Attentats du Bataclan : Des militaires présents sur place ne sont pas intervenus


Voilà une nouvelle choc qui, si elle ne surprend pas plus que cela une bonne partie d'entre-vous, va probablement faire enrager les « Charlie » et sûrement bien plus encore les familles des victimes d'une tragédie qui aurait visiblement pu connaitre une issue différente, puisqu'au moment de la tuerie, il y avait 6 militaires postés devant le Bataclan.

Ce ne sont bien sûr pas nos militaires qui sont ici à blâmer, mais bien leurs supérieurs hiérarchiques et leur flagrant manque de réactivité (compétence ?), à moins que tout cela ne masque des volontés obscures en haut lieu, à l'instar de l'affaire Merah dans laquelle de nombreuses zones d'ombre persistent. Dans le même temps, les révélations faites sur les conditions de vie privilégiées de Salah Abdeslam en prison et de l'indignation de son avocat font le buzz sur la toile...

Je vous laisse à la lecture de cet article provenant de 7sur7.be, je vous recommande toutefois à la compléter par l'analyse qui en est faite par le site panamza qui met en lumière d'autres éléments troublants, mais que j'évite volontairement de publier ici en clair afin d'éviter des démêlés avec la justice (ce que subit actuellement le propriétaire du site panamza pour ce type de révélations).

Le Veilleur

Six militaires en armes devant le Bataclan ne sont pas intervenus

Six militaires de la force Sentinelle française se trouvaient devant le Bataclan le soir des attentats de Paris, le 13 novembre 2015, mais ils ne sont pas intervenus car leurs règles d’engagement ne le prévoyaient pas, a affirmé mardi matin le député cdH Georges Dallemagne sur Bel RTL, quelques heures avant la présentation du rapport de la commission d’enquête française sur les attentats.

Le rapport et les recommandations de la commission d’enquête française arrivent alors que les travaux de la commission d’enquête parlementaire belge sont toujours en cours. « Ils ont commencé quatre mois avant nous », souligne Georges Dallemagne. Si le rapport français risque de pointer du doigt les manquements belges, « chacun doit balayer devant sa porte », car « en France aussi il y a eu de grosses difficultés ».

On sait que la gendarmerie n’est pas intervenue alors qu’elle était présente sur place. On sait que la force sentinelle, qui avait six militaires en armes devant le Bataclan n’est pas intervenue au moment où le carnage se produisait au Bataclan

, a affirmé le député.

Ils ont estimé qu’ils ne devaient pas intervenir car leurs règles d’engagement ne prévoyaient pas qu’ils devaient intervenir. Leurs règles prévoyaient qu’ils ne pouvaient que se protéger eux-mêmes. C’est tout-à-fait incroyable, hallucinant.

La coopération entre la France et la Belgique est très étroite

Le député cdH déplore que dans plusieurs dossiers liés au terrorisme, on ait « un peu manqué de bon sens ».

On interroge des bases de données mais on ne prend plus la peine de décrocher son téléphone pour vérifier une information.

Georges Dallemagne souligne cependant que « la coopération entre la France et la Belgique est très étroite et de très bonne qualité. » (voir la vidéo)



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