'après le peu que j'en sais l'innocuité du produit n'est absolument pas prouvée dans un usage quotidien comme dans les aérosols anti transpiration car seule importe la concentration et la fréquence d'utilisation surtout quant il s'agit de produits qui ne sont pas éliminés par le corps.

    L'aluminium, sous quelque forme qu'il soit, présente un danger dès lors que son usage prolongé ou sa concentration fait qu'il s'accumule dans les tissus et le sang et est cause de maladies largement démontrées par les chercheurs. Et ça ne date pas d'hier, mais tant que cela servira les intérêts économiques d'une minorité, il n'y a aucune raison de ne pas empoisonner les peuples.

avatar de Le-veilleur
  • Par Le-veilleur (Admin) 0 0
  • En effet Philippe, et cela vient s'ajouter à la fluorisation, technique très toxique, répandue, et utilisée par les armées nazies pendant la seconde guerre, et depuis toujours utilisées sous des prétextes fallacieux ! Faute de pouvoir anéantir la moitié de la population, ils font de leur mieux pour la « réguler » !

avatar de PH7
  • Par PH7 0 0
  • Et pour cela ils ne manquent ni d'imagination ni de moyens ! Je reste pourtant confiant, quelque chose me dit que des changements profonds auront lieu. De mon côté je continuerai à me battre pour améliorer la vie des hommes, cela ne sera pas sans quelques erreurs ni mises au points nécessaires. Courage donc !

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